Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...
Ainsi donc, contrairement à tous les usages, le régime des partis avec ses consignes de non-parrainages assorties de pressions (menaces ?) aura contribué à ce que Nicolas Dupont-Aignan ne soit pas présent au premier tour. Alors que le Président du premier parti de la majorité, Monsieur Sarkozy a clairement demandé à ses élus d'apporter "dans un soucis de démocratie" leur parrainage à Monsieur Le Pen aux idées ringardes et odieuses. Mais jugées moins dangereuses, sans doute pour la vision des trois principaux candidats.
Voici la réaction de Nicolas Dupont-Aignan :
Notre combat ne cesse pas en 2007 : il ne fait que commencer !
Le régime des partis a réussi à cadenasser le 1er tour de l’élection présidentielle. Tout a été fait, je dis bien tout a été fait, pour m’empêcher de présenter aux Français une vision libre, différente, originale, indépendante de la France et de l’Europe.
Pour la première fois d’ailleurs depuis la fondation de la Vème République, aucun gaulliste ne participera à cette élection.
Loin de me décourager, cette épreuve me renforce car j’ai ressenti au cours de cette campagne combien nos concitoyens ne supportent plus cette démocratie moribonde. J’ai ressenti la formidable attente des Français pour un profond renouvellement de notre vie politique, de ses personnalités, de ses pratiques et de ses idées.
C’est pourquoi, j’invite toutes celles et tous ceux qui se sont reconnus dans ma démarche et qui voulaient voter pour moi à rejoindre Debout la République pour m’aider à bâtir la force politique qui nous permettra demain d’agir efficacement au service d’une « certaine idée de la France ».
C’est pourquoi, j’invite toutes celles et tous ceux qui ont participé activement à ma campagne, les Maires courageux qui m’ont parrainé, comme les militants que je ne remercierai jamais assez, à venir nombreux à notre grand rassemblement du samedi 31 mars à Paris.
De grandes échéances sont devant nous.
Notre combat ne cesse pas en 2007, il ne fait que commencer.
Comptez sur moi.