Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...
La presse d’expression française fait grand cas des accusations de « mauvais Flamands » accolées à certains hommes politiques ayant pourtant un passé militant comme Wilfried Martens (organisateur des « Mars op Brussel »… avec le VMO et le TAK), Jean-Luc Dehaene ou encore plus récemment Herman Van Rompuy…
Ce n’est pas qu’en prenant de l’âge, on devienne nécessairement plus sage (donc "plus belge" au sens où nos médias l’entendent). Mais si on s’habitue aux ors et pompes du pouvoir, on en devient aussi plus roublard, plus rusé, moins direct. Difficile certes de concilier les idéaux et le confort. Du moins en apparence.
Prennons le dernier en date, qualifié de « sage » et adulé par toute la classe politique francophone traditionnelle, ce bon Herman Van Rompuy.
Notre ami, Jean-Louis Gravis, nous a retrouvé un article publié dans le journal « Le Peuple & Indépendance » du 20 septembre 1988… Van Rompuy était alors le nouveau président du CVP, ancêtre du CD&V actuel. Que disait-il ? Citant Anton Van Wilderode : « Je dis et je chante que la Flandre est le seul pays qui puisse être mon pays »
C’était il y a peu, près de 20 ans. Aujourd’hui, les Leterme, De Wever, De Dekker et compagnie ne disent rien d’autre.