Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...
C’est l’occasion de revenir sur la question que beaucoup se posent sur les modalités pratiques de réunion de la Wallonie (et de Bruxelles si ses habitants le veulent…) à la France.
Il est évident qu’il y aura, par la force des choses une transition inévitable. Une période de flottement qui sera mise à profit par nos adversaires tant belgicains (La Belgique amputée, mais continuée…) qu’indépendantistes francophobes. C’est le rôle, le devoir même, de tous les rattachistes-réunionistes raisonnables de faire en sorte que cette période soit la plus courte et la mieux préparée possible. Mais, avec des arguments solides et autre chose que des incantations ou des… imprécations ! En s’inspirant de ce qui a (presque) réussi ailleurs, comme par exemple au Québec où « c’est le parti de René Lévesque qui a inauguré la démocratisation des partis politiques par la base, en misant au maximum sur l’apport de chacun de ses membres, aussi bien pour son programme que pour son organisation et son financement »... (*)
Mais il est temps de s’y mettre ! (**)
Cette période transitoire est surtout inévitable pour des raisons essentiellement pratiques pour se conformer à l’article 53 de la Constitution de la Vème République du 4 octobre 1958 que peu, même chez les réunionistes, connaissent. Et qui prévoit explicitement le double referendum. En France et dans les futurs nouveaux territoires.