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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 22:56
Je reviens sur les déclarations surprenantes du CD & V et N-VA qui se déclarent prêts à attendre... 2009 (le lendemain des élections régionales) pour la mise en application de la future réforme de l'Etat, histoire d’aider Didier Reynders à abattre les socialistes en ne donnant pas de compétences supplémentaires aux gouvernements régionaux où le PS est au pouvoir. 

Si pour l'élaboration de la réforme, « le parlement doit pouvoir commencer immédiatement les travaux », mais que les modalités, comme l’échéancier et la méthode à utiliser ne doivent pas être fixés, la base pour le cartel reste les cinq résolutions du Parlement flamand, avec un accent particulier sur les leviers socio-économiques et les soins de santé. 

Par contre, et c’est là que tout se joue : « un accord sur la scission de l'arrondissement BHV est une condition évidente pour rentrer dans un gouvernement  ». C’est là que tout se joue, parce que cette revendication a l’air presqu’anodine. Or, comme je l’avais écrit dans : « 
L'heure décisive approche pour les Bruxellois », « Loin d’être symbolique comme on l’a prétendu, la scission de BHV entre bel et bien dans la logique d’indépendance. La marche irrésistible de la Nation flamande suppose la fixation de frontières d'Etat : telle est en est le sens. La dissolution de la Yougoslavie a en effet consacré en Europe le principe selon lequel les limites administratives internes acquièrent, en cas de sécession, le caractère de frontières d'Etat protégées par le droit international. Les éventuels Etats européens sont liés par ce principe qui maintiendrait les communes à facilité dans la Flandre indépendante. Les effets d'une scission seraient irréversibles.
 
Encore faudrait-il que ces limites administratives soient établies de manière univoque et définitive. Or, tant que la scission de BHV n'est pas consommée, ce n'est pas le cas. Ses limites chevauchent et contredisent celles des régions linguistiques et des Etats fédérés de Flandre et de Bruxelles. Elles sont une indication claire de l'opposition persistante d'une des parties à la limitation de Bruxelles aux 19 communes ».
 
Cette attitude, apparemment conciliante pour les partis francophones qui craignent par-dessus tout une réforme de l’Etat, n’est donc pas si anodine que ça.
Il faut reconnaître que c’est bien joué de la part des Flamands !

Ceci dit, je ne suis pas opposé à cette scission. Ce que je souhaite évidemment, c’est qu’elle se fasse dans le Droit des gens. Autrement dit, que ce ne soit pas un partage à l’influence sur un coin de table comme lors du Congrès de Vienne. Quand décision il y aura, celle-ci ne peut se faire sans consultation des habitants des communes concernées, quartier par quartier et même rue par rue. Il faut que les limites (les frontières !) soient redessinées pour ne pas léser les Flamands qui y habitent depuis toujours, comme les Francophones ou les Wallons qui s’y sont installés en toute bonne foi, victimes de la légende entretenue contre toute logique d’une Belgique unitaire et unie d’Ostende à Arlon. Avec des compensations, pourquoi pas, pour ceux qui se retrouveraient coincés dans un nouvel Etat qu’ils n’ont pas choisi. Nouvel Etat ? Oui, puisque nous serions alors entré dans une vraie logique de confédéralisme en attendant la suite...
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 21:26

Une brève conversation, ce matin, avec un ami m’a donné envie d’y voir un peu plus clair. Qu’en est-il des politiques familiales, singulièrement en Belgique et en France ?


Il est clair que les politiques familiales ont beaucoup évolué depuis les années 1970. Alors que dans l’immédiat après-guerre, elles reposaient sur le modèle de « l’homme pourvoyeur de ressources de la famille », les politiques postérieures aux années 1970 ont entériné l’augmentation du nombre de familles disposant de deux revenus, l’instabilité et la diversité croissantes des familles ainsi que leur vulnérabilité économique accrue. Les changements des politiques familiales s’observent dans tous les pays industrialisés. Des pays aussi différents que l’Allemagne, la France, le Japon et le Royaume-Uni ont réformé leurs politiques familiales pour aider davantage les parents qui travaillent, ceux qui sont isolés et les familles à faible revenu.
A noter qu’il n'y a pas de politique européenne de la famille car dans ce domaine c'est le principe de subsidiarité, en vertu duquel « l'Union n'agit que lorsque son action est plus efficace qu'une action entreprise au niveau national, régional ou local », qui s'applique aux Etats membres. A l’analyse, on peut constater que très peu de pays ont adopté une politique familiale explicite et globale. La plupart ont mis en place une panoplie de dispositifs, de politiques et de lois visant les familles avec enfants.
 
Certaines questions relatives à la protection sociale et à la famille ont cependant été abordées par les instances européennes. Il s'agit pour l'essentiel de la convergence, (qui n’est pas de l’harmonisation) des systèmes de protection sociale et de la conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale.
 
Si l'on se réfère à des études déjà anciennes, on peut grossièrement dresser une typologie des différentes politiques menées, qu'il s'agisse de politique familiale ou de politique sociale à dimension familiale : « Lutte contre la précarité et aide au logement en Irlande, au Royaume-Uni et en Grèce, priorité à l'enfant et à un modèle normatif plutôt favorable à la mère au foyer aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Allemagne, politique familiale non diversifiée en Belgique, en Italie et au Portugal, conception plus large des interventions dans la sphère familiale au Danemark, en France et en Espagne ».
 
Au sein de l’Union Européenne, la France fait un peu figure d’exception. Avec un taux de fécondité de plus de 2 enfants par femme, la France est, avec l’Irlande, le pays le plus fécond d’Europe, contre 1,3 en Allemagne. En même temps, on constate en France une forte implication des femmes dans la vie professionnelle : 80% des femmes de 25 à 50 ans travaillent. Taux « élevé » de fécondité et fort taux d’activité des femmes. La France est l'un des seuls pays européens à mettre en œuvre une politique familiale au sens strict, c'est-à-dire « un ensemble stable d'actions ayant un contenu orienté vers des finalités affichées » (Barbier 1995*). Les autres pays européens n'ont pas forcément la même conception de la famille et n'envisagent pas de la même manière le rôle de l'Etat. Les traditions, les acquis sociaux et culturels propres à chaque nation sont déterminants en la matière.
 
En savoir plus et comparer ?
Norvège : Politique familiale
Belgique : Euh… ça demande un peu de recherche… j’y reviendrai. A moins que vous n’ayez des informations immédiatement disponibles à me fournir. N’hésitez pas !
 
(*)BARBIER, Jean-Claude (1995). « Les politiques sociales à dimension familiale dans l’Union européenne », Recherches et prévisions, no 40.
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 19:32

Pour compléter le billet précédent et revenir à l'actualité, avez-vous remarqué que pour leurs débats dominicaux la RTB(f) et RTL-TVi avaient invités en qualité de  chrétiens-démocrates flamands de service, Steven Vanackere, le député bruxellois modéré et de Mark Eyskens, ancien Premier ministre. Sont-ils encore représentatifs de leur formation ? 
Rassurer, toujours rassurer... Tel semble bien être désormais la mission (la raison d'être ?) principale de nos médias.

Si Mark Eyskens, se voulant rassurant, a tenu à distinguer ses amis de leurs alliés N-VA. Il a insisté sur la nécessité "d'avoir un Etat fédéral efficace et moderne".  De son côté, Karel De Gucht (du parti de Verhofstadt, l'ami de tous les belges !) a dit la même chose au nom de l'Open VLD, insistant sur le fait qu'il ne suffira pas de scinder l'arrondissement BHV...
 

Enfin, ce midi, l'agence Belga nous informe que pour le cartel CD&V/N-VA, il faut un accord sur les grandes lignes d'une réforme de l'Etat, un accord immédiat sur Bruxelles-Hal-Vilvorde avant d'entrer dans un gouvernement et des perspectives claires pour une majorité des 2/3. Mais... qu'ils n'étaient pas opposés à une éventuelle mise en oeuvre après 2009... Les Flamands lâcheraient-ils la proie pour l'ombre ?

Ou alors, naissance d'une stratégie Reynders-Leterme destinée à battre le PS aux élections régionales, avant d'accepter une profonde réforme de l'Etat ?
 

Réforme de l'Etat qui deviendra alors de plus inévitable sous la pression du nationalisme flamand qui ne désarmera pas ! A moins que comme le prédisait redoutait Vincent De Coorebyter dans "Le Vif" de la semaine dernière : "on soit obligé de constater l'impossibilité de s'entendre et de gouverner le pays et qu'il faut en tirer les leçons : divorcer".

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 18:52
Beaucoup de partisans de la réunion de la Wallonie à la France se désolent du manque de progression du seul parti défendant cette idée. Les gens ne comprennent pas disent-ils. A ces déçus, je répéterai que le rôle de Cassandre a toujours été difficile. Je dirai qu'il faut du temps. Je dirai qu'il est difficile pour beaucoup d'abandonner un certain confort, ou l'illusion d'un certain confort. Mais il n'y a pas que ça, il y a aussi que ce message se heurte à plus de 176 ans de propagande, propagande particulièrement active ces derniers temps. 
Propagande que j'ai déjà souvent dénoncée ici. Et j'ai retrouvé cette c
itation de Georges Bernanos tirée de "Le Chemin de la Croix-des-Âmes" qui complète mon analyse :
 
" Je crois qu'il serait nécessaire de mettre en garde l'opinion contre certains professionnels de l'optimisme, et je n'ai jamais tant regretté de ne pas avoir l'autorité indispensable à une telle tâche. l'optimisme est naturel aux Démocraties modernes, traditionnellement inclinées à croire à la bonté naturelle de l'homme, à l'innocence du sauvage, et au Progrès indéfini. De plus, elles sont l'expression de l'Electeur Moyen, c'est-à-dire d'une espèce d'hommes accablés de médiocres soucis, peu disposés à penser beaucoup aux grandes affaires de ce Monde, et qui préfèrent s'épargner des débats de conscience, en professant que, quoi qu'il arrive, tout finit par s'arranger. Depuis vingt ans, la propagande des Dictatures n'a cessé d'exploiter cette paresse intellectuelle en la faisant passer pour une vertu auprès des futures victimes. L'Electeur Moyen se fait évidemment de la propagande une idée moyenne, il ne se doute absolument pas des immenses progrès réalisés en cette matière, de l'emploi rationnel des méthodes ordinaires de publicité, inspirées d'une psychologie terriblement sommaire mais aussi terriblement efficace.  [...] il ignore le premier principe de la stratégie démoniaque, qui est de mettre au service du mal des bons sentiments corrompus, et à celui du Mensonge des vérités déviées ou faussées."

Il est bon de relire les classiques parfois...
 
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 05:33
Je veux saluer ici la position de Johan Vande Lanotte et de Freya Vanden Bossche, qui en leur qualité de responsables politiques ont pris leur responsabilités face à l’échec de leur parti aux élections.
C’est quelque chose qu’on ne voit plus chez nous. Depuis longtemps, et quelle que soit la fonction. Rappelons nous. Charles Ferdinand Nothomb qui a refusé d’assumer le drame de Heyzel, Melchior Wathelet celui des enfants martyrs et des dysfonctionnements de la Justice, et plus récemment Laurette Onckelinckx ou Didier Reynders pour les ratages des administrations dont ils sont responsables. Et de tant d’autres. Il aura fallu l’intervention courageuse de Guy Spitaels (*) pour que Di Rupo se décide enfin à reconnaître une petite part de responsabilité dans la défaite du PS mais pas dans l’échec du redressement de la Wallonie. D'ailleurs, la Wallonie, qu'est-ce vraiment pour lui ? Ne vient-il pas implicitement de montrer ses vraies priorités en choisissant la présidence du parti plutôt que de rester Ministre-président à Namur ?
  
Le même Spitaels qui, ancien belgicain sous Leburton (oui, je sais ça date ! C’est ça aussi la mémoire…), confronté aux réalités du pouvoir fédéral s’est intelligemment (et, croyez-moi, il l’est !) rendu compte de la justesse des analyses du Mouvement wallon. Il a été très clair (**) hier soir au JT de la RTB(f) en voici un extrait : « (…) si je peux dire les choses crûment j’ai l’impression que les dirigeants politiques flamands ne nous aiment pas et que donc il ne faut pas mettre sa tête dans le sable, ça ira toujours un peu plus loin et je ne suis pas tellement partisan de la politique défensive je crois qu’il y a un moment ou il y a un peuple wallon qui ne sait pas pourquoi il mérite ce mépris et qu’il faut essayer de le galvaniser en lui disant « mais pas du tout », » il peut faire aussi bien que les autres ». Et donc pas trop d’hésitation ou de politesse face à des partenaires qui ne nous feront aucun cadeau ». Nous ne disons pas autre chose ! 

Le "Kroll" du 19 juin est savoureux...
  
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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 05:59
A l’heure où certains partisans du « libéralisme compassionnel » envisagent sérieusement de re-fédéraliser (traduire par : « donner pleins pouvoirs aux Flamands sur ») les normes de bruit (Charles Michel à la RTB(f) cette semaine), la Commission européenne préfère les profits des compagnies aériennes au Droit des gens à un sommeil réparateur et donc à une qualité de vie. Et la Cour européenne du Justice (?) vient de lui donner raison !
 
Cette dernière vient de décider ce jeudi que l’arrêté royal 2002 limitant l'utilisation nocturne en Belgique d'avions « hushkittés » (connus pour être particulièrement bruyants) est contraire à la législation communautaire. Adopté le 14 avril 2002 par la ministre (Écolo) de la Mobilité de l'époque, cet arrêté toujours en vigueur jusqu’à aujourd'hui, interdit le décollage et l'atterrissage de ces avions entre 23 heures et 6 heures du matin.
Suivant la position de la Commission européenne qui avait attaqué la Belgique devant la Cour, celle-ci invalide donc l'arrêté royal.
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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 12:02
Je trouve que cette définition - de Jean Quatremer (*) du journal « Libération », excellent observateur de la réalité belge - de ce qu’il est convenu d’appeler le « conflit communautaire belge »  ou encore « le problème linguistique » colle assez bien à la réalité.
Deux faits :  
« La Wallonie, c'est le cimetière économique de la Belgique ! » Voilà les propos tenus hier au JT de la RTB(f) par Dedecker, la nouvelle star montante du nationalisme flamand. Les propos sont clairs !  Venant après ceux de nombreux autres modérés comme Yves Leterme...
Enfin, à l’heure actuelle, il y 31 députés flamands se sont clairement déclarés nationalistes, voire séparatistes : 17 Vlaams Belang ; 5 Lijst Dedecker ; 4 NVA ; 3 VLD-ex Volksunie ; 1 CD&V-ex Volksunie. 
Même sans faire cette sélection, il est avident que le poids des partis ouvertement confédéralistes ou séparatistes est prépondérant sur les bancs flamands : 52 sièges (ceux du cartel CD&V/N-VA, du Vlaams Belang et de la liste Dedecker) à comparer aux 36 sièges que se partagent les élus VLD, SP.A-Spirit et Groen.
Même si les "Francophones" les plus optimistes continueront à vous dire que tous les Flamands ne sont pas indépendantistes ou séparatistes, qu'ils vont se ressaisir etc... Un autre calcul montre que sur les 88 sièges flamands à la Chambre, plus de la moitié (52) sont occupés par des élus du cartel flamand CD&V/N-VA (30) et de l'extrême droite flamande du VB et de DDK (22)
  

Les débats vont être intéressants entre des partis francophones qui ne veulent pas de réforme de la Constitution et des partis flamandsqui se sont faits élire sur ce programme. Ces derniers devront se montrer assez intransigeants pour obtenir rapidement une avancée. Au risque de se faire doubler en 2009, année d'élections régionales, par plus radicaux qu'eux. Ils sont dos au mur. La Flandre a clairement voté nationaliste.
 
Et pour les naïfs qui croient encore que « ce ne sont que les politiques qui sont comme ça », que les « vrais Flamands » sont différents, cette réflexion d’un ami travaillant dans une société commerciale (forcément) bilingue à Bruxelles (propos confirmés par d’autres depuis, employés ailleurs) : « ... à mon boulot, j'observe depuis hier le mépris et l'arrogance de certains collègues flamands. Je viens d'apprendre aussi qu'il y a de réelles tensions dans d'autres entreprises à Bruxelles… ». 

(*) trois articles récents : 1 - 2 - 3
 ... et Leterme dans le texte !
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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 12:57
C’est passé inaperçu, mais le combat pour la défense et la promotion de la langue française se poursuit bel et bien à l’initiative de la France. Réunis à Paris le 28 février 2005, les responsables de six grandes bibliothèques nationales francophones (Bibliothèque Nationale de France, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Bibliothèque royale de Belgique, Bibliothèque et Archives Canada, Bibliothèque nationale du Luxembourg et Bibliothèque nationale de Suisse ) ont annoncé la création d’un Réseau francophone des bibliothèques nationales numériques. (voici le communiqué de presse : http://www.bnf.fr/pages/presse/communiques/francophonie.pdf)
Il est heureux que la Bibliothèque royale de Belgique y participe.
 
L’objectif est évidemment de ne pas laisser la concentration du patrimoine mondial aux anglo-saxons sous l’égide de Google, et donc le monopole à une société commerciale privée.
 
On vient d’apprendre qu'un consortium de 12 universités américaines se joint au projet de bibliothèque virtuelle de Google. Les 12 universités de recherche affiliées au sein du Comité sur la coopération institutionnelle (les universités d'État du Michigan, de l'Ohio et de la Pennsylvanie, les universités de Chicago, du Wisconsin, de l'Indiana, du Michigan, de l'Iowa, de l'Illinois et du Minnesota ainsi que les universités North-western et Purdue) ont conclu une entente mercredi avec le géant californien de la recherche en ligne. Elles cèdent ainsi la numérisation de dix millions de livres de leurs collections respectives, faisant plus que doubler le corpus déjà imposant de la bibliothèque Google. La liste préliminaire des collections proposées rassemble déjà des ouvrages représentant la plupart des 300 langues En échange de ces collections, Google absorbe les frais de numérisation, qui peuvent s'élever jusqu'à 100 $ par livre. Les livres du domaine public seront entièrement numérisés tandis qu'on accédera seulement à des résumés et à des renseignements généraux dans le cas des ouvrages protégés par les droits d'auteur.
La bibliothèque numérique Google comptait déjà sur de prestigieuses collections, notamment celles des universités Oxford, Harvard, Stanford et Princeton et des bibliothèques de New York.
Plus récemment, la Staatzbibliotek de Bavière et les bibliothèques de Barcelone et de Gand (là, fort logiquement !) se sont jointes au projet américain.
 
Où en sont nos autres universités ? Quel choix ont fait Liège, Louvain-la-Neuve, Namur, Mons et Bruxelles ?

 

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 12:36
Après "Le Figaro", la presse intenationale de langue française s'intéresse à notre avenir...
Un article de jean Quatremer dans Libération de ce matin
: http://www.liberation.fr/actualite/monde/260604.FR.php
Un autre dans "Le Devoir" de Montréal :
http://www.ledevoir.com/2007/06/12/147021.html
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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 18:10
Quoiqu’en disent les dirigeants des partis francophones, la Belgique est coupée en deux. Les paysages politiques au Nord et au Sud dérivent loin l'un de l'autre. Avec une tendance lourde en Flandre : le succès des partis les plus revendicatifs sur le plan communautaire, et le poids d'un bloc conservateur, qui écrase tout...
 
Les semaines et les mois qui viennent vont être intéressants. Hier soir, le "non catégorique" de certains devenait déjà un "non, mais..." Jusqu'où l'appétit du pouvoir le mènera-t-il ? 

Intéressante émission de la RTB(f) sur TV5 hier soir. Jean Quatremer y a remis les pendules à l’heure. Décrivant la Flandre et les Flamands comme ils sont. Sans complaisance. Précisant qu’il n’y a que les francophones de Belgique qui ne veulent pas voir la réalité en face. Même, pourtant prudent et conservateur, le Figaro s’y est mis :
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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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- Message improvisé pour les législatives de 2007
- Interview sur TV-Com
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- L'identité wallonne est-elle incompatible avec l'identité française ?
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- Bicentenaire de la réunion de Mulhouse à la République
- La loi d'unanimité et de contagion
- L'heure décisive approche pour les Bruxellois
- Appel à la France, à tous les francophones :  pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
- Les réformes des régimes de retraites - Comparons la Belgique et la France
- Un peu de tout... mais des infos utiles
- Du 24/10/62 au 24/10/63, pour comprendre les dessous d'une évolution institutionnelle (CRISP)
- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
- Aux origines de la frontière linguistique 
-
La Wallonie sauvera-t-elle l'Europe ? 

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