Sur le forum de « La Libre » consacré aux élections présidentielles, les « bons belges » se déchaînent. Tous les poncifs y passent ! Le délit de xénophobie étant compris dans un sens restrictif en Belgique (On peut y dire tout le mal qu’on veut des Wallons et des Français sans que ça ne porte à conséquence), on y lit donc un peu de tout.
Les Français ont, au contraire de ce qu’on trouve dans ce défouloir, beaucoup de suite dans les idées. Ils savent très bien ce qu'ils veulent. Le peuple cherche une voie de sortie. La mise en avant de divers thèmes « nationaux » n’est perçue que comme un écran de fumée. Le peuple sait qu'il ne « s'apprête pas à voter pour un européiste », mais qu'il n’a plus vraiment le choix. C’est qu'en effet la classe politique y est en grande partie (mais beaucoup moins que chez nous !) droguée à l'Europe, à la pensée unique et au mondialisme. Ce qui bloque le système. La complicité des deux grands partis, dispensateurs de prébendes et de postes, qui tient les maires et les notables par chantage a ainsi provoqué par l’obstacle du parrainage l’élimination de Dupont-Aignan… (Sinon, comment expliquer la facilité avec laquelle des inconnus, sans danger pour les candidats « oui-ouistes », ont eux obtenu leurs signatures ?)
Le futur élu ne doit pas se faire d'illusions : il ou elle, ne le sera que par défaut.
Et si ensuite les Français descendent dans la rue, ce ne sera pas une preuve de leur incohérence, mais au contraire, de leur très grande cohérence !
De plus, comme pour toute campagne électorale, les candidats (et ils sont inexcusables) mettent l’accent sur ce qui va (ou pourrait) aller mal. Aggravant le sentiment de morosité artificiellement entretenu. Et tout ça est évidemment repris avec gourmandise par nos médias qui s’en repaissent pour faire de la France un repoussoir. Or, à l’inverse de la situation à laquelle nous ont menée nos politiques en Wallonie et à Bruxelles, la France possède des ressources importantes.