Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 15:14

Décidément, la presse française « de l'intérieur » semble décidée à jouer son rôle d'information. Je vous invite à lire cette très intéressante chronique d'Alexandre Adler dans le Figaro de ce matin. 
 
Non seulement, il utilise le terme « Français » au lieu de « Francophone », mais sa conclusion fait chaud au coeur : «  Mais voilà, les Wallons et les Bruxellois n'auront aucune envie de former un État croupion symétrique. Comme chacun devrait le savoir, c'est le 14 Juillet que l'on fête à Liège, c'est à Paris que l'on a sacré Michaux, Marguerite Yourcenar, Simenon et même le prix Nobel de littérature belge, Maurice Maeterlinck, qui jugeait sa langue natale flamande impropre à la littérature. En se choisissant une non-capitale à Namur, en intitulant sa représentation à Paris « communauté française » et non « communauté francophone », nos compatriotes d'outre-Quiévrain nous ont déjà tout dit. Comme Helmut Kohl en 1990, Nicolas Sarkozy a donc toutes les chances de devoir gouverner une France plus grande (...) »
 
Pas mal ! Non ?
 

Qui est Alexandre Adler ?

Partager cet article
Repost0
14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 12:47

Logo-Oui-je-parle-rugby100.jpeg
A l’occasion de la Coupe du monde de rugby, les opérateurs de la Francophonie lancent une campagne de promotion de la langue française auprès des supporteurs étrangers ! 

Une excellente initiative
du ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Bernard Kouchner, de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, Mme Roselyne Bachelot-Narquin et du président de la Fédération française de Rugby et du Comité d’organisation de la Coupe du Monde de Rugby, M. Bernard Lapasset.
 
Comité d’Organisation de la Coupe du Monde - France 2007

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 07:00

"La Libre" publie aujourd'hui l'opinion de Jules Gheude (*) sur les difficultés à former un gouvernement et sa proposition de réunir des Etats généraux de Wallonie. Etas généraux où, à l'instar de ce qui s'est passé lors du Congrès national wallon d'octobre 1945, les quatre choix suivants pourraient être proposés : "En cas de disparition du Royaume de Belgique, souhaitez-vous : 1°un Etat wallon indépendant, 2°un Etat wallo-bruxellois, 3°la réunion à la France, 4°la réunion à une autre composante européenne que la France ?" 

Si je partage évidemment son choix, celui de la réunion à la France, je pense que ce débat devrait être précédé d'une réflexion et d'une large information publique sur les avantages et inconvénients des choix proposés.
 

Quoiqu'il en soit, il faut en savoir gré à Jules Gheude de cet exercice pédagogique qui contribue, avec prudence et beaucoup de modération, à la prise de conscience de l'évolution péjorative des institutions de la Belgique.

(*) A rapprocher de l'article : " Les Flamands mettent la Belgique en sursis "  de Jean Quatremer dans "Libération" de ce matin.  

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 06:25

Le 24 juillet 1967, bouleversé par l'accueil délirant de Montréal, le général de Gaulle criait sa phrase la plus célèbre de ce côté-là de l'Atlantique, du haut du balcon de l'Hôtel de ville. Celle que personne n'avait osé attendre : « Vive le Québec libre ! » 
Je reste stupéfait de la force, de la justesse et de la pertinence de ce discours... et de son actualité.

 

 
Ce n’était pas un accident.
En juillet 1967, les Québécois étaient encore des Canadiens français, René Lévesque n'avait pas encore quitté le Parti libéral, les partis indépendantistes récoltaient moins de 9 % des suffrages.
La visite du chef de l'État français, sous le prétexte de l'Expo 67, était minutieusement planifiée. Pour éviter de passer au préalable par la capitale fédérale, de Gaulle avait ainsi refusé de prendre l'avion. Il était venu en bateau, à bord du Colbert, pour être «forcé» d'arriver par la ville de Québec, le matin du 23 juillet. Empruntant le Chemin du Roy, le long du majestueux fleuve Saint-Laurent, il vit des milliers de personnes l'acclamer, sur terre et sur mer, dans les villes et villages entre Québec et Montréal.
C'était l'époque où les Québécois aspiraient à l'autonomie et à la reconnaissance de leur caractère distinct.
 
Peu avant la visite du général, le Canada officiel se laissait bercer par une douce illusion d'unité en fêtant le 100ème anniversaire de la Confédération… Tiens donc, ça ne vous rappelle pas quelque chose ? 

Hélas, il n'a jamais pu le faire chez-nous !
 
Partager cet article
Repost0
1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 18:02
Voici ce que publiait le philosophe Guy Haarscher dans « Le Soir » du mercredi 30 mai 2007
 
« La place des convictions philosophiques à l'école Parce qu'une question comme celle du port de signes religieux à l'école, qui concerne la manière dont se conçoit l'enseignement bénéficiant de subsides publics, ne peut être laissée à la responsabilité exclusive des chefs d'établissements ; parce que des questions telles que la place des convictions philosophiques au sein de l'école ou l'application des principes de mixité sociale et des sexes - notamment l'égalité en droits et en devoirs des hommes et des femmes - constituent des questions politiques essentielles qui doivent être tranchées par la puissance publique et le pouvoir politique, garants des valeurs fondatrices de notre société ; parce que laisser les écoles décider souverainement en la matière, c'est contribuer au renforcement de la dualisation de l'enseignement au nom de la coexistence de projets éducatifs contrastés ; parce que les établissements bénéficiant de subsides publics n'ont pas à s'organiser en fonction de prescrits, dogmes et autres interdits présentés à tort ou à raison comme religieux, sous peine de voir leur mission première gravement compromise ; parce que nous voulons qu'à l'école au moins, les jeunes, garçons et filles, aient la possibilité d'expérimenter l'égalité et la mixité dans toute leur richesse émancipatrice ; parce que l'enfant et l'adolescent sont des consciences en cours d'élaboration qu'il importe de protéger contre toute forme d'endoctrinement ; parce que l'interdiction des signes ostensibles d'appartenance philosophique ou religieuse à l'école ne dénie en rien aux jeunes le droit à des convictions philosophiques, mais les invite à leur intériorisation et à leur dépassement en vue de s'ouvrir à l'universel de la connaissance ; parce que nous constatons que de plus en plus de revendications religieuses ou présentées comme telles s'introduisent dans l'espace pédagogique : créationnisme, refus de la mixité, prescrits alimentaires, contestation des contenus mêmes de certains cours (biologie, éducation sexuelle, éducation physique, littérature, etc.) : nous demandons aux responsables politiques et aux ministres compétents en matière d'enseignement de légiférer dans le sens de l'interdiction de tout signe ostensible d'appartenance philosophique ou religieuse dans le cadre scolaire, pour les élèves et a fortiori pour les enseignants, et ce dans tous les établissements scolaires bénéficiant de subsides publics ; de mettre tout en œuvre pour préserver l'école des tentatives d'immixtion du religieux dans les décisions concernant le contenu des enseignements et les critères d'organisation de la vie scolaire, partant du principe que la méthode scientifique et le libre examen doivent continuer à y prévaloir sur tout dogmatisme ou vérité révélée.
 
J’ai évidemment signé des deux mains. Je suis particulièrement ravi de cette initiative de Guy Haarscher que j'ai insiaté sur ce point dans mon discours de fin de mandat de présidence du RWF  et que voici ce que nous écrivions dans notre programme électoral en 2004 déjà : « Le respect et le pluralisme des religions. Les choix philosophiques et religieux sont une question privée et les pouvoirs publics doivent respecter ce fait : c'est ce qu'on appelle la « séparation des Eglises et de lEtat », dans l'intérêt de tous. C'est la tolérance positive ou la laïcité, par opposition à la guerre des religions ou à la guerre scolaire pour motifs religieux. La laïcité à la française, c'est la garantie et la protection apportées par l'Etat au libre exercice des cultes dans la sphère privée. On peut aussi parler de neutralité politique des religions et de neutralité religieuse de l'Etat. C'est pourquoi il faut avoir le courage de réglementer avec clarté le port de signes religieux ostensibles et provocants, dans les écoles, les hôpitaux, les administrations... Une loi, ou un décret, est donc nécessaire car le pouvoir politique ne peut pas se défiler ni laisser aux établissements la responsabilité de décider eux-mêmes en cette matière. Les autorités feraient ainsi preuve de lâcheté. A noter qu'il ne s'agit ici nullement d'une quelconque discrimination à l'égard de telle ou telle religion, ni d'un type d'enseignement, ni d'un groupe humain. Au contraire c'est un gage de bonne intégration, d'égalité et de paix civile. »
 
Pour cosigner cette pétition, envoyez un courriel à ecolereligion@hotmail.com
Partager cet article
Repost0
22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 05:31
Voici ce que titrait hier le « vers l’Avenir » sous la plume de Catherine Ernens. Le titre exact aurait plutôt été : "les dirigeants des partis politiques wallons ont la tête dans le sable", mais passons. La journaliste interviewait Jules Gheude, collaborateur et ami de François Perin à propos de son dernier livre : « L’incurable mal belge »(*).
Depuis 40 ans, Jules Gheude observe l’évolution de la Belgique qu’il a accompagnée de ses écrits. Particulièrement celle du Mouvement wallon qui était, comme l’écrit fort justement la journaliste, « ce grand rassemblement qui portait les espoirs d’une Belgique meilleure ». Propos surprenants dans un journal qui nous a plutôt habitué à dénigrer ce combat ces dernières années. Signe de changement ?
 
Quelques extraits choisis :
« On vote le 10 juin et on ne dit rien aux gens »
« Je suis effrayé de voir que tous les partis construisent des programmes en oubliant qu’il faudra former un gouvernement »
« Les flamands sont lassés des compromis » (à rapprocher des déclarations de Vande Lanotte hier matin à la RTB(f) qui rappelait que les Flamands n’ont pas oublié les résultats de la négociation sur BHV…)
« Le docu-fiction de la RTB(f) annonçait la fin de la Belgique. On y est »
« L’impatience de la Flandre est devenue terrible, elle n’attendra plus 15 ans »
A propos des sondages : « Grattez. Aux sous-questions, les Flamands réclament massivement la fin des solidarités(…) Ils veulent en fait la fin du pays »
« (…) il y a les moins radicaux comme Verhofstadt. Mais que nous annonce-t-il ? Une grande réforme de l’Etat »
« Le moindre parti flamand faisant preuve de tiédeur communautaire sera laminé le 10 juin »
« Cette fois-ci la Nation flamande est mûre »
« Les présidents de partis francophones ne veulent rien voir. Ils jouent à l’autruche »
« Il y a une véritable crise de régime en Wallonie » 
A propos du Plan Marshall : « Il faudrait qu’il (Di Rupo) réussisse un changement profond des mœurs politiques, avant » A rapprocher de ce qu’écrit Jean-Yves Huwart attaché à la rédaction de l’hebdomadaire Trends-Tendances, dans un ouvrage intitulé "Le second déclin de la Wallonie".(**) « La Wallonie veut redevenir une des régions de pointe d’Europe d’ici dix ans. C’est jouable, mais il est grand temps de changer la méthode.» J’ajouterais : oui, c’est jouable, mais pas dans le cadre de l’Etat belge !
« Ce qui intéresse Di Rupo, c’est sa seule ambition. Il ne se bat pas pour la Wallonie. Il est devenu belgo-opportuniste »
« J’ai réellement cru au système fédéral »
« les bourgmestre de Hal-Vilvorde refusent d’organiser les élections. C’est un contexte révolutionnaire et personne ne bouge »
A propos de Leterme : « l’échelon fédéral ne l’intéresse que pour pouvoir décrocher d’avantage pour la Flandre .» 
 
Bien vu. Nous ne disons rien d’autre.
Je préfère cet entretien à celui repris dans « Le Vif » de la semaine dernière où si je suis globalement assez d'accord avec Gendebien et Perin sur les causes du déclin wallon, celles des difficultés de son redressement et sur l’échec du fédéralisme, j'ai trouvé le ton assez dénigrant à l’égard de la Wallonie et des Wallons. Oubliant évidemment de préciser que ce n’est pas le Peuple wallon qui est responsable de la situation où il est, mais bien ses dirigeants qui n’ont rien vu venir et n'ont jamais écouté les éveilleurs de conscience désintéressés qu'étaient les membres du mouvement wallon. Le Vif a déjà été bien mieux inspiré.

Il est temps d'en finir avec les préjugés contre les Wallons. 
Et de relayer les critiques flamandes.
Nous n'avons pas à être honteux de nous-mêmes. Il est temps de préparer les Wallons à un autre destin.
 
Comme je l'ai dit dans mon
discours de fin de mandat de président du RWF le 9 décembre dernier, "On ne peut pas aimer la France si on n'aime pas les Wallons ! Soyons fiers de ce que nous sommes !"
 
(*) Aux éditions Mols, 29 € 
(**) Editions Racine
Partager cet article
Repost0
3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 20:58
Dans une chronique de la rubrique "Poil à penser"  du site de l'écrivain Vincent Engel (où s'expriment différents chroniqueurs comme Claude Javeau, Alain Berenboom), Hugues Le Paige  revient sur l'importance du choix des mots. Celui-ci n'étant jamais innocent comme je l'écrivais ici même précédemment à propos d'un fait ponctuel.
 
Je vous invite à lire ce court billet fort intéressant :  "
Les mots de la propagande" (Article publié le lundi 2 avril 2007).
 
"Vous savez l’importance des mots dans un discours, un article, une chronique ou simplement dans la rédaction d’une information. Chaque mot à un sens, son choix et son usage n’est jamais innocent. Toute langue est porteuse de valeurs assumées ou déguisées. Dans un petit livre revigorant, paru il y a quelques mois aux éditions « Raisons d’agir », l’écrivain Eric Hazan analyse ce qu’il appelle la LQR, la « Lingua Quintae Republicae », la langue de la Ve République en référence à ce que Victor Klemperer, universitaire juif pourchassé par les nazis durant la seconde guerre mondiale avait appelé la LTI, la langue du IIIe Reich. Klemperer expliquait dans une œuvre passionnante comment le nazisme avait asservi la langue allemande à son terrible système, la transformant en arme absolue. Eric Hazan ne compare pas et confond encore moins les époques et les régimes politiques mais il nous montre comment la langue..." (lire la suite)
 
Et à méditer la conclusion : " En résumé cette langue asservie que nous lisons et entendons tous les jours dans les médias en particulier veut en permanence occulter le litige, faire régner l’illusion de la cité unie, en quelque sorte éliminer la politique."
Partager cet article
Repost0
30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 00:02
Le 30 mars 1707 mourait le maréchal Vauban, l'une des grandes figures de l'Histoire.
 
S'il est surtout connu pour ses batailles (140 !) la conduite des sièges (53 !) et la fortification des cités (il a consolidé 300 citadelles et construit 33 nouvelles !), peu savent qu'il a débuté comme simple soldat engagé à 20 ans dans les armées du jeune roi Louis XIV.
 
Qu'homme d'honneur, d'origines modestes, il mit son franc-parler au service des protestants persécutés et des paysans écrasés d'impôts. Il a ainsi rédigé un Projet d'une dîme royale où il exposait l'idée d'un impôt universel et équitable avec pour objectif d'améliorer le fonctionnement de l'État pour le plus grand bien de tous. Mais, évidemment son Projet a suscité une levée de boucliers et le roi vieillissant a du le faire interdire... Que de temps perdu !
 
Avant que certains n'utilisent le terme de "l'hexagone" pour désigner la France (ou pour éviter de la nommer ?), il a été l'inventeur de l'expression "le pré carré".
 
L'inventeur des frontières telles que nous les connaissons maintenant. En effet, jusque au siège de Maastricht (1673), la frontière désignait une zone mouvante où s'entremêlaient les liens d'allégeance hérités du passé. Le roi de France, par exemple, possédait d'importantes enclaves en Alsace où il n'avait accès qu'à travers des routes réservées en Lorraine, terre d'Empire ! (*) Rappelons-nous aussi les cartes de la principauté de Liège et tous les territoires dispersés.
 
Vauban a préconisé de substituer une ligne de démarcation bien définie. : "Sérieusement, Monseigneur, le Roi devrait un peu songer à faire son pré carré. Cette confusion de places amies et ennemies pêle-mêlées ne me plaît point. Vous êtes obligé d'en entretenir trois pour une ; vos peuples en sont tourmentés, vos dépenses de beaucoup augmentées et vos forces de beaucoup diminuées ; [...] c'est pourquoi, soit par traité ou par une bonne guerre, si vous m'en croyez, Monseigneur, prêchez toujours la quadrature. Non pas du cercle mais du pré". Voulant la frontière aussi linéaire que possible, même s'il faut pour cela renoncer à tel ou tel village enclavé en pays ennemi.
 
Vauban meurt, entouré de l'estime générale, à 74 ans. Il est inhumé dans l'église de Bazoches, près de son château, au sud de Vézelay.
 
La France proposera cette année à l'UNESCO d'inscrire au patrimoine mondial de l'Humanité les plus belles réalisations de Vauban.
Il s'agit d'Arras, Besançon, Briançon, Camaret-sur-Mer, Longwy, Mont-Dauphin, Mont-Louis, Le Palais à Belle-Ile, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Vaast-La Hougue, Villefranche-de-Conflent, la triologie bordelaise Blaye, Cussac, Fort-Médoc, le duo rhénan Neuf-Brisach en Alsace et Breisach-am-Rhein en Allemagne, Bazoches, où Vauban a été enterré, ainsi que deux ouvrages civils liés au canal du Midi.
 
(*) Rien à voir donc avec l'éventuel réunion de Bruxelles à la Wallonie par le couloir de Rhode-Ste-Genèse. Ou encore par la Chaussée de Waterloo et l'une ou l'autre "espinette" de la forêt de Soignes comme l'ont proposé certains membres d'un parti anciennement fédéraliste bruxellois. Ce que François Perin avait appelé avec humour (et consternation) la "théorie du pédoncule".
 
Partager cet article
Repost0
8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 11:59

L'Humanité de ce 8 mars - Journée des femmes
 
 
Dans une interview, Gisèle Halimi et son association "Choisir la cause des femmes"  militent pour une « clause de l’Européenne la plus favorisée » qui tirerait vers le haut la législation des 27. Revoir les législations et prendre le meilleur de chaque pays européen. A suivre !

Partager cet article
Repost0
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 18:29

Une phrase intéressante entendue (en flamand)  dans l'émission "Question à la une" d'hier soir...
 
" Il y a peut-être 30 % d'indépendantistes (de séparatistes ?) en Flandre et les 70 autres les laisseront faire "...
 
30 %, c'est en général ce qui est cité comme pourcentage de la population générale d'un pays qui se sent concerné par la politique... Les autres suivent. La fameuse majorité silencieuse. Celle dont François Perin, toujours (im)pertinent, a dit un jour : " Ce n'est pas parce qu'elle ne parle pas qu'elle est silencieuse, mais parce qu'elle ne pense pas ! "

Partager cet article
Repost0

« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

Recherche

Réunioniste

Pour la réunion à la France Mon action se base sur les Valeurs républicaines,
les déclarations des Droits de l'Homme et du Citoyen
1789 & 1793

La République indivisible, laïque, démocratique et sociale

Dans Le Rétro...

Pour y réfléchir

Vidéos

- Participation à Controverses (RTL) sur BHV…
- Message improvisé pour les législatives de 2007
- Interview sur TV-Com
- Chirac, une certaine idée de la France
- Mes pubs préférées sur le rugby
- Gendebien, un avis...
- L'identité wallonne est-elle incompatible avec l'identité française ?
- Religions, Neutralité ou laïcité de l'Etat
- "Bye bye Belgium"
- "Enregistrement, Evaluation et Autorisation des substances CHimiques" : Qu'en penser ?
- Attention à la publicité !
- Le Club du Net : Karl Zero et Dupont-Aignan
- Magnifique leçon de civisme d'Elisabeth Badinter.
- François Mitterrand

Textes

- Le vrai visage des Français
- Bicentenaire de la réunion de Mulhouse à la République
- La loi d'unanimité et de contagion
- L'heure décisive approche pour les Bruxellois
- Appel à la France, à tous les francophones :  pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
- Les réformes des régimes de retraites - Comparons la Belgique et la France
- Un peu de tout... mais des infos utiles
- Du 24/10/62 au 24/10/63, pour comprendre les dessous d'une évolution institutionnelle (CRISP)
- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
- Aux origines de la frontière linguistique 
-
La Wallonie sauvera-t-elle l'Europe ? 

Autres sujets ?


Merci à
FreeFind !

Sur Le Feu...