Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...
Du "Soir" : "L'idée de dresser les isoloirs dès le 13 mai avait été évoquée, mais elle a été recalée par les libéraux francophones pour cause de proximité avec le second tour des présidentielles en France, prévu le 6 mai. A bonnes sources gouvernementales, on confirme que le président du MR avait posé son veto, considérant qu'une éventuelle victoire de Ségolène Royal outre-Quiévrain risquait de bénéficier au parti socialiste ; davantage qu'une victoire de Sarkozy ne pourrait profiter au MR."
Amusant, non ? Ils (les politiques) ont tous beau s'en défendre, les Wallons et, dans une moindre mesure, les Bruxellois francophones sont tounés vers la France.
"Quand Paris s'enrhume, Bruxelles tousse !"
Quand aux résultats, même David Coppi, pourtant "la voix de son maître" (Di Rupo) semble ne plus vraiment en espérer grand chose : "(...) un gouvernement provisoire d'union nationale jusqu'à 2009, qui exécuterait le chantier institutionnel (la réforme du Sénat, notamment) et conviendrait de regrouper les scrutins à l'avenir ; 2009, année des régionales et européennes, deviendrait donc aussi celle de nouvelles législatives.
En somme, la Belgique politique repartirait à zéro, du Nord au Sud. Un scénario exceptionnel, supposant qu'un consensus resterait possible entre les communautés sur le maintien d'un Etat commun."
Je ne sais pas, à l'heure actuelle si mon parti décidera de me demander d'être candidat, mais voici mon tract de 2003. Il a à peine vieilli...