En première ligne face à l’invasion de l’anglais dans leur langue, les Québécois ont, à l’opposé de ce qui (ne) se fait (pas) chez nous, développé des stratégies pour se préserver et survivre. Et ma foi, pas trop mal.
Henry Landrois dans "Le ligueur" de cette semaine m'a fait découvrir deux banques de données que je vous mets en liens et vous invite visiter sans tarder :
Un exemple à suivre ! Mais je doute franchement que nos excellences ministérielles de la Communauté (dite) française se préoccupent de notre langue. Un autre effet délétère de la Belgique.