Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...
Bref commentaire à la RTB(f) sur la présence de militants du RWF, manifestant dans le calme en marge des cérémonies officielles des « Fêtes de Wallonie » à Namur : « Le blocage au fédéral leur donne de l’eau au moulin ».
Lapsus ou début de reconnaissance ? Il faudra encore attendre pour le savoir.
Contraste avec le sujet suivant montrant longuement une poignée d’ultranationalistes belges, jouant la provocation, en sortant d’un restaurant (à moins que ce ne fût le Zoo ?) et se baladant dans les rues d’Anvers sous les insultes de la milice « Voorpost » et… la protection de la police. Ils ont visiblement un excellent service de presse puisque les deux chaînes de télévision de la communauté françaises ont couvert cet « événement ». Interview « impromptue » d’un participant (curieusement le même sur les deux chaînes) avec un fort accent flamand mais « bon unitariste ». La quête du « Bon Flamand » se poursuit. Sacré Sisyphe, va !
Une réflexion, dans un cas comme dans l’autre, la liberté d'expression a été sauvegardée : les militants ont pu librement exprimer leur opinion, déployer leurs drapeaux, interpeller les passants par leur présence. La police a protégé cette liberté.
Mais quelle différence de traitement !
La médiatisation d’un événement est laissée à l’appréciation des journalistes. Nous sommes loin de l’impartialité de la BBC qui est toujours citée en exemple. Ici, c’est le royaume (c’est le cas de le dire) de l’arbitraire et du politiquement correct, de la soumission à l’idéologie dominante, du refoulement dans le non-être de ceux qui dérangent le pouvoir.
Le pouvoir en place, c’est bien de ça qu’il s’agit. Au fond.