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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 11:22
Transformer la désignation de Ségolène Royal comme candidate du PS français en opération de communication en faveur du PS belge et de son président. Il fallait le faire !
La RTB(f), RTL, Le Soir, La libre et le reste de la presse conformiste (et surtout subsidiée par… le PS belge qui tient les cordons de la bourse dans les décisions d’aide à la presse) ont marché comme un seul homme. Mais nous sommes accoutumés aux habitudes incestueuses et soumises de la presse. J’avais promis d’y revenir dans un billet précédent : Le talent des courtisans !
 
L’attitude des médias est d’autant plus intéressante que, de ce que l’on sait du programme de Ségolène Royal, celui-ci n’a que de très lointains rapports avec celui du parti de Di Rupo. C’est qu’il y a Socialisme et Socialisme. Suivant les pays, on y trouve tout et son contraire. Or, un sondage publié dans « Vers L’Avenir » aujourd’hui (*) indique que les Wallons pensent qu’une éventuelle victoire de Madame Royal aurait un effet bénéfique pour le PS wallon. Preuve s’il en fallait encore de l’intérêt de nos compatriotes pour la France et de l’influence naturelle de ce qui s’y passe sur notre société.
 
Il ne faut pourtant pas s’y tromper. Il y a une énorme différence entre Royal et Di Rupo. C’est qu’elle, au moins, elle est capable d’évoluer ou de bien se faire conseiller… La preuve ? Sa position à l’égard de l’Europe où son premier en avant est intéressant. Relayé par le Daily Telegraph du 21 novembre, il nous indique le retour à une orientation française naturelle, qui devrait s’imposer au centre de la campagne présidentielle, en même temps que d’autres thèmes de politique extérieure (sous l’impulsion de Dupont-Aignan entre autres).
 
Souvenons-nous que Ségolène Royal a été une des plus acharnée partisane du « OUI » au projet de Constitution européenne. Dans ce cadre, il est  révélateur de la tendance à faire des apparences le fond des choses, que les Britanniques aient d’abord accueilli Royal avec chaleur, comme une admiratrice de Tony Blair, une “Tony Blair à la française”. Pour la méthode médiatique, peut-être…
 
Pour l’orientation politique, c’est différent. Les grandes lignes de la politique européenne de Ségolène Royal telles qu’exposées dans l’article sont claires et s’inscrivent directement contre la politique extérieure blairiste :
- Une Europe politique indépendante réduite d’abord aux pays qui acceptent ce projet. Quatre pays sont cités : Allemagne, Espagne, France, Italie. C’est la formule du “noyau dur” dans toutes ses conditions et ses conséquences. (**)
- Cette Europe politique réduite au “noyau dur” est définie d’abord par le choix fondamental de politique extérieure, au travers du choix exigé de l’Angleterre : l’indépendance ou la vassalité américaniste. (Le reste va avec : une Europe renforcée, protectionniste à l’instar des USA, etc.)
  
Ces déclarations faites au « Daily Telegraph » sont du député Gilles Savary, porte-parole de Ségolène Royal pour la politique extérieure. J’y trouve la marque d’un programme électoral conçu comme une politique cohérente, appuyée sur l’exigence d’un nouveau traité européen proposant une orientation souveraine, radicalement différente de celle qui est suivie aujourd’hui par les dirigeants politiques conformistes. Revu à la sauce gaullienne originelle et accordé aux conceptions souverainistes qui ont fait triompher le « NON » au referendum du 29 mai 2005. Un retour à une conception de l’Europe plus proche de celle des « Pères fondateurs ».
 
Di Rupo est, et reste bel et bien, un ferme partisan de l’Europe néo-libérale et déstructurante prévue dans le projet de Traité constitutionnel dont il par ailleurs a participé à la rédaction.
 
(*) Réponses au sondage de « Vers-L’Avenir » - Dedicated research sur le choix des Wallons s’ils pouvaient voter aux présidentielles :
- Ségolène Royal : 43 %
- Nicolas Sarkozy : 33 %
- Un autre candidat : 15 %
- Sans avis : 9 %
 
(**) A rapprocher de cette déclaration de Jacques Chirac, dans « le Figaro » du 17 novembre : «Hier, à Gérone, le chef de l'État a souligné qu'une nouvelle étape, significative, était désormais franchie : l'Espagne fait désormais partie du moteur de l'Europe, a-t-il dit en substance. “Au coeur des forces centripètes de l'Europe et qui assurent son bon fonctionnement, il y a l'Allemagne, la France, l'Espagne, l'Italie”, a déclaré Jacques Chirac, sans citer la Grande-Bretagne. 
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 09:38
«Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise»
Jean Monnet
 
A propos de la fin du cartel électoral CDN&V-NVA...
 
« Il faut parfois une loupe pour distinguer encore les nuances entre les programmes institutionnels des partis démocratiques et celui du Belang. »
Il est rare de lire les choses aussi clairement exprimées dans la presse conformiste…
&
« Quand le sursaut flamand, celui qui permettra aux partis de se dégager de l'emprise des séparatistes, aura-t-il lieu ? »
Cette même presse a vraiment la mémoire courte. C’était le jeune Wilfried Martens qui conduisait les hordes flamandes lors des « Mars op Brussel » dans les années 60-70. Plus récemment, le CD&V a clairement opté pour le confédéralisme, bien avant l’arrivée de la NVA…
 
PS : Amusante aussi, l’expression de certaines réticences mentales à reconnaître que le Vlaams Belang est désormais le premier parti de Flandre. L’avant dernier paragraphe se termine par : « Car même avec le léger recul anversois (…) il faut rappeler que le Belang avait presque progressé partout ailleurs ». Si on se base sur les résultats électoraux officiel, la phrase aurait du s’écrire : « (…) il faut rappeler que le Belang avait progressé presque partout ailleurs ». Non ?
 
02/12 : Un ami m'envoie ce message : La rigueur grammaticale amènerait à une rigueur du raisonnement, qui ne pourrait aboutir qu'à un constat d'échec de l'aventure belge. Dans certaines circonstances vécues comme pénibles, il vaut mieux avoir l'esprit un peu ivre et les idées brouillées pour ne pas trop souffrir.
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 09:07


Ça aussi, c’est politique ! 

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 15:01

15 ans déjà...
Que de chemin parcouru depuis le premier Congrès du Mouvement wallon pour le retour à la France à Lille.  
En remerciement et hommage à Maurice Lebeau !

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 09:59
On sait que certaines lignes des TEC passent régulièrement la frontière linguistique pour assurer des liaisons avec des villes situées hors Wallonie. Les tracasseries d’abord, puis le refus des autorités flamandes de laisser le « rapido-bus » circuler sur la « bande d’arrêt d’urgence » de l’autoroute Namur–Bruxelles au-delà de Wavre, et le rendant ainsi moins efficace, sont bien connus.
 
Les membres du TAK (Taal Aktie komitee) se sont rappelés à notre « bon » souvenir hier. Ils ont mené mercredi après-midi une action contre l'usage du français sur le territoire flamand. Sur un bus des TEC de la ligne 18 reliant Louvain (Brabant flamand) à Jodoigne. Ligne ancienne et faisant l’objet d’un accord avec la société flamande de transports publics.
Ils ont posé  un autocollant sur les indications bilingues (pourtant !). Autocollant insistant sur l'obligation de l’utilisation du néerlandais, et de lui seul, en Flandre.
 
La police était présente au début de l'action (pour protéger les membres du TAK ?) et bien entendu, personne n'a été interpellé…
 
Et il y a encore de nigauds qui pensent qu’il n’y a qu’une très petite minorité d’extrémistes en Flandre et que les autres sont plutôt tolérants… comme le sont ces policiers louvanistes.
 
Que vont faire les TEC ? Il y a une loi qui réprime les « petites » incivilités…
 
Merci à Philippe Boulanger pour cette information !
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 19:52
Les légendes ont la vie dure. Particulièrement celle qui veut que les Flamands ont été brimés aux débuts de la Belgique. Voici un petit inventaire historique sans prétention mais qui remet les choses en perspective…
 
Dès 1831, les députés flamands sont majoritaires. Et s’ils s’expriment en français, ils agissent en Flamands et au profit des Flamands.

En 1840, neuf lignes de chemin de fer sont en service. Il y en a sept en Flandre et deux en Wallonie. La même année, 100.000 signatures sont recueillies par un pétitionnement organisé par Jan Willems. En outre, la subversion orangiste ne cesse pas, l’or hollandais y contribue et, en 1841, un troisième complot échoue.

Au Congrès du Mouvement flamand de 1847, la flamandisation de la Flandre est mise au point. La ronde des exigences flamingantes va bientôt s’amorcer et se poursuivre en une folle farandole sans cesse plus astreignante.

Cela commence par une série de commémorations d’événements. Des statues sont édifiées au communiers flamands Breydel et Coninck, à Jacques Van Artevelde, à Jan Willems. Des manifestations sont organisées par une ligue basse-allemande à Anvers.

Dès 1871, l’armistice qui suit la défaite française de Metz mettant fin à la
guerre franco-prussienne augmente l’appétit nationaliste flamand.

A partir du 1884, l’hégémonie flamande se manifeste par une série de ministères catholiques homogènes à domination nordiste accentuée dans tous les organismes publics. Le cabinet Jules Malou compte un seul ministre wallon sur sept. Un ministère Beernaerts est intégralement flamand. Et cela durera trente ans !

En 1887, la loi Correman impose la connaissance du flamand dans tous les emplois publics. Pendant des dizaines d’années, des milliers d’emplois sont confiés en Wallonie à des Flamands qui s’y installent avec leur famille.

En 1889, D. Claes exige une garde civique flamande, une gendarmerie flamande, la marine flamande, la diplomatie flamande.

En 1892, deux gouverneurs de province sur neuf sont wallons. A Mons, deux des trois procureurs du roi sont flamands !

De 1895 à 1902, 81 % du budget des travaux publics sont destinés à la Flandre.

En 1906, la loi Franck-Segers supprime la liberté du père de famille en Flandre. C’est l’extinction, par étouffement et à court terme, dans les villes mixtes du Nord, des fortes communautés wallonnes. Et sept députés wallons ont osé voter une telle loi, dont Michel Levie, de Charleroi, fondateur de la démocratie chrétienne de cette ville et de la coopérative «Les Ouvriers Réunis».

Tout ce qui gravite dans l’orbite de l’Etat est flamandisé, même en Wallonie.

De 1830 à 1906, la Flandre a reçu 412 millions de francs pour ses canaux, ses rivières, ses ports, tandis que la Wallonie en obtient 105.

Et le gouvernement attendra 1853 pour curer le lit de la Meuse alors que le développement économique du bassin mosan exige un réseau non entravé ! La Meuse n’est pas curée, ce qui provoque des inondations nombreuses, dont celle de 1850.

Le canal du Centre, commencé en 1882, n’est pas encore achevé en 1906 !

En 1909, sur 93,5 millions prévus au budget des Travaux Publics, la Wallonie en reçoit 10,3 !

Un slogan voit bientôt le jour : «Alles wat Waalsch is, valsch is !» («Tout ce qui est wallon est faux !»).

En septembre 1917, les activistes du «Raad van Vlaanderen», «Conseil de Flandre» mis en place avec la bénédiction de l’occupant allemand, entreprennent une vaste action de propagande : en sept mois, 789 réunions publiques sont organisées. En trois mois, 538.000 brochures sont distribuées et, pendant les neuf mois qui suivent, la distribution ne fait que s’intensifier pour atteindre 600.000 exemplaires par mois.

Après la Première Guerre mondiale, les Flamands seront 200.000 et parfois 300.000 à se rassembler à la Tour de l’Yser. Ils crient «Weg met België !» («A bas la Belgique !»).

Dès 1935, des centaines de milliers de poitrines nordiques crieront : «Los van Frankrijk !» («Larguez la France !»). Léopold III et le gouvernement les entendront : il sera mis fin aux accords militaires franco-belges, et la Belgique jouera la carte désastreuse de la neutralité.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, une fraction importante du Mouvement flamand choisira le camp nazi. La suite est mieux connue.
 
D’après Roger Molitor dans « Wallonie Libre » des 1er et 15 mai 1979.
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 09:39
Même le directeur du service de médiation de l'aéroport de Bruxelles-National, Philippe Touwaide, annonce que la situation va d'empirer si des mesures strictes ne sont pas prises à court terme. L’objectif de l’aéroport de Zaventem (ex-Bruxelles-national !) étant d'arriver à un nombre de 450.000 décollages (250.000 aujourd’hui).
Une part importante de ce trafic aérien nous passe au-dessus de la tête ! En Brabant wallon...
 
Rappelons que l’aéroport dispose de trois pistes, utilisables dans les deux sens, ce qui donne six possibilités d'atterrissage ou de décollage. Le Brabant wallon est susceptible d'être survolé lorsque quatre d'entre elles (02, 07 droite, 20 et 25 droite) sont en service. Officiellement suivant un « Plan de dispersion », soit en fonction des conditions climatiques.
 
C'est la piste 02 (au dessus de Nivelles, Ittre, Braine-l'Alleud et Waterloo) qui occasionne le plus de trafic. Quand elle est utilisée pour l'atterrissage ce qui est quand même assez fréquent. On peut alors y compter entre 250 et 400 survols par jour. Soit entre 90.000 et 146.000 par an. Sur 250.000, excusez-moi du peu.
Mais il n’y a pas que ça. Certains vols arrivant par l'ouest coupent par Wavre et La Hulpe pour s'aligner sur cette piste.
Enfin, mais là je n’ai pas de chiffres, le centre et l'est du Brabant wallon sont également survolés lors des décollages quand les avions partent vers l'est. C’est alors toute la région wavrienne, et particulièrement Grez-Doiceau, qui doivent en supporter les nuisances.
 
Pour un aéroport qui est essentiellement flamand.
 
Ce dossier est communautaire comme l’avait déjà mentionné, avant tout le monde le RWF du Brabant wallon dans sa conférence de presse du 28 mai 2004 à Louvain-La-Neuve.
 
Depuis, les quatre partis traditionnels se sont emparés – mollement - du sujet. Pose de quelques sonomètres, coups de gueule à usage local, déclarations de solidarité ou d’association au combat de quelques citoyens…. Mais ni Kubla, Ni Michel (le petit et le papa) ni Antoine, ni Flahaut n’ont profité de leur position de Ministre pour intervenir dans le débat. Sans compter le silence de la Région wallonne.
 
Mais, comme c’est un dossier communautaire et que les partis francophones ne sont demandeurs de rien... C'est logique !
 
Et pourtant des solutions existent ! Mais elles demandent du courage.
 
 
Autres sources d’information :
 
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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 20:57

"Nous avons essayé de trouver une solution pour BHV et cela n'a pas fonctionné", a déclaré mercredi Johan Vande Lanotte. Il revient à présent aux Francophones de solutionner le problème BHV et d'indiquer le prix qu'ils veulent payer, a-t-il précisé.

"Dans le passé, la Wallonie a payé très cher un certain nombre de dossiers symboliques", a encore dit mardi le président du sp.a.
Belle analyse, Johan Vande Lanotte ne souhaite évidemment pas que la Flandre commette les mêmes erreurs. Bien joué ! Belle manière de mettre la pression sans en avoir l'air. C'est quand même Spirit, l'allié de Vande Lanotte qui s'est dévoué pour faire capoter l'accord (déjà très favorable aux Flamands) parce qu'il n'allait pas assez loin...
 
Vande Lanotte et Leterme, ou l'art de souffler le chaud et le froid... La négociation communautaire a bel et bien commencé. Certains ne voient rien venir comme d'habitude et se réjouissent que les deux compères n'affichent pas les mêmes priorités dans le même ordre. Mais leur objectif reste bien le même.
 
La confusion comme stratégie politique ? Parions que le "Front des francophones" va "tourner sot" !
 

Sans oublier derrières ces déclarations apparemment (mais apparemment seulement) contradictoires, les arrière-pensées bien réelles de positionnement en terme de répartition des compétences ministérielles qui devront se négocier entre les partis traditionnels flamands, partenaires obligés de la future majorité, et avec leurs alliés (hé oui !) francophones.

 

De qui se moque-t-on ?

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 10:07

Intéressante, l'émission d'eddy Kaekelberghs, "Face à l'info" d'hier soir, consacrée à la démocratie dans les partis politiques.  Certes, un peu "socialo-bruxello-nombriliste", mais c'est comme ça à la RTB(f).

En dehors des cas ayant servi à illustrer le thème de l'émission, nous avons pu entendre d'intéressantes considérations générales sur le fonctionnement et et les dysfonctionnements des partis politiques. Particulièrement les propos de Paul Magnette - politologue - en début d'émission...

Ecoutez cette émission à l'adresse : http://www.rtbf.be/podcast/previsu/index.htm?th=33&key=27%2F11%2C+caekelberghs&abo=1 en cliquant sur : "Eddy CAEKELBERGHS : Face a l'Info 27/11/2006-Affaires Laanan et Bouarfa"

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 17:24

Ceux qui mentent beaucoup réussissent très bien !          
                                                                                                   Jacques DELORS 2004

Je vais revenir sur ce non-événement, joliment commenté à chaud, ce matin déjà, sur le blogue de mon ami Laurent Brogniet. Mais en primeur voici un extrait d'un message envoyé par un de nos amis (merci à lui !) :
 
Ce matin vers 08.20 dans son intervention quotidienne "Champs Elysées", le correspondant de Bel-RTL à Paris évoquait l'investiture de Ségolène Royal et la présence de Di Rupo au premier rang...
 
A côté du blabla convenu concernant le pourquoi de cette présence (liens historiques existant entre le PS wallon et le PS français, proximité culturelle, etc... en réalité, il était uniquement invité en qualité - si on peut dire - de vice-président des socialistes européens. Personne ne l'a remarqué en France), le journaliste a clôturé son intervention de la façon suivante :
 
"(...) le nombre de voix socialistes qui ont permis à Ségolène Royal d'être la candidate du PS français à la prochaine élection présidentielle est à peu de chose près le nombre de voix que récolte le PS en Wallonie lors des élections législatives !  Alors, imaginez... Si un jour la Wallonie se rattachait à la France... Di Rupo pourrait lui aussi rêver d'être le candidat du PS français à une élection présidentielle..."
 
Comme quoi, l'idée (de la réunion ! Pas de blague, la France n'a pas mérité EDR !)  fait son chemin... même dans l'inconscient des journalistes !

Comme disait Jean Yanne : "je ne mens jamais, sauf quand je lis le jounal à haute voix".

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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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- Les réformes des régimes de retraites - Comparons la Belgique et la France
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- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
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