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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 17:38

Je viens de lire la déclaration de Nicolas DUPONT-AIGNAN (*), maire d'Yerres, Député de l’Essonne et candidat à la Présidence de la République. Il commence  très fort, citant la petite phrase de Henri Queuille, célèbre crocodile de la IVème République : « la politique ne consiste pas à résoudre les problèmes mais à faire taire ceux qui les posent ».

... N'est-ce pas parfaitement transposable à notre vie politique ?

(*) http://www.debout-la-republique.fr/ & http://www.nda2007.fr/blog/ deux adresses qui vallent la visite !

Quelques phrases fortes :

Je crois à une “certaine idée de la France” : un pays libre, une nation humaniste, un peuple volontaire.

J’aime profondément mon pays. Je refuse son abaissement, la lâcheté du milieu politique, la résignation fataliste des élites.

Je veux voir la France à nouveau debout capable de défendre ses intérêts, d’affirmer ses valeurs et de retrouver sa cohésion.


Son discours de candidature à la mutualité le 16-10-2006

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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 17:17
Propos intéressants d’Yves Leterme dans le Journal « Le Soir » de ce samedi. Il est déjà en campagne pour reprendre la fonction de premier ministre de Belgique. Il est tout sourire et conformément à ses nombreux prédécesseurs, il joue la séduction. Relax, et réaliste, il se sait en position de force...  face au « Front des Francophones » et aux médias du régime qui guettent avidement le moindre signe, même grossier, d’apaisement.
 
Ecoutons-le :  « Je veux sauvegarder la solidarité interpersonnelle dans notre pays. Pour moi, le financement des revenus de remplacement, en matière de chômage, d'assurance-maladie et de pensions peut rester une matière fédérale, (...)
 
Mettant les points sur les « i », il poursuit : « Mais, dans l'attribution des moyens, il faut des changements substantiels. Aujourd'hui, les régions ne sont en rien responsables des conséquences de leur politique. Si une région s'efforce de remettre au travail le plus possible de chômeurs et donc de soutenir l'emploi, elle allège d'autant les charges de sécurité sociale. Mais elle n'en est absolument pas récompensée. (...)
Tout le monde parle de sécurité sociale, mais le grand transfert entre Communauté française et Flandre ne porte pas tellement sur les dépenses mais sur les recettes. Cela est dû à la différence entre l'activité économique de la Flandre, d'une part, de Bruxelles et de la Wallonie, d'autre part. Il y a un écart de 38 % entre le produit national brut par tète d'habitant en Flandre et en Wallonie. Lorsque son activité économique rapporte 100 à la Flandre, elle ne rapporte que 72 à la Wallonie. Voilà le principal transfert. Il se traduit par une contribution différente, disproportionnée, à la sécurité sociale, à la fiscalité et à la balance commerciale. Avec un tel différentiel de bien-être et des vitesses de croissance à ce point différentes, une union socioéconomique n'est pas tenable ».
 
Il prévient aussi : « Il est parfaitement pensable que nous aurons besoin, au fédéral aussi, des trois familles politiques pour former un gouvernement. La crainte de ne pas y participer incite parfois à marquer trop vite son accord avec un programme de gouvernement. Si, à la suite des élections, il apparaît que les trois familles politiques flamandes sont nécessaires pour gouverner la Belgique, cela peut constituer un puissant levier. Nous pourrions alors présenter nos revendications en commun. On voit mal, tout de même, les francophones former un gouvernement belge sans nous ».
 
Le message est clair ! S’il a été nécessaire d’avoir un « gouvernement d’union nationale » en Flandre, la « défaite » (une hausse d’à peine + 6 % quand même !)  du Vlaams Belang aux élections communales incite déjà les partis flamands à se préparer à faire « Blok » pour les prochaines négociations en 2007. En face, si je ne vois que des maillons faibles, lui non plus visiblement…
 
Leterme ne se limite pas à parler de l'avenir institutionnel de la Belgique. Même si, pédagogue et diplomate, Yves Leterme veut s'expliquer sur ses objectifs communautaires et dire en quoi un fédéralisme responsable est susceptible de profiter aux deux grandes Régions du pays.
 
Il se permet de se montrer bon prince, reconnaissant que : « Comme en Flandre (Message destiné à rassurer et conforter dans leurs certitudes ceux qui n’ont pas encore compris...), la population francophone ne pense pas la même chose que son élite politique.  Je l'observe quand je vais à Louvain-la-Neuve m'adresser à un public d'étudiants. Ces jeunes ne veulent pas que la Wallonie reste, ces quinze prochaines années, dans une position de dépendance par rapport à la Flandre ». Il ajoute aussi : «  Ils savent très bien qu'il n'y a aucune raison, ni génétique, ni géographique, ni climatologique, pour que cette région soit condamnée à ne pas réussir sur le plan économique ». Quand on vous disait qu’il n’y a pas de raison de désespérer de la Wallonie et des Wallons ! Voici qui est mieux que des incantations autour d’un « Contrat d’avenir renouvelé » ou un « Plan Marshall » mal nommé.
 
 Mais où ça devient plus intéressant, c’est quand il précise que : « Des régions comme le Nord-Pas-de-Calais ou l'Alsace-Lorraine jadis tout aussi touchées que la Wallonie, y sont bien parvenues. Il n'y a aucune raison pour que les quatre millions de Wallons ne puissent faire aussi bien que les populations des autres régions ayant subi un déclin industriel ». Diable ! On croirait entendre notre discours ! Alors que les politiciens francophones, et les médias à leur discrétion, n’arrêtent pas de nous seriner que la situation de ces deux régions est catastrophique, voici un Flamand qui vante les résultats de la solidarité à la française !
 
Il ne dit pas clairement que tant que nous resterons en Belgique la situation ne s’arrangera pas, mais…
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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 10:05
Fonction publique wallonne: directeur et PS, c'est plus facile
La désignation de 73 directeurs au sein de l'administration wallonne pose problème car dans plus de 90 pc des cas, celui qui n'est pas socialiste serait écarté, écrivent samedi les quotidiens du groupe Vers l'Avenir.
Les appels à candidature lancés pour les postes vacants de directeurs au MET (ministère wallon de l'équipement et des transports) et au MRW (ministère de la Région wallonne) ne comportaient pas de description de fonction et donc de critères d'évaluation, précisent les quotidiens, se basant sur des sources syndicales. Des candidats ont ainsi été écartés pour des raisons floues et arbitraires. Conséquence: les 14 candidats pressentis aux postes de direction au MET sont tous d'obédience socialiste et sur les 59 candidatures retenues pour le MRW, 54 personnes ont leur carte du PS (3 sont étiquettées cdH et un seul MR). (D'après Belga)
Allons, tout va bien. le lotisemnt particratique des administrations publiques ne sera bientôt plus qu'un souvenir...
 
 
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 11:20
Les remous et accusations de trahison autour des désignations des majorités communales et provinciales font couler beaucoup d’encre.
Amusant aussi de constater que tous les partis de pouvoir nous annonçaient, la main sur le cœur, qu’il n’y avait pas d’accords électoraux, que ce serait à l’électeur de décider. Que cette fois, promis, on en tiendrait compte. Craché, juré !
Et évidemment, dès le dimanche soir, nous avions confirmation qu’il y avait bien des accords partout (parfois sous réserve des résultats, quand même…) puisque certains se sont empressés de les dénoncer et que d’autres hurlaient à la trahison tout en faisant la même chose ailleurs.
Quelle image de notre démocratie !
 
On ne s’étonnera plus alors du rejet de la politique et de la progression du parti des abstentionnistes et votes blancs. De nombreux électeurs se sentant trahis dans leurs choix.
A titre d’information, voici les pourcentages par provinces :
Namur
Brabant wallon
Hainaut
Liège
Luxembourg
14,97 %
12,37 %
17, 11 %
15, 8 %
13,9 %
Si on ajoute à ces dégoutés ceux qui ont fait le choix de l’extrême droite, les résultats sont inquiétants :
Namur
Brabant wallon
Hainaut
Liège
18,74 %
17,67 %
25,02 %
20,07 %
 
Et les difficultés de former de majorités cohérentes avec des personnalités qui « sortent du lot » suite au Décret wallon qui désigne comme bourgmestre (maire) celui qui a obtenu le plus grand nombre de voix sur la liste la plus importante de la coalition ne vont rien arranger.
 
Ces effets pervers du Décret montrent qu’on n’est pas allé suffisamment loin. Je suis partisan d’une élection à deux tours. Au premier tour, les électeurs choisissent un parti en fonction de leur affinité. Un second tour, deux semaines plus tard, départageant alors les deux premières listes ayant rassemblé autour de leur programme ou d’une personnalité, une coalition reprenant les partis arrivés ensuite. Evidemment, dans ce choix clair entre deux coalitions, ce serait vraiment la volonté de la majorité de la population qui primerait.
 
Ce serait une révolution dans notre système particratique très « troisième république ». Chiche !
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 11:16
Avant toute chose, je tiens à m’excuser de mon absence, mais je suis privé de connection à Internet depuis lundi. Citoyen ordinaire et donc client captif de Belgacom, je devrai encore attendre quelques jours pour que me ligne téléphonique soit rétablie.
 
Ces quelques jours m’ont permis de prendre du recul par rapport aux élections de dimanche. Si, comme la plupart, je me suis réjoui de la défaite et des commentaires de certains « parvenus parachutés » dans quelques communes, je n’ai pas vraiment été surpris d’entendre les commentaires euphoriques à propos de l’échec du Vlaams Belang.
Et pourtant, si ce parti n’est plus le premier parti à Anvers (Antwerpen), son recul lui a permis d’engranger 3000 voix supplémentaires (paradoxe ?). Si le Spa-Spirit est devenu le premier parti de la ville portuaire, c’est aussi parce qu’il a capté les voix des autres partis démocratiques. On a joué les transferts dans une enveloppe fermée, en quelque sorte)
Pour la Flandre, il a enregistré la plus forte progression (+ 4,9%). Le nombre de conseillers communaux Vlaams Belang a presque doublé à l'issue des élections de dimanche, passant de 439 en 2000 à quelque 800. Au niveau provincial, le nombre de conseillers VB passe de 54 à 87.
Voilà une défaite vachement enviable !
 
C’est qu’il faut comparer ce qui est comparable et donc comparer des élections de même nature. Nous verrons ce qui se passera l’an prochain.
 
Ceci dit, il est indéniable que le cartel formé par les partis CD&V et N-VA est le grand gagnant du scrutin de dimanche en Flandre, après avoir obtenu 31% des voix (+ 3,4). VLD-Vivant occupe la deuxième place du classement en termes d'importance avec 16,5% des votes, malgré une perte globale de 1,7%. Il est suivi par le cartel sp.a-Spirit (14,6%) qui a enregistré un statu quo. Groen! a pour sa part perdu 2,9 pc et ne récolte que 3,5% des votes. Là aussi, résultat logique.
 
Voilà pour le constat. On le voit, il est fort éloigné de ce qu’on a entendu depuis dimanche à la RTB(f). Personne n’a relevé que la progression du CD&V va doper l’attitude de ce parti pour les prochaines négociations communautaires qui, on vous le dit, n’auront forcément pas lieu puisque les partis francophones ne sont demandeurs de rien. Vous me suivez ?
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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 16:22
Nous évoquons régulièrement le processus de décentralisation en France.
Le contexte français, devenu plus favorable aux régions, ne suscitera plus aucune crainte aux Wallons d'ici peu, ... le temps qu'ils s'en aperçoivent !
 
Il est vrai qu'en "Belgique francophone", les médias surtout, entretiennent méticuleusement des idées reçues concernant le système politique et administratif français lequel, forcément, inévitablement, immanquablement, se livrerait en cas de rapprochement à une mise en pièce systématique de tous les particularismes.  " Le fameux centralisme français " !
Il est pour eux à tout prix nécessaire, essentiel, vital, de démontrer que les deux systèmes sont incompatibles, et les "deux" peuples si différents... ("On l'a dit dans le poste"... donc c'est vrai !)
 
C'est d'ailleurs quelque chose qu'on sent bien en France, cette fierté régionale retrouvée, plus de 20 ans de décentralisation ont (r)établi les Régions dans leur prérogatives, certains "jacobins" ont bien exprimé des craintes au début mais leurs voix s'estompent.
 
Voici un lien vers une page du site de la Région Rhône-Alpes qui résume l'historique et la répartition des compétences entre régions, départements et municipalités :
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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 16:19
Si, comme d’habitude,  la nouvelle n’a été que très peu commentée dans la presse francophone, elle n’a pas échappé à la vigilance de mon ami Laurent Brogniet. La Flandre dispose donc d’une réserve de 370 millions d’Euros que le Ministre régional du budget, Dirk Van Mechelen, entend garder comme… « réserve de guerre pour renforcer la position de la Flandre dans les négociations sur une nouvelle réforme de l’Etat » a annoncé le « Tijd » de samedi dernier. Je me demande ce qu’en pensent ceux qui, chez-nous, attentistes ne sont jamais demandeurs de rien…
 
Autre nouvelle du front, nous avons appris également, la semaine dernière, que 66 % des médecins généralistes flamands sont pour la scission des Soins de Santé...
  
Venant après les grands patrons réunis dans le groupe de la Warande, les patrons de PME représentés par l’Unizo, une majorité de politiciens (VLD-NVA-CD&V-Spirit-VB, etc..) et beaucoup d’autres, tout ça fait quand même beaucoup pour ce que la RTB(f), et les sondages évoqués par l'entourage du roi, appellent « une minorité »… Ils devraient peut-être engager un instituteur pour leur rappeler les notions élémentaires d’arithmétique.
 
Un collègue francophone (et de père Flamand), enseignant à l’Université, ayant choisi d’habiter Dilbeek pour le côté bucolique de ce village flamand près de Bruxelles, me disait récemment : « tu ne te rends pas compte, nous sommes considérés comme des immigrés, des clandestins même, sans papiers dans notre propre pays »… Pas de chance pour lui, il a du tomber sur la fameuse minorité de Flamands intolérants… Difficile d’assumer ses choix.
 
Par ailleurs, si mes interventions se font plus rares pour le moment, c’est que les contacts que nous avons pendant cette campagne électorale nous montrent que nos idées, notre cause, progressent bien. Et je suis, comme beaucoup, « sur le terrain », passant de réunion locale en conférence de presse, sans oublier les tout aussi indispensables séances d’affichage.
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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 14:32
Cet article a été censuré en Tunisie et en Egypte, pour "offense à l'Islam". Le cheikh islamiste Youssef al-Qaradawi (qui bénéficie d'une très large audience dans le monde musulman) a en outre déclaré l'auteur de ce texte ennemi public du moment. Et ce dernier reçoit depuis des menaces de mort quotidiennes à un point tel qu’il est protégé par la police. (*)
Je me dois de soutenir cet auteur, pas forcément pour ce qu'il exprime ou de la façon qu’il l’exprime, mais pour sa liberté d'expression tout simplement. Une fois de plus, celle-ci est menacée. Résistance !
 
Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.
 
L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres.
 
Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?
 
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string. Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam. Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées. L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.
 
Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd'hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
 
Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi. L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.
 
Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.
 
Le Coran est un livre d'inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».
 
D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu'il accusait d'un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».
 
Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
 
De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.
 
Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine.
 
La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.
 
Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
 
Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.
 
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein.
 
(*) Aux yeux de Robert Redeker, « Mahomet est donc un maître de haine ». Pour l'avoir écrit dans les pages « Débats » du Figaro, ce professeur de philosophie de la région toulousaine a déclenché une vague moyenâgeuse d'intolérance. Menacé de mort par courriels, cloué au pilori sur des forums djihadistes où figurent sa photo et son adresse, il a dû quitter son domicile et se cache aujourd'hui, protégé par la police. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps modernes, fondée par Jean-Paul Sartre, Robert Redeker est, à 52 ans, un auteur prolifique, un pamphlétaire au long cours dont les « papiers » publiés dans de nombreux organes de presse ne sont pas faits pour plaire.
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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 14:07
Intéressant.  La RTB(f) a changé les quelques brèves images d’introduction aux pénibles séances de réclames (publicité payante !) qui nous empêchent de suivre ses émissions. On y voit maintenant systématiquement un drapeau wallon,  le Coq de Paulus imposé par Fernand Massart (un réunioniste de toujours, récupéré après sa mort par le parti dominant qu’il avait pourtant quitté avec fracas !).
 
Signe des temps ? Les « Maîtres » auraient-ils décidé d’agir de manière subliminale sur les consciences ? 
 
« On » prépare la suite peut-être ? L’inévitable fin de la Belgique en sortant le drapeau, un symbole que l’on a foulé au pieds, dénigré, refoulé ?
 
D’où viennent les ordres ? Pourquoi tout à coup ?
 
Dans le même ordre d’idée, cette même RTB(f) nous refuse l’accès aux débats électoraux. Et avec quel mépris, je vous fais grâce des termes de la lettre que j’ai reçue de Jean-Paul Philippot.
C’est que ce sont de bons soldats, ils obéissent aux ordres. De l’Empereur ! Enfin, de Boulevard du même nom… (L'Empereur auquel ce Boulevard se réfère n'étant pas celui (et le seul) que notre peuple a choisi il y a plus de deux siècles !)
 
Ferions-nous peur ?
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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 08:23

Deux sondages, à Namur et Charleroi,  nous prédisent un doublement de nos voix...

Par ailleurs, la majorité fédérale est tout à coup moins "Guy-Laurette" !

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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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