Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...
C'est le titre de l'article de politique intérieure que signe Vincent Engels dans "Le Vif" de cette semaine.
Titre qui rappelle l'excellent analyse publié par René Swennen : "Belgique requiem" (Paris, Julliard, 1980 - épuisé - mais à lire dans toutes les bonnes bibliothèques publiques de
Revenant sur les propos de Leterme, il reprend le commentaire d'un parlementaire expérimenté mais discret : "Dans l'ensemble, les réactions francophones à ces propos incendiaires ont été naïves et presque ridicules. Bien entendu que les francophones éprouvent des difficultés à s'exprimer en néerlandais. Rares sont les Canadiens anglophones qui savent engager une conversation en français : ils n'en font pas l'effort ; ils n'en ont pas l'usage. Au lieu de crier au scandale, les francophones devraient admettre cet état de fait..." Propos de bon sens qui vont à l'encontre de la légende (hystérie collective ?) qui veut que sans connaître le flamand (pas le néerlandais) on n'arrive à rien dans ce pays. Qu'on a peu de chance de trouver du travail, etc...
Intéressant parce que passé inaperçu, on apprend qu'en 2004, lors de la formation du gouvernement de
Allons, ces deux informations montrent qu'il y a encore un peu de bon sens dans notre classe politique. Que la résistance à la pensée unique, même si elle semble très discrète, ou relève actuellement de le force de l'inertie, elle n'est pas morte. C'est là que nous pouvons espérer trouver des alliés le moment venu.
Le temps presse pourtant,