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Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...

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Le temps des menaces… et des renoncements ?

C’est fait ! Bruno Valkeniers, l’ancien patron du port d’Anvers, est devenu samedi le nouveau président du Vlaams Belang.  On le sait, il est favorable à un large front flamand : « Le Vlaams Belang doit être une organisation de combat efficace et attirante et non un club agréable d’old boys qui se maintiennent en place jusqu’à la pension. » a-t-il précisé. 
C’est le moment que choisit Herman Van Rompuy pour déclarer ce matin, à la RTB(f), que les « francophones » ont intérêt à lâcher du lest le plus vite possible s’ils ne veulent pas se trouver face à une coalition de battus (sous -entendu les partis dits démocratiques flamands) au lendemain des prochaines élections. Il a même évoqué la constitution d’une « Forza Flandria » capable d’obtenir une large majorité en Flandre !
Patrick De Waele allait dans le même sens si les « francophones » persistaient dans leur attitude.
 
Je suis d’accord avec ces deux politiciens pour dire que l’attitude des partis francophones est dangereuse et stupide… mais évidemment pas pour les mêmes raisons. Au lieu de participer à de vains palabres, il est plus que temps d’étudier et de préparer sérieusement des solutions d’avenir plutôt que d’essayer de sauver… Oui au fait, de sauver quoi au juste ?

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R
La présence de Valkeniers au sein du Vlaams Belang apporte la preuve, si besoin était , que les représentants des milieux patronaux sont présents au sein de toutes les factions Flamandes....( d'un parti néo -nazi, on ne peut raisonnablement en attendre moins, bien qu'à l'époque hitlérienne, les tenors de l'industrie lourde - Frit Thyssen et cie se tenaient généralement politiquement derrière le rideau ) .De même vraisemblablement que les autres couches sociales de la population, qui se répartissent plus ou moins uniformément au sein de tout l'échiquier politique du Nord ( à l'exception peut être du S-PA) Il serait, de ce point de vue,intéressant de mener un enquête pour connaître de l'appartenance sociale des poids lourds de<br /> chacun de ses partis . <br /> Cette investigation serait, à mon sens, de nature à confirmer que les partis Flamands sont tous des organisations , dont le premier des<br /> objectifs, par delà leur clivage, est d'ordre .......national.<br /> <br /> Renaud Lachamp ( Paris )
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C
Cette enquête serait assez inutile, pour ceux qui, comme moi, observent l'évolution du Mouvement flamand et de son impact au sein des partis, la réponse est claire. Leur objectif est clairement d'ordrenational. mais avec une nuance, ils veulent garder un espace d'expansion... D'où leus déclarations en faveur du maintien d'une "certaine Belgique"...
B
Sauver les prébendes que les flamands leur laisseront dans le simulacre d'Etat " Confédéral " qui se prépare , comme l'a écrit Gendebien , tel est leur " indépassable horizon " !  
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C
Ne tombons pas dans l'anti-politisme, c'est trop facile et injuste. Ce n'est pas comme dans la fable "les animaux malades de la peste"...Voyons ce que nous pouvons faire malgré tout. La politique, ce n'est pas uniquement critiquer les autres, c'est aussi apporter un message et être prorteur d'un programme. Et le défendre.
D
Le 23 mars arrive à pas de géant, et avec lui une nouvelle crise de 6 mois. Probablement la dernière.
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F
Ces menaces extrémistes vont effrayer nos politiciens francophones, lesquels, pour sauver "leur" Belgique, vont trouver là un beau prétexte pour accepter les revendications flamandes. On aurait préféré une Wallonie libre et qui va de l'avant à ce résidu de Belgique au service de la Flandre.
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C
Une Wallonie qui va de l'avant... Certes !On y viendra.