Il semble qu’un accord se dégage doucement sur la composition de cette commission. Encore faudra-t-il demander l’accord de ceux qui auront été désignés… pour débattre - lentement - du « destin francophone ».
Pour mémoire, voici les questions destinées à baliser la réflexion et qui me laissent sur un sentiment de perplexité :
1° Quel projet pour les francophones dans l'Etat fédéral actuel ?
2° Comment concilier l'identité régionale et le lien, la solidarité entre les francophones de Bruxelles, de Wallonie et des communes périphériques à la frontière linguistique ?
3° Quelles synergies concrètes dans quelles politiques ? Comment dépasser certaines concurrences, notamment en matière économique ? Quels liens avec les Communautés flamande et germanophone ?
4° Quelle place pour les francophones au sein de la Belgique, de l'Europe et du monde ?
5° « Et si demain, on devait se séparer ? »
N’est-ce pas déjà quelque peu dépassé par l’actualité récente ?
N’est-ce pas au Parlement wallon à mettre en place une commission de personnalités et d'experts pour examiner au plus tôt les modalités pratiques d'un rapprochement avec la France ?