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Chroniques d'un Wallon républicain et rattachiste - partisan de la réunion de la Wallonie à la France - sur l'actualité en Belgie-Belgique. Coups de gueule, Coups de coeur, Propositions, Réflexions...

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14 juillet ! Bonne fête à tous !

C’est l’occasion de revenir sur la question que beaucoup se posent sur les modalités pratiques de réunion de la Wallonie (et de Bruxelles si ses habitants le veulent…) à la France.

Il est évident qu’il y aura, par la force des choses une transition inévitable. Une période de flottement qui sera mise à profit par nos adversaires tant belgicains (La Belgique amputée, mais continuée…) qu’indépendantistes francophobes. C’est le rôle, le devoir même, de tous les rattachistes-réunionistes raisonnables de faire en sorte que cette période soit la plus courte et la mieux préparée possible. Mais, avec des arguments solides et autre chose que des incantations ou des… imprécations ! En s’inspirant de ce qui a (presque) réussi ailleurs, comme par exemple au Québec où «  c’est le parti de René Lévesque qui a inauguré la démocratisation des partis politiques par la base, en misant au maximum sur l’apport de chacun de ses membres, aussi bien pour son programme que pour son organisation et son financement »... (*)

Mais il est temps de s’y mettre  ! (**)

Cette période transitoire est surtout inévitable pour des raisons essentiellement pratiques pour se conformer à l’article 53 de la Constitution de la Vème République du 4 octobre 1958 que peu, même chez les réunionistes, connaissent. Et qui prévoit explicitement le double referendum. En France et dans les futurs nouveaux territoires.

(al. 1) Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi.
(al. 2) Ils ne prennent effet qu’après avoir été ratifiés ou approuvés.
(al. 3) Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans le consentement des populations intéressées.
 
En ce qui concerne le statut à accorder ce qui deviendra la « Région Wallonie », je peux difficilement imaginer que la créativité appliquée aux autres collectivités territoriales ne puisse nous bénéficier en fonction de la situation particulière qui sera alors la nôtre. Relisez les articles du titre XII : «  Des collectivités territoriales »...
Mais tout ça se jouera lors de la négociation de réunion.
 
Et pour se faire plaisir, imaginons…  FW.jpg
 










































(*) Citation tirée du livre d’André Larocque (professeur-associé à l’Ecole nationale d’administration publique (ENAP), et proche collaborateur de Lévesque depuis le début des années soixante): « Le parti de René Lévesque – Un retour aux sources », paru en mai 2007, chez Fides (www.editions.com - editions@fides.qc.ca ).
(**) Je suis d’autant plus libre de le dire maintenant que j'ai sollicité la participation active des militants lors de ma présidence du RWF. Et que j’ai été récemment déclaré « démissionné » des et par ses instances dirigeantes.
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F
Dès le 1 septembre, je me sentirai vraiment Français même si je ne le suis pas encore, puisque je vais aller habiter là-bas, dans le Morbihan, à Belle-Île-en-Mer.
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T
Belle carte d'avenir!A envoyer au BUB et au Palais de Laeken...sans oublier qui vous savez à Graty!...Je serais curieux de voir leur indignation!Plus serieusement, ne pas encore la distribuer dans la rue car je crains alors pour votre intégrité physique.Je repete:Belle carte d'avenir que je vais diffuser partout en France.
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P
Bonjour,  je reviens de vacances; dix jours programmés pour parcourir les côtes de Basse Normandie et de Bretagne.  Résultat: j'ai dû m'arrêter à Perros-Guirec.  C'était trop... trop ? oui trop de beautés; il n'y avait plus de place dans mes yeux....déja rien que le Cap Frehel et le Mont Saint Michel en venant par Granville...Bon d'accord, j'ai fait quatre pleins d'essence, mais autant de plein d'espoir.  C'était in-dis-pen-sable.
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