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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 06:59
Jean-Michel Javaux, le patron d’Ecolo vient de publier un livre (collectif) préfacé par Jacky Morael et présentant un programme de transition vers une « société écologique » (*). Il donne aujourd’hui une interview au journal « La Libre » dans laquelle il dit que : « pour réaliser un vrai changement dans la politique et les comportements, Ecolo est in dispensable car l'engagement environnemental des autres partis est souvent superficiel comme on le voit dans la campagne électorale française et dans les décisions du gouvernement belge au Conseil exceptionnel de Louvain ».
 
Passons sur l’inévitable référence (inévitable, parce qu’il n’y en a pas d’autre pour les Wallons et les Bruxellois francophones) à la société française où tout ne peut (pour eux, évidemment) être que pire qu’ici (Javaux est un des derniers « belgicains ») pour relever ce qu’il y a de pathétique dans cet appel. Si dans le cas de l’extrême droite, les électeurs préfèrent toujours l’original à la copie, il n’en va pas nécessairement de même pour les projets démocratiques. Pour avoir connu, comme jeune citoyen la fin du Rassemblement wallon, je me souviens d’une réflexion que m’a un jour rapportée un ancien député de ce parti aujourd’hui disparu. Après une nouvelle victoire électorale, un de ses adversaire lui a dit : «  maintenant, nous avons compris, la prochaine fois, nous serons plus fédéralistes que vous ». Et de fait, tous les partis de pouvoir (les mêmes qu’aujourd’hui, malgré leur changement de nom) ont tous mis en avant la réforme de l’Etat dans un sens plus fédéraliste. Avec les conséquences que l’on sait. Comme ils n’y étaient favorable qu’en façade, ils se sont engagés dans le processus de réforme de l’Etat à reculons, trop tard, trop mal, sans vision globale et sans avoir conscience de l’urgence. Bref, alors que ceux qui défendaient le principe du fédéralisme, essentiellement issus du Mouvement wallon, voulaient sincèrement sauver la Belgique, on a abouti à l’effet contraire. Rejoints depuis par Ecolo, ces « traditionnels » ne sont pas encore prêts à en tirer les conséquences, n’étant, aujourd’hui pas plus ni moins qu’il y a 30 ou 40 ans, « demandeurs de rien ». Qu'en sera-t-il demain de la récupération du message environnemental ?
 
Il se déclare optimiste : « on est à un moment important dans la prise de conscience du défi climatique. Comme en 1999, même s'il n'y a pas de (fausse) véritable crise comme celle de la dioxine ».
Je précise « fausse » parce qu’à ma connaissance, la dioxine n’a jamais donné que de l’acné. Cette crise est typique de nos sociétés qui sont guidées par des émotions parce qu’elles ne sont plus confrontées à de grands défis depuis longtemps (ou parce qu’elles ne veulent pas le savoir, la peur est une émotion…). La dernière guerre est loin, la menace communiste a disparu. Le moindre fait divers fait la une des journaux pendant plusieurs semaines. Jean-Jacques Jespers, ancien présentateur du JT de la RTB(f) a dit un jour que « l’émocratie » remplace de plus en plus la démocratie. A juste titre et avec comme risque d’en arriver à une société où les politiques toujours à l’affut de plaire et donc obligés de suivre l’opinion publique, nous gratifient de réformes censées répondre aux « attentes des gens » aux dépens parfois de toute cohérence. Il faut répondre rapidement à l’émotion collective, quitte à retourner ensuite à ses petites affaires. Espérons qu’il n’en sera pas de même pour le climat...
Mais il est vrai qu’il y a « écologie et écologie politique » comme il y a « musique et musique militaire ». Mais je reconnais être injuste à l'égard des musiciens militaires du fait que je préfère Javaux à Flahaut !

Javaux, en fin politique, utilise parfaitement les ressources du discours basé sur les émotions. Le titre de son livre est assez explicite.
 
A propos d’écologie, qui se rappelle encore que la défense de l’environnement (comme on disait à l’époque) était un point original du programme du Rassemblement wallon ? Bien avant la naissance d'Ecolo.
 
(*) Merci pour vos enfants, Ed. Luc Pire
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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 12:30
Ainsi donc, Monsieur Le Pen a déposé 535 signatures de parrainage au Conseil constitutionnel. C'était prévu. Il faut dire que grâce à la « belgification » (*) de la campagne organisée par les grands partis qui ont donné des consignes pour éviter les parrainages, Le Pen s'est payé une belle page de publicité gratuite avec ce que je pense être son pseudo-manque de signatures : « Le Pen la victime de la bien-pensance », « Le Pen le martyr de la république », etc ...
Et à l'arrivé 10% de signatures en trop... Surtout que rien ne dit qu'il a bien déposé toutes les signatures qu'il avait. Il a très bien pu en avoir plusieurs centaines de plus que la limite des 500, se contentant d'en donner juste le nombre, histoire de faire le pauvre que le "système" a empêché de se présenter. N’oublions pas qu’à la fin de l'année dernière, les démarcheurs du FN disaient déjà qu'ils était aux alentours de 450 signatures, avant que les chefs ne débarquent et "corrigent" l'estimation à 250… Le rôle de victime lui a toujours réussi...
 
 
Bien joué aussi de la part de ce vieux renard d’annoncer en coup de vent qu'il donnait sa signature (Le Pen est député européen) à Nicolas Dupont-Aignan, le candidat républicain… J’ajoute immédiatement, à l’attention de tous ceux (NDA a mené le combat pour le « non » au projet de traité constitutionnel !) qui vont s'empresser de dénoncer une collusion entre celui-ci  et Le Pen que Dupont-Aignan est un véritable démocrate  et qu’il a parrainé Besancenot… mais sans faire de bruit. 
 
 
Vendredi, cet épisode stressant et finalement peu démocratique se terminera (**). Et l’on pourra enfin entendre les "petits" candidats parler de leur programme. Parce que pendant que les "gros" faisaient les beaux sur les ondes, eux ont galéré avec leurs militants pour avoir le droit d'être sur la ligne de départ.
 
(*) Nous, nous commençons à récolter les milliers de signatures d’électeurs nécessaires pour pouvoir déposer des listes aux élections législatives. Il y a belle lurette que plus aucun parti n'autorise le moindre élu sortant à accorder un parrainage en Belgique. Même à un parti démocratique.
Comme d'habitude, la Sainte-Alliance des partis traditionnels va jouer son rôle sans que ça fasse de vagues.
 
(**) Pour rester (ou revenir) dans les traditions républicaines, certains appellent à régler cette affaire de parrainages entre hommes de bonne volonté. C'est en tout cas l'idée de l'ancien sénateur UMP de Paris, Michel Caldaguès, qui s'est hier adressé au président de son parti pour qu'il accorde l’autorisation à ses élus de donner à Nicolas Dupont-Aignan les 50 parrainages manquant pour que le candidat gaulliste puisse se présenter...
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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 09:57

Sans commentaires, sur la "nouvelle culture politique" du Monsieur "Mains propres" du gouvernement wallon !
 
L'administration wallonne et la Société wallonne du logement se sont penchées sur le geste "très inhabituel" du ministre wallon du Logement, André Antoine qui a adressé un courrier au Foyer de la Haute Sambre pour qu'un logement social soit mis à disposition des époux Sagawé, affirment jeudi "La Dernière Heure" et "La Nouvelle Gazette". Une note souligne que "sur la plan strictement réglementaire, il s'agit incontestablement d'une désignation entachée d'illégalité".
© BELGA BRUXELLES 15/03

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 10:44

Du "Soir" : "L'idée de dresser les isoloirs dès le 13 mai avait été évoquée, mais elle a été recalée par les libéraux francophones pour cause de proximité avec le second tour des présidentielles en France, prévu le 6 mai. A bonnes sources gouvernementales, on confirme que le président du MR avait posé son veto, considérant qu'une éventuelle victoire de Ségolène Royal outre-Quiévrain risquait de bénéficier au parti socialiste ; davantage qu'une victoire de Sarkozy ne pourrait profiter au MR."
 
Amusant, non ? Ils (les politiques) ont tous  beau s'en défendre, les Wallons et, dans une moindre mesure, les Bruxellois francophones sont tounés vers la France.
 
"Quand Paris s'enrhume, Bruxelles tousse !"

Quand aux résultats, même David Coppi, pourtant "la voix de son maître" (Di Rupo) semble ne plus vraiment en espérer grand chose : "(...) un gouvernement provisoire d'union nationale jusqu'à 2009, qui exécuterait le chantier institutionnel (la réforme du Sénat, notamment) et conviendrait de regrouper les scrutins à l'avenir ; 2009, année des régionales et européennes, deviendrait donc aussi celle de nouvelles législatives.
En somme, la Belgique politique repartirait à zéro, du Nord au Sud. Un scénario exceptionnel, supposant qu'un consensus resterait possible entre les communautés sur le maintien d'un Etat commun."

Je ne sais pas, à l'heure actuelle si mon parti décidera de me demander d'être candidat, mais voici mon tract de 2003. Il a à peine vieilli...

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 20:27
En dignes successeurs de ceux qui ont obtenu la scission de l'Université catholique de Louvain, l'association des étudiants flamands de l'enseignement supérieur annonce sur son site une grande manifestation pour le 6 mai. Soit quasi un mois avant les élections du 10 juin...

Comme par hasard, ça se passe à Rhode-Ste-Genèse, la commune qui est le plus souvent citée pour faire la jonction entre la Région bruxelloise et la Wallonie.
(Voir sur ce sujet mes billets récents : « 
Dans « Dag Allemaal », Di Rupo n'exclut pas une crise profonde du système belge après les élections. » et « L'intégrité du Brabant wallon en péril ? »)
On se demande pourquoi ils font ça, nous savons tous que les partis traditionneles francophones (MR-FDF, PS, CDH, Ecolo) ne sont demandeurs de rien !
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 11:20
Les remous et accusations de trahison autour des désignations des majorités communales et provinciales font couler beaucoup d’encre.
Amusant aussi de constater que tous les partis de pouvoir nous annonçaient, la main sur le cœur, qu’il n’y avait pas d’accords électoraux, que ce serait à l’électeur de décider. Que cette fois, promis, on en tiendrait compte. Craché, juré !
Et évidemment, dès le dimanche soir, nous avions confirmation qu’il y avait bien des accords partout (parfois sous réserve des résultats, quand même…) puisque certains se sont empressés de les dénoncer et que d’autres hurlaient à la trahison tout en faisant la même chose ailleurs.
Quelle image de notre démocratie !
 
On ne s’étonnera plus alors du rejet de la politique et de la progression du parti des abstentionnistes et votes blancs. De nombreux électeurs se sentant trahis dans leurs choix.
A titre d’information, voici les pourcentages par provinces :
Namur
Brabant wallon
Hainaut
Liège
Luxembourg
14,97 %
12,37 %
17, 11 %
15, 8 %
13,9 %
Si on ajoute à ces dégoutés ceux qui ont fait le choix de l’extrême droite, les résultats sont inquiétants :
Namur
Brabant wallon
Hainaut
Liège
18,74 %
17,67 %
25,02 %
20,07 %
 
Et les difficultés de former de majorités cohérentes avec des personnalités qui « sortent du lot » suite au Décret wallon qui désigne comme bourgmestre (maire) celui qui a obtenu le plus grand nombre de voix sur la liste la plus importante de la coalition ne vont rien arranger.
 
Ces effets pervers du Décret montrent qu’on n’est pas allé suffisamment loin. Je suis partisan d’une élection à deux tours. Au premier tour, les électeurs choisissent un parti en fonction de leur affinité. Un second tour, deux semaines plus tard, départageant alors les deux premières listes ayant rassemblé autour de leur programme ou d’une personnalité, une coalition reprenant les partis arrivés ensuite. Evidemment, dans ce choix clair entre deux coalitions, ce serait vraiment la volonté de la majorité de la population qui primerait.
 
Ce serait une révolution dans notre système particratique très « troisième république ». Chiche !
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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 16:19
Si, comme d’habitude,  la nouvelle n’a été que très peu commentée dans la presse francophone, elle n’a pas échappé à la vigilance de mon ami Laurent Brogniet. La Flandre dispose donc d’une réserve de 370 millions d’Euros que le Ministre régional du budget, Dirk Van Mechelen, entend garder comme… « réserve de guerre pour renforcer la position de la Flandre dans les négociations sur une nouvelle réforme de l’Etat » a annoncé le « Tijd » de samedi dernier. Je me demande ce qu’en pensent ceux qui, chez-nous, attentistes ne sont jamais demandeurs de rien…
 
Autre nouvelle du front, nous avons appris également, la semaine dernière, que 66 % des médecins généralistes flamands sont pour la scission des Soins de Santé...
  
Venant après les grands patrons réunis dans le groupe de la Warande, les patrons de PME représentés par l’Unizo, une majorité de politiciens (VLD-NVA-CD&V-Spirit-VB, etc..) et beaucoup d’autres, tout ça fait quand même beaucoup pour ce que la RTB(f), et les sondages évoqués par l'entourage du roi, appellent « une minorité »… Ils devraient peut-être engager un instituteur pour leur rappeler les notions élémentaires d’arithmétique.
 
Un collègue francophone (et de père Flamand), enseignant à l’Université, ayant choisi d’habiter Dilbeek pour le côté bucolique de ce village flamand près de Bruxelles, me disait récemment : « tu ne te rends pas compte, nous sommes considérés comme des immigrés, des clandestins même, sans papiers dans notre propre pays »… Pas de chance pour lui, il a du tomber sur la fameuse minorité de Flamands intolérants… Difficile d’assumer ses choix.
 
Par ailleurs, si mes interventions se font plus rares pour le moment, c’est que les contacts que nous avons pendant cette campagne électorale nous montrent que nos idées, notre cause, progressent bien. Et je suis, comme beaucoup, « sur le terrain », passant de réunion locale en conférence de presse, sans oublier les tout aussi indispensables séances d’affichage.
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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 14:07
Intéressant.  La RTB(f) a changé les quelques brèves images d’introduction aux pénibles séances de réclames (publicité payante !) qui nous empêchent de suivre ses émissions. On y voit maintenant systématiquement un drapeau wallon,  le Coq de Paulus imposé par Fernand Massart (un réunioniste de toujours, récupéré après sa mort par le parti dominant qu’il avait pourtant quitté avec fracas !).
 
Signe des temps ? Les « Maîtres » auraient-ils décidé d’agir de manière subliminale sur les consciences ? 
 
« On » prépare la suite peut-être ? L’inévitable fin de la Belgique en sortant le drapeau, un symbole que l’on a foulé au pieds, dénigré, refoulé ?
 
D’où viennent les ordres ? Pourquoi tout à coup ?
 
Dans le même ordre d’idée, cette même RTB(f) nous refuse l’accès aux débats électoraux. Et avec quel mépris, je vous fais grâce des termes de la lettre que j’ai reçue de Jean-Paul Philippot.
C’est que ce sont de bons soldats, ils obéissent aux ordres. De l’Empereur ! Enfin, de Boulevard du même nom… (L'Empereur auquel ce Boulevard se réfère n'étant pas celui (et le seul) que notre peuple a choisi il y a plus de deux siècles !)
 
Ferions-nous peur ?
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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 08:23

Deux sondages, à Namur et Charleroi,  nous prédisent un doublement de nos voix...

Par ailleurs, la majorité fédérale est tout à coup moins "Guy-Laurette" !

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18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 13:13
Etant à l’étranger la semaine dernière, je viens de découvrir cet article paru dans le journal « satirique » "Père Ubu", du 14 septembre sous le titre « De nouvelles têtes rattachistes ».
Intéressant et assez objectif, je vous en livre quelques extraits :
 
« Les rattachistes multiplient leurs listes, avec quelques grands noms. La presse subsidiée et adepte de la pensée unique, celle qui refuse de constater que la Belgique est en train de se détruire et va disparaître, ne vous parlera guère des listes que Paul-Henry Gendebien et ses amis ont déposées pour les élections provinciales.
 
Le site du RWF (…) annonce pourtant sa présence dans les cinq provinces wallonnes, avec près de 250 candidats en listes complètes dans le Hainaut, le Brabant wallon, la province de Liège et dans la plupart des districts du namurois. Il y a aussi des listes en province de Luxembourg.
 
Alors que Vivant et le CDF ne font politiquement plus parler d'eux, alors qu'ils avaient du pognon, force est de constater que les troupes de Gendebien sont autrement mieux organisées et attractives ! C'est ainsi que l'ancienne sénatrice, Lise Thiry, fille du grand Marcel Thiry, sera deuxième à Nivelles, tandis qu'à Liège, François Perin en personne et l'avocat René Swennen poussent la liste conduite par Paul-Henry Gendebien. A Spa, on retrouve l'ancien journaliste de la libre, John Erler. A Mons la tête de liste sera Henri Alexandre, professeur d'économie à l'université du Hainaut (*). Sans compter des médecins, des avocats, syndicalistes, enseignants ...
 
Les rattachistes commencent à s'implanter dans tous les milieux Wallons, on le voit, encore un souci pour le prince Philippe qui ne saura plus ou donner des coups de boule puisqu'il a annoncé qu'il allait ouvrir la chasse aux séparatistes de tout poil.
 
Le problème, pour les derniers belgicains, c'est que le temps travaille gratuitement pour un parti comme le RWF: les flamands, du genre Leterme et autres Van Delanotte, ont déjà enterré le « belgenland » et les Wallons commencent enfin, à s'en apercevoir et l'idée d'une Wallonie indépendante, soumise pour l'éternité à la bande des Happart, Van Cau, Daerden, provoque la nausée.
 
Alors, à tout prendre, à défaut d'une Belgique en morceaux, et d'une Wallonie rouge et misérable, les wallons finiront-ils peut être par préférer la France, même si cette solution ne sera pas parfaite mais, vous diront les rattachistes, au moins ce sera une solution. »
 
Comme quoi, la réflexion progresse...
 
Amusante aussi cette remarque à propos de Vivant et du CDF qui sont pratiquement devenus inexistants.
En dehors de tout l’argent qui a été investi en vain pour les implanter sur « le marché » politique, c’est surtout l’échec des analyses et des prévisions des observateurs et journalistes politiques qui est à mettre en exergue. Alors que ces observateurs et journalistes n’ont jamais (ou alors pour s’en moquer) parlé des positions du RWF ; malgré des années de soutien effectif à ces partis et de promotion gratuite en les citant régulièrement dans la presse, par le choix de les inclure dans les sondages, par les invitations aux débats à la radio ou télévisés, malgré toute cette visibilité, ils ne sont plus là.
Comme quoi, il est facile de se vouloir expert... et de se tromper !
 
(*) Henri Alexandre est en réalité doyen de la Faculté de médecine de l'Université de Mons-Hainaut, administrateur du centre hospitalier universitaire Ambroise Paré, embryologiste et professeur de Biologie.
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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
- Aux origines de la frontière linguistique 
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La Wallonie sauvera-t-elle l'Europe ? 

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