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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 06:33
Impossible de l’ignorer, les iguanodons de Bernissart sont de retour au Musée des sciences naturelles à Bruxelles. A l’heure où on parle dans la négociation gouvernementale de scission (sous quelle forme ?) des établissements scientifiques nationaux, c’est là une partie du patrimoine wallon, mais aussi mondial, qu’il importe de tenir à l’œil. Il ne faudrait pas qu’un partage (60/40 ?) à la belge intervienne. D’autant plus que d’autres parties du patrimoine, comme les collections botaniques, sont déjà localisées en Flandre et peuvent quasi être considérées comme perdues !  J’invite « nos » négociateurs à être vigilants.
 
Et il n’y a pas que les iguanodons (tiens, au fait où en est le projet de compléter les fouilles à Bernissart même où d’autres fossiles seraient encore présents ?), il y a certes l’Homme de Spy, mais aussi l’Homme d’Engis.
Découvert durant l’hiver 1829-1830 par le docteur Schmerling, catalogué comme « singe » avant d’être oublié dans les tiroirs du même musée des sciences naturelles, victime de l’influence de la théorie du «créationnisme». « Singe » qui aurait vécu avant le déluge décrit dans la Bible. Pourtant, les découvertes faites à la grotte d’Engis apportent une preuve spectaculaire que l'Homme est très ancien et habitait déjà nos régions bien avant ce fameux déluge. Hélas, l’histoire est connue, ce n’est que plus d'un siècle plus tard, en 1936, que Charles Fraipont le retrouvant par hasard, l’identifiera enfin comme Néandertalien !
Trop tard, celui qui aura le droit de porter ce nom et entrera dans l’histoire ayant été découvert bien plus tard, au mois d'août 1856.
A la défense de Schmerling, on se souviendra que ce n’est qu’en 1859 que Charles Darwin ne publiera « L'Origine des espèces par la sélection naturelle » et que ce n’est qu’en 1871 qu'il élargira sa théorie à l'homme…  
Pour les Etats, on est en pleine expérimentation !

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 00:30
La Belgique proclame son indépendance le 4 octobre 1830. Mais qui le sait ? Cette date est encore moins connue que les paroles de la Barbançonne...
Quinze ans plus tôt, l'Angleterre avait déjà imposé l'annexion de nos régions aux Pays-Bas. 

En tous cas, rien, aucun commentaire ce matin aux Journaux parlés de la radio d'Etat... Il faut dire qu'à côté de l'anniversaire du lancement du premier satellite artificiel, l'événement est remis à sa vraie place historique : signe que même pour eux, c'est déjà devenu marginal ? 

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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 06:23
Sans vouloir polémiquer à propos de la sortie de Jean-Luc Dehaene hier, il me paraît important de revenir sur cette question du bilinguisme qui aurait été refusé en 1932… et serait la cause de tous les malheurs. Ce bilinguisme aurait sans doute contribué à conforter plus rapidement l’emprise de la Flandre sur tout le pays. On peut comprendre les regrets de l’ancien premier ministre…
Mais moins les acquiescements serviles des médias qui ne rappellent pas les circonstances de ce refus.
 
Il faut se rappeler que cette proposition était alors le fruit des revendications du Mouvement flamand. Dans un Etat dominé par une certaine élite francophone (et pas uniquement Wallonne, loin de là ! Les élites flamandes de l’époque s’exprimaient en français pour se différencier du « petit peuple » !), ce dernier a réclamé avant tout le bilinguisme en Flandre, obtenu par étapes à partir de 1883. Dans l'enseignement secondaire, d'abord, puis dans les universités. L'étape suivante consistait à obtenir l'égalité absolue des langues. Soit le bilinguisme dans toute la Belgique, soit l'unilinguisme régional. 
Les Wallons et autres francophones estimèrent que le bilinguisme étendu à tout le pays représentait une concession trop importante. Et, en passant, notons que Dehaene reste ainsi dans la droite ligne des revendications historiques du mouvement flamand. Mais qui s’en souvient ?
Le 14 juillet 1932, une loi tranche: l'enseignement est unilingue. François Bovesse qui a mené le combat de résistance a alors déclaré : « Le bilinguisme est mort, personne ne le ressuscitera ». En Flandre, un régime transitoire est mis en place pour les citoyens d’expression française qui y étaient encore présents : « les classes de transmutation ».
 
La réalité, c’est que la loi linguistique de 1932, par laquelle le mouvement flamand obtenait l'imposition d'un régime linguistique unilingue dans les administrations en Flandre (jusque là, les communes restaient libres d'offrir à leurs habitants un régime administratif de bilinguisme), avait garanti en contrepartie une ultime zone de liberté à la minorité culturelle des francophones de Flandre - plus d'un demi million encore en 1947. Tous les dix ans, le Recensement de la population allait permettre à la commune flamande (ou wallonne) qui compterait plus de 30% d'habitants se déclarant de régime linguistique français (ou néerlandais), d'opter pour le bilinguisme, si elle le voulait. Ce système de référendum - il n'en portait pas le nom, mais c'en était bien un -, s'il anéantissait la citoyenneté culturelle des minorités francophones faiblement concentrées (à moins de 30%, elles n'existaient plus, le conseil communal ne pouvant pas même débattre de l'éventuel bilinguisme), avait le mérite de fixer une procédure démocratique pour relayer la volonté populaire, procédure conforme à la tradition des libertés communales héritée du moyen âge. On sait ce qu’il en est advenu lors du rejet du referendum de 1960. Vous en trouverez un résumé dans ce vieil article que j’avais publié en 2004.
 
La ténacité du Mouvement flamand ne se dément pas… à travers les générations.
 
Et pour en savoir plus sur l’évolution de la frontière linguistique, cliquez ICI pour lire l’article en bas de page.

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 06:12

Un peuple fier en marche vers son destin... 
Souhaitons lui bonne chance au nom du Droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes !
 
Je serais moins fier d’agir comme le sénateur-bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux, qui souhaite célébrer la fête nationale flamande dans son Hôtel de Ville. Camouflée derrière le masque faussement sympathique du respect mutuel, cette manifestation n’aurait-elle comme but que de faire oublier aux Wallons qu’ils sont des habitants de deuxième catégorie en Belgique ?

J’aime bien la réponse faite par quelques réunionistes locaux qui distribuent ce tract  depuis ce matin !

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 20:52
Le journal « Vers l’Avenir » a fait réaliser (et publier ce jeudi) un sondage par l’institut « Dedicated research » (à vos souhaits !) pour connaître sur qui se porterait le choix des Wallons s’ils devaient élire le Président de la république française. En soi, la démarche est intéressante. Peu de Wallons ne se sentent pas concernés, tel est le principal enseignement de ce sondage.
Mais pourquoi diable fallait-il ajouter une question sur l’éventuelle influence de ce scrutin sur les élections qui auront lieu en Belgique le 10 juin ? La réponse était évidente. Aucune, le système est cadenassé !

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 06:55
J’aime bien cette date anniversaire.
C’est celle de la révolution des œillets au Portugal, débarrassant ce pays d’une des dernières dictatures inspirée du fascisme en Europe.

RougetdeLisle.jpeg


C’est celle ou le capitaine de garnison Joseph Rouget de Lisle, violoncelliste à ses heures a fait chanter pour la première fois le « Chant de guerre pour l'Armée du Rhin ». Repris plus tard par les fédérés marseillais qui lui ont ainsi involontairement donné son nom : « la Marseillaise ». Le premier hymne national !
Ce chant scande quelques semaines plus tard la charge des soldats de Valmy. Lors des révolutions de1848 dans l'ensemble du continent européen, la Marseillaise reçoit une consécration internationale (avant d'être plus tard supplantée par l'Internationale, mais les choses changent).
 
C’est aussi l’anniversaire d’une amie qui m’est chère. Bon anniversaire Nicole !

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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 01:20
Napoléon III obtient ces deux territoires en récompense de son intervention militaire contre l'Autriche, aux côtés du royaume du Piémont, et en échange de l'annexion de l'Italie centrale par le Piémont.
 
Pour la première fois au monde, l'exécution du traité est subordonnée à son approbation par les populations concernées en vertu du «droit des peuples à disposer d'eux-mêmes».
C'est ainsi qu'un référendum est organisé dans le comté de Nice et en Savoie.
C'est sans surprise que les habitants de ces provinces francophones approuvent à une écrasante majorité leur rattachement à la France.
À Nice, on compte 25.743 oui, 160 non et 5.000 abstentions.
En Savoie, 235 non et une poignée d'abstentions sur 130.000 votants. Ces résultats montrent que les habitants s'étaient par avance résignés à leur sort. Un sénatus-consulte du 12 juin 1860 confirme l'incorporation des deux provinces à l'Empire français.
- Au nord des Alpes, la Savoie est divisée en deux départements : Savoie et Haute-Savoie.
- Au sud, le comté de Nice est réuni à un morceau du département du Var, avec le fleuve Var lui-même, pour former le département des Alpes-maritimes (c'est ainsi que le département du Var se réfère depuis lors à un fleuve qui lui est extérieur!).
- À noter que la partie nord du comté de Nice reste au Piémont malgré le vote favorable à la réunion de ses habitants. Napoléon III ne voulait pas priver son ami le roi Victor-Emmanuel de ses territoires de chasse du massif du Mercantour ! Mais ces territoires reviendront finalement à la France en 1947.
 
Très en avance sur son temps, Napoléon III avait une politique étrangère inspirée par de généreux sentiments comme le «droit des peuples à disposer d'eux-mêmes». Hélas, tout le monde ne partageait pas les même sentiments, sa  «politique des nationalités» va entraîner l'Europe occidentale dans une exacerbation des passions nationalistes et conduire à l'unification de l'Allemagne autour de la Prusse et à la dislocation de l'Autriche. En politique, la générosité et les bons sentiments sont très rarement payants !

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 17:07

Etonnant !
 
Le "Monde de la Bible" (mars-avril 2007) a recherché les références à la Bible et à la religion dans les discours de trois candidats aux élections présidentielles (22 avril et 6 mai 2007) :
- Nicolas Sarkozy, candidat de la majorité sortante
- Ségolène Royal, socialiste
- François Bayrou, démocrate du centre
 
Les conclusions de Jean-Luc Pouthier, directeur de la rédaction du Monde de la Bible, ne manquent pas de surprendre :
Au total, «le discours le plus biblique, prophétique presque de bout en bout, semble être celui de Ségolène Royal. L'attitude la plus laïque est celle de... François Bayrou (...). Quant à Nicolas Sarkozy, il est de loin celui qui cite le plus le passé chrétien de la France (...) mais (son discours !) est aussi celui qui comporte à première vue le moins d'allusions, implicites ou explicites, à la Bible».

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2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 19:31

Et alors, faut-il vraiment en parler ? N’est ce pas un non-événement ? Sauf pour la presse francophone. Qui, en Flandre va sincèrement s’en émouvoir ?
 
Après tout, ce n’est jamais qu’un petit coup de canif de plus dans le « contrat des belges ». Il n’y a pas de loi qui impose d’afficher le portrait du chef de l’Etat dans les lieux publics, comme on le fait partout dans le monde. Il est vrai qu’il n’y a plus vraiment d’Etat… belge !
Et les méchants, ce sont ceux qui, minoritaires, ont fait cette proposition acceptée par la majorité municipale ! Amusant, non ?

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 10:33
Le 26 février 1885 prend fin la conférence de Berlin sur l'Afrique.
 
Considéré par les Européens comme une terre sans maître, l'immense continent est partagé comme un vulgaire gâteau... sans que les habitants aient leur mot à dire...
 
Un continent à l'encan...
Le chancelier allemand Otto von Bismarck a convié les représentants des États-Unis et de treize pays européens à se répartir les dernières terres qui échappent à la mainmise occidentale.
En trois mois, la conférence fixe les règles qui doivent présider à l'occupation du continent africain. Elle proclame la liberté de navigation sur les grands fleuves africains, le Niger et le Congo, et permet aux États européens déjà présents sur le littoral africain (par exemple en Côte d'Ivoire) d'annexer l'arrière-pays correspondant. La France mais aussi le Portugal et l'Allemagne sont dans ce cas.
La France obtient des droits sur les vastes territoires de l'Afrique de l'ouest. Le chancelier Bismarck espère, mais à tort, que les Français se résigneront de la sorte à la perte de l'Alsace-Lorraine. L'Angleterre se réserve la possibilité de constituer un axe continu du Caire au Cap, à la pointe sud du continent.
Malgré son importance pour le continent africain, l'opinion publique européenne se désintéresse dans son immense majorité des conquêtes coloniales. Celles-ci sont le fait de quelques militaires, philanthropes ou aventuriers qui ont réussi à convertir à leurs vues des responsables politiques comme le républicain français Jules Ferry, le conservateur britannique Benjamin Disraeli ou... le roi des Belges, Léopold II.
 
Ce dernier est particulièrement comblé !
Il est en effet, le principal bénéficiaire de la conférence de Berlin. Ayant consacré une partie de sa fortune personnelle à l'exploration et à l'occupation de l'Afrique centrale, ses efforts sont récompensés puisque la conférence lui reconnaît (après maintes manoeuvres) la possession à titre privé d'un vaste territoire au coeur de l'Afrique noire. Territoire qui sera baptisé «État indépendant du Congo»...
Léopold II doit pourtant promettre aux grandes puissances que le territoire sera ouvert à leur commerce et au christianisme. On sait que Léopold II va s'efforcer de tirer de sa colonie un maximum de ressources en y instituant le travail forcé. A ce propos, même si l'on ne peut pas parler de génocide car il n'y avait pas intention d'exterminer un peuple pour ses origines, les massacres de masse réalisés par Léopold II à des fins mercantiles préfigurent dans une certaine mesure l'ignominie qui aura lieu en Europe cinquante ans plus tard. Comme l'a estimé Hannah Arendt dans son ouvrage "L'impérialisme. Les Origines du totalitarisme", publié en 1951, il n'y a pas de césure radicale entre les massacres coloniaux et la Shoah mais une continuité. L'impérialisme rend le racisme nécessaire pour justifier ses actes.

Quelques commentaires édifiants de l'époque...

« J'ai été tellement choqué, votre Excellence, par les histoires racontées par les autochtones que j'ai pris la liberté de leur promettre que dorénavant vous les tuerez seulement pour les crimes qu'ils commettront ».
(John Harris, Missionnaire à Baringa.)
 
« L'exploitation du Congo fut le plus grand crime contre l'humanité jamais commis dans l'histoire de l'humanité »
(Sir Arhur Conan Doyle, Letters to To The Press, 1909.)
 
« La colonisation du Congo fut la plus infâme ruée sur un butin ayant jamais défiguré l'histoire de la conscience humaine ».
(Joseph Conrad, Heart of Darkness : An authoritative text, Background and Sources ; Criticism.)
 
« Pour faire du caoutchouc, il faudra couper des mains, des nez et des oreilles. »
(Charles Lemaire, Belgique et Congo, cité par Daniel Vangroewe, Du sang sur les lianes, p.46.)
 
« Si un village, refusait de se soumettre à ce régime, des troupes de l'Etat ou d'une compagnie ou leurs alliés abattaient parfois toute la population en vue, de manière à bien faire parvenir le message aux villages voisins. Mais en de telles occasions, certains officiers européens se montraient méfiants. Pour chaque cartouche fournie à leurs soldats, ils exigeaient la preuve que la balle avait été utilisée pour tuer quelqu'un, et non ''gâchée'' ».
(Adam Hochschild, Les fantômes du roi Léopold).

 
A sa mort, (le bon et grand roi !) Léopold II lèguera le Congo à la Belgique...

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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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- Bicentenaire de la réunion de Mulhouse à la République
- La loi d'unanimité et de contagion
- L'heure décisive approche pour les Bruxellois
- Appel à la France, à tous les francophones :  pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
- Les réformes des régimes de retraites - Comparons la Belgique et la France
- Un peu de tout... mais des infos utiles
- Du 24/10/62 au 24/10/63, pour comprendre les dessous d'une évolution institutionnelle (CRISP)
- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
- Aux origines de la frontière linguistique 
-
La Wallonie sauvera-t-elle l'Europe ? 

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