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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 13:00

Intéressant.
Ce samedi midi, la chaîne publique de la Communauté française de Belgique a modifié son programme pour retransmettre en direct le débat entre Ségolène Royale et François Bayrou !

Habituellement, ce n'est que pour des manifestations mineures - mais essentielles dans une optique de volonté de crétinisation de citoyens,  des match de foot professionnel par exemple -  que les programmes sont modifiés.

Impressionante différence avec celui (mais peut-on qualifier cette farce de débat ?) organisé entre Leterme et Di Rupo sur RTLTVi-VTM mercredi soir.

Et bien entendu, ça n'a rien à voir, mais j'ai beaucoup apprécié le dessin de Vadot dans "Le VIf " où il montre Di Rupo en remplaçant d'Anne Delvaux à la présentaion du JT... avec le sous-titre : "ceci n'est pas une fiction"... 
Bien vu !

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 20:52
Le journal « Vers l’Avenir » a fait réaliser (et publier ce jeudi) un sondage par l’institut « Dedicated research » (à vos souhaits !) pour connaître sur qui se porterait le choix des Wallons s’ils devaient élire le Président de la république française. En soi, la démarche est intéressante. Peu de Wallons ne se sentent pas concernés, tel est le principal enseignement de ce sondage.
Mais pourquoi diable fallait-il ajouter une question sur l’éventuelle influence de ce scrutin sur les élections qui auront lieu en Belgique le 10 juin ? La réponse était évidente. Aucune, le système est cadenassé !
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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 19:16
Amusant. Le Journal du Mardi du très belgicain Claude Demelenne ne donne en lien vers les partis politiques belges que le Spirit et la NV-A
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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 06:16
Le SPa, parti frère du PS, dirigé par « l’homme qui ne s’intéresse pas aux problèmes communautaires » vient de publier les résultats d’une analyse de son bureau d’étude. D’après eux, le fossé de la pauvreté croît entre la Wallonie et la Flandre. Entre 1999 et 2005, le nombre de belges qui vivent sous le seuil de pauvreté serait passé de 13% à 15%. En Wallonie, il serait passé de 13% à 17,5%, tandis qu'il a diminué en Flandre, de 13% à 10,7%.
Criant victoire, Johan Vande Lanotte nous apprend ainsi que seule la Suède ferait mieux que la Flandre. Le constat est le même en termes de revenus. Tant qu’à faire, il nous informe qu’en Flandre, les 20% de revenus les plus élevés sont 3,5 fois supérieurs aux 20% des revenus les plus bas. Le facteur est de 3,3 en Suède, mais de 4,1 en Wallonie et 7,4 à Bruxelles.
 
Ce parti, comme le PS, est solidaire en façade. Héritage de son passé ouvriériste. Mais soyons clair. Je ne suis pas certain que les ouvriers flamands ont toujours été solidaires des Wallons. L’Histoire se charge de nous le rappeler. Vande Lanotte est donc bien dans la logique flamande. Particulièrement en campagne électorale (*).
 
A propos de solidarité entre les régions, voyez ce qui se passe en aéronautique...
C’est un des autres secteurs de pointe wallon. Lorsque l'Etat fédéral annonce qu'il va offrir une aide de 150 millions dans le cadre du développement de l'Airbus A350, la Flandre veut sa part alors qu'elle n'en a pas les compétences. Elle s'insurge contre la répartition qui est (pour une fois) à l'avantage de la Wallonie. Et c'est là que la Flandre montre son vrai visage. Les Wallons prisonniers du régime des partis risquent de se faire flouer. Et les beaux esprits « de chez-nous » de chez nous auront facile à les dénigrer. Faisant chorus avec les partis flamands.
Ces beaux esprits qui continuent à vendre comme « belges » des produits qui font la réputation de la Wallonie à l’étranger, mais curieusement pas ici. C’est le cas d’IBA, de Solvay, d’UCB, etc... Ce n'est pas non plus un hasard si Google s'installe à Saint-Ghislain où elle va investir 250 à 300 millions dans l'implantation d'une unité centrale de données en Wallonie.
 
La solidarité entre les régions n’existe pas en Belgique. Les Wallons demandent-ils des compensations lorsque des aides sont offertes dans le domaine des télécommunications où la Flandre nous surpasse ?
 
Osons dire les choses. Le but évident en Flandre est de saboter toute émergence en territoire Wallon. Prendre ce qu'il y a de meilleur et se débarrasser du reste en profitant de la majorité numérique (et de la bêtise de ceux qui croient encore en un avenir pour la Belgique). Ensuite se plaindre du retard de développement de la Wallonie.
 
Rien à voir, mais avez-vous remarqué la nouvelle offensive pour créer un « bloc francophone Bruxelles-Wallonie » avec Bruxelles pour capitale élargie à son hinterland économique ?
 
(*) Les partis flamands sont en campagne pour les législatives. Chez-nous, celle-ci commencera après le 6 mai… une fois l’élection présidentielle en France terminée. D. Reynders vient de l’avouer. « De toutes façons, je vais attendre que le deuxième tourdes élections françaises soit passé pour me lancer dans la campagne car j'ai l'impression qu'actuellementon s'intéresse plus à ce qui se passe en France que chez nous » Cruel aveu.
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 06:53
Que dit cet article ?
« Le pouvoir législatif fédéral a le droit de déclarer qu'il y a lieu à la révision de telle disposition constitutionnelle qu'il désigne.
Après cette déclaration, les deux Chambres sont dissoutes de plein droit.
Il en sera convoqué deux nouvelles, conformément à l'article 46.
Ces Chambres statuent, d'un commun accord avec le Roi, sur les points soumis à la révision.
Dans ce cas, les Chambres ne pourront délibérer si deux tiers au moins des membres qui composent chacune d'elles ne sont présents; et nul changement ne sera adopté s'il ne réunit au moins les deux tiers des suffrages. »
 
Les articles suivant sont de la même eau, mais prêtent moins à débat puisqu’ils prévoient l’impossibilité de révision en cas de guerre, d’absence de Parlement ou de régence. Ce sont tous des freins ou des garde-fous à des modifications de ce texte.
 
On le voit, il s’agit d’une procédure lourde, en 3 temps. D'abord, une déclaration de révision pour identifier des articles qui pourraient être révisés. Ensuite, les élections, dont le résultat n'est (théoriquement) pas par hypothèse prévisible. Et enfin dans une troisième séquence, sous la législature suivante, un acte de révision à des majorités des 2 tiers. Le problème, c'est évidemment cette coupure par les élections entre les 2 phases. Considérée comme un verrou à certaines avancées en matière communautaire, de justice, de compétences d’emploi, de finances par certains (les partis flamands en général). Comme une sage précaution par d’autres. Il est vrai, à la décharge des défenseurs du statut quo que l'histoire des réformes successives de l'Etat a montré la puissance du mouvement flamand et euh… disons la fragilité de la cohésion du conservatisme des partis de pouvoir francophones.
 
D’aucuns se méfient aussi d’eux-mêmes et de la discipline de parti existant en particratie. La révision donnant à un certain nombre de milieux politiques la possibilité de changer les règles du jeu, et notamment les règles de répartition de compétences, par le biais d'une loi votée à une majorité qualifiée, sans qu'il n'y ait au préalable une dissolution des Chambres. Comme ça s’est fait lors des accords de la « Saint Polycarpe ». Et ils ont raison.
On pourrait leur rétorquer que dans une saine logique démocratique, la déclaration de révision devrait permettre  un débat électoral et donc une participation des citoyens à la discussion… Ou mieux, une procédure référendaire avec un débat contradictoire et une égalité de moyens d’argumentations...  
 
Mais ne rêvons pas, nous sommes toujours en Belgie-que.  La participation des citoyens fait peur depuis 1950.
En France, de Gaulle avait contourné la puissance des partis politiques en ouvrant le jeu démocratique dans la Constitution de la Vème république en institutionnalisant l’'un des principaux instruments de la démocratie directe : le référendum obligatoire non seulement pour les questions législatives, mais aussi pour les matières constitutionnelles. On l’a vu, celui-ci permet au citoyen de participer véritablement à la politique. Et avec quelle passion. Et quelle maturité. Les exemples récents nous le montrent, que se soit sur la monnaie unique ou sur le projet de traité instituant une Constitution européenne. La démocratie directe ne remplace pas la démocratie représentative. Elle complète celle-ci et force les hommes politiques à examiner et écouter plus attentivement les aspirations des citoyens.
 
Pourtant chez nous, la grave crise de confiance appelle de profondes réformes. Seules une nouvelle culture politique ainsi qu'une démocratisation et une modernisation poussées du système politique pourraient rétablir la confiance dans les institutions. Mais je pense sincèrement qu’il est trop tard, la Belgie-que n’est plus un pays et n’a jamais été une nation.
Dans l’absolu, l'une des principales causes de l'apathie politique qui sévit depuis des années doit être cherchée dans le manque de participation du citoyen. Une démocratie purement représentative ne peut plus suffisamment répondre à ce besoin accru de participation. En effet, depuis quelques décennies, notre société s'est profondément transformée. Les citoyens sont devenus adultes, ont une meilleure formation et sont  mieux informés. En principe, mais ça se discute. Simplement parce qu’il n’y a pas d’indépendance des médias par rapport au pouvoir des partis.
Pour permettre aux citoyens de participer véritablement à la politique, il conviendrait de compléter la démocratie représentative et de l'enrichir par des systèmes de démocratie directe. Mais bon…
 
Oui, réviser cet article peut être dangereux dans une logique ou tous les pouvoirs restent confiés aux mains des partis et, à défaut de procédure référendaire pour ceux qui se méfient du Peuple. Se cacher derrière la crainte de voir les Flamands se choisir un avenir à eux n'est pas un bon prétexte.
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 06:55
J’aime bien cette date anniversaire.
C’est celle de la révolution des œillets au Portugal, débarrassant ce pays d’une des dernières dictatures inspirée du fascisme en Europe.

RougetdeLisle.jpeg


C’est celle ou le capitaine de garnison Joseph Rouget de Lisle, violoncelliste à ses heures a fait chanter pour la première fois le « Chant de guerre pour l'Armée du Rhin ». Repris plus tard par les fédérés marseillais qui lui ont ainsi involontairement donné son nom : « la Marseillaise ». Le premier hymne national !
Ce chant scande quelques semaines plus tard la charge des soldats de Valmy. Lors des révolutions de1848 dans l'ensemble du continent européen, la Marseillaise reçoit une consécration internationale (avant d'être plus tard supplantée par l'Internationale, mais les choses changent).
 
C’est aussi l’anniversaire d’une amie qui m’est chère. Bon anniversaire Nicole !
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 06:05
Peu d’observateurs politiques (mais l’erreur est humaine – et je suis gentil en disant ça) observent que les ténors des deux partis de la droite centriste et de la gauche centriste (MR et PS) ont tiré les leçons des élections précédentes et du premier tour de la campagne présidentielle en France. (Campagne qui passionne plus nos concitoyens que celle qui est en cours chez nous, Ducarme (qui se qualifie lui-même d'homme probe...), ce matin à la RTBF n’a fait que mettre en avant cet intérêt mais sans en tirer les bonnes conclusions, évidemment).
Nous assistons, en effet, à une radicalisation de façade des deux partenaires du gouvernement fédéral qui occupent ainsi presque tout le terrain médiatique. Au détriment des partis considérés comme d’appoint (sic !) ou carrément volontairement niés comme les partis démocratiques émergents (le RWF et quelques autres). Evacuant ainsi tout débat d’idée. Ce qui est jugé plus confortable pour les électeurs sciemment infantilisés par le système.
 
Cette stratégie est efficace. On vient de la voir à l’occasion du premier tour des présidentielles. On l’a vu lors des élections législatives précédentes qui s’étaient transformées, par la grâce de la presse, en un duel entre deux hommes considérés, malgré l’absence de programme, comme porteurs d’un changement de société (lequel ? On ne l’a jamais dit !). Rappelons nous simplement ce titre hilarant du journal « Le Soir » de l’époque : « Sénat le choc des titans ! »… pour qualifier le duel Michel-Di Rupo… Drôles de titans, soit dit en passant.
 
Il semble bien que le même jeu se prépare. Ne soyons pas dupes.
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 06:18
Signe du peu de succès opérationnel du Plan Di Rupo-Marshall, le (président) ministre-président, profitant de la désignation du nouveau président du Conseil Economique et Social de la Région Wallonne (CESRW), a lancé à Liège un appel à la mobilisation des acteurs pour participer à la relance économique de la Wallonie via des actions concrètes.
Après les grand principes (les grands sentiments ?), il veut des actions et des propositions concrètes… Enfin ?
 
A suivre !
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 12:42
Double victoire parce que, premièrement, pour la première fois, on assiste à un recul du candidat le moins républicain au sens noble du terme. Jean-Marie Le Pen subit en effet un cuisant revers. S’il ne recueille plus que 10,5 % des voix, ce fort recul, en pourcentage – il avait obtenu 16,86 % en 2002 – se confirme en voix puisque 3,8 millions d’électeurs ont voté pour lui cette année contre 4,8 millions en 2002.
 
Ensuite, et tout le monde le souligne, c’est l’important taux de participation. 85 % ! Plus qu’en Belgie-que où le Droit de vote n’est plus un droit ou un devoir moral, mais bien une (souvent triste et considérée comme inutile) obligation sous peine de menaces. 
 
Comment l’expliquer ? La plupart des commentateurs font référence au premier tour de l’élection présidentielle de 2002 pour expliquer que les abstentionnistes de l’époque avaient permis à Le Pen d’être présent au second tour. (Sans préciser qu’il était présent, non pas parce qu’il avait spectaculairement progressé en nombre de voix, mais parce que les autres s’étaient tassés).
 
Personnellement, je pense que si l’accident du 21 avril 2002 fût, certes, un premier déclencheur, la campagne et les résultats du referendum pour ou contre le projet de Traité de Constitution européenne en ont été un autre beaucoup plus important.
En effet, si Chirac a été élu triomphalement au second tour, c’est qu’il n’y avait pas d’autre choix. Alors qu’à l’occasion du
référendum du 29 mai 2005, les Français se sont rendus compte qu’ils pouvaient encore influer sur leur avenir. Que le débat citoyen avait encore sa place. Que les choses n’étaient pas irréversibles, que les jeux ne sont pas faits d’avance. L’extraordinaire mobilisation de ce premier tour – surtout parmi les jeunes électeurs – montre que la France, le peuple français veut continuer à reprendre son destin en main. 
C’est un des aspects les plus stimulants de la démocratie française de permettre ça. Même si c’est un peu inconfortable pour les candidats et les partis
.
 
Je l’ai déjà écrit, c'est moins le pays qu'il faut redresser que son moral. La France est loin d’être à terre. Loin d’être le pays malade de l’Europe que nos médias se plaisent à décrire. Même le peu francophile « The Guardian » de ce lundi, Peter Preston signe un article : «  Forever France »: Whether Sarko or Ségo wins the French election, let's give the Anglo-Saxon condescension a miss
Dont voici deux extraits.
«(...) Try to build an equivalent list the other way round. They have a transport infrastructure to be proud of, a health service to goggle over, an appetite for technology that makes them European leaders in broad and many other bands, a bureaucracy of professionals fit for modern purpose, a sense of history and continuing nationhood. They play great national football, eat healthily, run a unique film industry, still mass manufacture cars and possess a pretty independent deterrent. Plus they were right about Iraq. And we?»
«Of course France has its stagnations and disappointments. Of course, in disappointment, there are always angry questions to be asked. But the choice that defined itself yesterday is no party in a last-chance saloon. Here is a country evolving inside an evolving Europe. It has its problems - and a political system that initially tends to highlight extremes. But the next generation is taking charge now in terms that the previous generation understands.»
 
Joli, non ? Et c’est encore plus agréable à lire quand c ‘est écrit par un Anglais…
 
Enfin pour terminer, deux notes comiques (encore que..), les réactions des joyeux duettistes : Didier Reynders et Di Rupo.
 
Pour Didier Reynders, « le résultat n'est pas un signal pour les élections législatives en Belgique. Ce sont deux élections bien distinctes (…). Mais en Belgique, il faudra attendre le deuxième tour français pour que la campagne puisse réellement commencer »
Intéressant de l’entendre reconnaître que, finalement, nos élections sont de peu d’importance. Qu’elles ne devraient pas amener beaucoup de changement. Que tout est joué d’avance ? (Mais ce n’est pas correct de le dire, faites donc comme si je n’avais rien dit)
Pour Di Rupo, « les Français sont devant un véritable choix de société: une société du progrès partagé ou celui du progrès confisqué par quelques-uns ».
Se rend-il compte de l’ironie contenue dans ses propos par rapport à la situation en Belgie-que ? Quel choix de société avons-nous encore ici, où la démocratie est confisquée ?
Evidemment, aucun des deux ne se remettra en question...
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 06:32
Ce jeudi matin, dans l’émission « Matin première » de la RTB(f), le vice-premier ministre – président du MR-PRL-FDF-MCC-Fournaux & Cie - s’est emporté contre l’attitude de cette chaîne publique qui privilégierait le parti socialiste (et plus singulièrement son ministre-président). Réclamant (pour lui, évidemment) un temps d’antenne au moins équivalent. Là où ça devient amusant, c’est qu’il prend exemple sur la France où, s’il y a bien également un filtre au dépôt de candidature, une fois que vous avez acquis ce droit à être candidat, vous êtes sur un pied d'égalité avec les ceux des autres formations, aussi minoritaire que vous puissiez être.
 
Amusant venant de quelqu’un dont le parti participe aux décisions du Conseil d’administration de la dite RTB(f) où, comme on le sait, pour avoir accès aux débats télévisés ou en radio, il ne suffit pas de déposer des listes, il faut déjà (!) avoir des élus dans presque toutes les assemblées du pays. (Pas étonnant qu'on s'enfonce, l'avenir se décidant en fonction du passé… et que la classe politique ne se renouvelant plus s’éloigne des aspirations des citoyens)
Dans un vrai système démocratique, "les compteurs sont remis à zéro" à chaque élection. Un peu plus d'égalité des chances (oui, en théorie) et moins de rentes de situation.
 
En fait le système s'auto-protège et refuse que des citoyens ordinaires qui se sentent concernés par la vie politique puisse accéder simplement aux médias, sauf exceptions sporadiques (mais dites proportionnelles) pour donner le change… Mais pas pour que ça change !

Au fait, ne m'estimant pas pris en compte en ma qualité de citoyen par cette chaîne publique, devrais-je continuer à payer la télé-radio-redevance ?
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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
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- Aux origines de la frontière linguistique 
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