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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 06:12

Un peuple fier en marche vers son destin... 
Souhaitons lui bonne chance au nom du Droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes !
 
Je serais moins fier d’agir comme le sénateur-bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux, qui souhaite célébrer la fête nationale flamande dans son Hôtel de Ville. Camouflée derrière le masque faussement sympathique du respect mutuel, cette manifestation n’aurait-elle comme but que de faire oublier aux Wallons qu’ils sont des habitants de deuxième catégorie en Belgique ?

J’aime bien la réponse faite par quelques réunionistes locaux qui distribuent ce tract  depuis ce matin !
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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 06:55

Une fois n’est pas coutume, je répercute un communiqué de presse. Il faut dire que l’événement le mérite. Comme moi, vous avez certainement appris par la presse ce qui pourrait passer pour un canular : le changement de nom de la gare Euro-Liège-TGV de Liège-Guillemins en Liège-Limburg !

45 ans après avoir perdu les Fourons, 7 ans (1990) après l’appellation de l’aéroport en « Liège Airport » (à vos souhaits !) la francité à Liège en prend un nouveau coup. Les dirigeants liégeois seraient-ils devenus fous ? Leur argument « d'internationaliser » Liège est ridicule. Liège est déjà internationale de fait, et depuis longtemps !

Connue pour son histoire plus que millénaire, centre culturel de première importance, Liège est située au centre du triangle d’or Paris - Amsterdam - Francfort et est en plein redéploiement économique.

Marcourt (Ministre de l’économie) et Demeyer (Bourgmestre de Liège) – tout deux, proches de Di Rupo, ceci expliquant ça, lui qui aime tant plaire à « nos amis Flamands » comme il les appelle - y seraient favorables ? Ce n'est évidemment qu'une annexion flamande de plus. Je suis d'avis de garder le nom original. après tout, on n'a pas cru utile de changer Paris-Nord ou Bruxelles-Midi par exemple.  Et s'il faut une appellation internationale digne de ce nom, elle pourrait être Liège-
Calatrava ou Liège-Charlemagne comme le propose le communiqué ci-dessous. Mais certainement pas "Liège-Limbourg" à moins de réclamer le changement de nom de port d'Anvers en "Antwerpen-Liège"... en échange. Tant qu'on fait dans le ridicule...
 
A moins que... Liège-Fourons...

Plus sérieusement, mais je suis sans doute un peu parano (encore qu’il n’y a qu’eux qui survivent en politique…) est-ce vraiment un hasard si « on » a pris tellement de retard pour faire cette liaison vers l’Allemagne au point qu'elle risque d'être supplantée par la nouvelle ligne Paris-Strasbourg ?
La SNCB et ses autorités de tutelle sont-elles vraiment soucieuse du développement d’une ville fort décentrée par rapport à la Flandre ? Ce pays aurait-il changé ? Ce pays où ce qui est bon pour la Flandre est bon pour tous et où ce qui est d’intérêt flamand est toujours d’intérêt national alors que ce que est wallon (Air connu !) n’est que d’intérêt régional ? (*)
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Communique de l’Arrondissement de liège du Rassemblement Wallonie-France à propos du changement de nom de la gare de Liège-Guillemins.

Liège-Limburg !
Limburg !

Nous avons peine à le croire. Ainsi, Messieurs Marcourt et Demeyer seraient prêts à vendre Liège en même temps que le nouvel objet de sa fierté ?

Ont-ils pu imaginer que le redressement du bassin liégeois se ferait au prix d'un tel renoncement ?
 

Non, car il est évident qu'une région a besoin d'une identité forte pour se relever.
 
Si on veut souligner la dimension eurégionale de la gare TGV de Liège, sans en déposséder les Liégeois, le nom de Charlemagne s'impose de lui-même, auquel un ministre wallon se doit de penser.
 
Liège, a besoin de se réconcilier avec elle-même, avec l'esprit d'entreprise, avec la modernité !
 
Liège-Charlemagne, cela sonne comme un défi. Cela flatte l'orgueil des Liégeois, eux qui ont longtemps été la conscience de la Wallonie. Cela peut contribuer au réveil de toute une région qui n'en finit pas de se coucher.
 
Liège-Charlemagne, serait-on descendu si bas que l’on ait peur d'évoquer l’Empereur d’Occident ?
 
Seraing, le 8 juillet 2007.
 
Yves PIERLOT
Président de l’arrondissement de Liège du RWF
rue Verte 166/42 - 4100 SERAING
Tél. : 04/338.58.61
Courriel : kyudo@scarlet.be

En complément : répondez au sondage du Journal "La Meuse" : http://www.lameuse.be/services/les_sondages/page.shtml 
 

Et un article sur un blog liègeois : http://liege28.skynetblogs.be/post/4727059/lanschluss-menace-la-gare-des-Guillemins


(*) A rapprocher de la réflexion de Georges Truffaut en 1937...

Un peu d'histoire : Extrait adapté de l’article Politique extérieure et Mouvement wallon de l’Entre-deux-Guerres de Paul Delforge. Encyclopédie du Mouvement wallon, tome III, p. 1291

13 octobre 1937 : l’Allemagne accepte de respecter la neutralité belge à condition que la Belgique ne concoure à aucune action militaire dirigée contre elle. Elle promet même assistance à la Belgique si une tierce puissance l’attaquait… En contrepartie, Bruxelles doit s’abstenir de toute hostilité envers le Reich… ce qui interdit de mettre le territoire à la disposition des forces françaises agissant contre l’Allemagne, soit comme passage, soit comme base d’opérations.

Le 21 octobre, Georges Truffaut, député socialiste de Liège et militant de la Ligue d’Action wallonne, interpelle le ministre des Affaires étrangères, Paul-Henri Spaak. Pour Truffaut, cette garantie de l’Allemagne n’est autre qu’un pacte belgo-allemand qui, de plus, se révélera une cynique duperie en vertu du système philosophique pratiqué par les nazis.

Truffaut : "La thèse favorite des théoriciens nazis est exprimée ainsi : l’Allemagne est une nation en perpétuel devenir. N’est juridique que ce qui est utile au peuple allemand. Un traité, une promesse ne peut dès lors être qu’un événement accidentel, momentané, provisoire, dans la croissance du peuple allemand. Utile à une certaine époque, il peut cesser de l’être à une autre. Conformément à cette thèse, il ne vaut alors plus rien.
Cela illustre d’une façon saisissante la précarité de la garantie que vous [Spaak] vous flattez d’avoir obtenue. Pour moi, je serai peut-être victime ; je ne veux, en aucun cas, être dupe."
 

(Tout ça ne vous rappelle rien ? Remplacez Allemagne par Flandre ? Les nombreux accords toujours remis en question ? Les facilités bétonnées et rebétonnées dans la Constitution , Etc...)
La prédiction de Truffaut se réalisera quelque trente mois plus tard… 
 

Un autre exemple récent ?

Souvenez-vous de la dernière visite de Mr Leterme au Pays-Bas.  C'était il y a quelques mois, à peine. Le soir même de sa visite, il annonçait que la Flandre et, par voie de conséquence, les autres régions belges renonçaient à la vignette autoroutière. Il favorisait ainsi les camions hollandais sur le sol belge, étant entendu qu’en échange les hollandais laissaient les flamands draguer l'Escaut qui permet d'accéder au port d'Antwerpen .

Résultat ? La Wallonie n'ayant plus de vignette autoroutière, perdait ainsi une importante source de revenus pour entretenir son réseau autoroutier !
Conclusion : ce sont les wallons avec leurs impôts qui paieront leurs autoroutes et qui donc financent l'accès à l'Escaut.
On peut se demander aussi pourquoi les partis francophones n'ont pas (trop) réagi à l'époque… Simplement parce qu'ils pensent que remettre en cause l'attitude flamande, c'est risquer de remettre en cause la sécu, le chômage, la solidarité fédérale... et que les flamands ne demandent pas mieux que ça. 
Et de jour en jour, l'arrogance flamande croît, confortée par les renoncements successifs des francophones. Il n'y a pas de raisons pour que ça change...
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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 12:12
Ainsi donc, le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) a finalement estimé que l'émission spéciale interrompant le programme « Questions à la Une » du 13 décembre 2006 « Bye Bye Belgium » (le fameux faux JT consacré à la scission de la Belgique) a été diffusée sans être présentée de manière constante et suffisamment claire comme de la fiction et dès lors sans prendre les mesures nécessaires pour empêcher la confusion auprès d'une partie de ses téléspectateurs. Vu l'énorme impact médiatique qu'a eu le programme litigieux, le CSA a décidé que cet avertissement devait être assorti de l'obligation de publier un communiqué reprenant les termes de la décision.
 
Ouais… Amusant quand on sait que tous les partis politiques qui composent le Conseil d’Administration étaient bien au courant du contenu.
 
J’en profite pour revenir avec un texte que j’avais archivé fin décembre au cas où et qui vient d’être re-publié sur un forum. Texte des Professeurs Koen Lemmens, Paul de Hert et Serge Gutwirth de la faculté de droit et de criminologie de la VUB dans le Morgen du 22 décembre dernier. Sous un titre qui se passe de commentaires : « Zeg dan dat België beter barst »...
 
Que disaient-ils ?
Une chose claire : on ne peut être simultanément pour le confédéralisme et contre l’indépendance de la Flandre. C’est en effet la même chose.
 
« Il n’y a, dans la doctrine constitutionnelle, pas la moindre discussion au sujet du fait qu’une confédération ou ligue d’Etats, est une relation de coopération établie par un traité, qui précise les compétences que ces Etats souhaitent exercer en commun. En d’autres termes, quiconque se déclare en faveur d’un Etat belge confédéral (contradictio in teminis), est d’emblée en faveur de l’indépendance des Régions.
 
Une Belgique confédérale implique que les Régions sont entièrement souveraines, et qu’elles négocient après cela dans un traité international, d’exercer en commun certaines compétences. Ce traité peut aussi être répudié à tout moment. De toute façon, une Belgique confédérale signifie qu’il est mis un terme à la Constitution et qu’elle est remplacée par un traité international.
 
Le confédéralisme n’est donc pas une forme plus accusée de fédéralisme. C’est quelque chose de fondamentalement différent et cela suppose l’indépendance des Etats confédérés en cause. Concrètement, cela signifie que les confédéralistes et les séparatistes ont le même objectif : l’indépendance de la Flandre. Tout simplement, les confédéralistes envisagent que les Régions antérieurement belges, s’accordent pour établir entre elles un traité, tandis que les séparatistes trouvent que, même cela, c’est trop demander. Il n’était donc pas si déplacé de la part de la RTBF de suggérer dans son émission qu’il y a en Flandre plus de partisans de l’indépendance qu’on ne le croit communément. »
 
Ils poursuivent en précisant « qu’il est cependant inadmissible que certains partis politiques, qui prétendent défendre le confédéralisme, passent pudiquement sous silence le fait qu’ils sont (en réalité !) pour l’indépendance flamande. Une telle attitude témoigne de fort peu de respect pour un honnête débat ainsi que pour la population. Tout comme il est regrettable que la presse s’abstienne de mettre cela en lumière. Nous laissons de côté la question de savoir s’il s’agit de mauvaise foi, ou si l’on n’est pas intellectuellement en mesure de comprendre ce que signifie le confédéralisme. Mais nous croyons qu’il est fort peu probable que ceux qui bricolent nos institutions n’aient pas conscience de la portée réelle de leurs propres points de départ. Il est plus grave encore que la population ne soit pas informée correctement des implications des légitimes aspirations flamandes à un Etat confédéral. La phase dans laquelle imprécisions et malentendus étaient admissibles est cependant depuis longtemps dépassée. »
 
Voilà qui a le mérite d’être clair et est bien loin des affirmations dogmatiques à l’emporte pièce, et passablement hypocrites, d’un Sénateur centro-humaniste francophone qui se contente de simplifier les choses en disant que « le confédéralisme, c’est le fédéralisme des cons… ». Mais peut-être estime-t-il que les wallons et les Bruxellois francophones ne seraient pas intellectuellement en mesure de le comprendre…
 
Gageons que les choses vont s’accélérer après l’inévitable scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, dernier obstacle à l’établissement de frontières régionales claires et définitives pour une Flandre enfin homogène.
Allons, les choses avancent ! Espérons simplement que ça se fasse sans trop de casse.
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 18:46
Le scandale des étudiants en médecine qui ont réussi leur première année mais sont empêché de poursuivre a été mis en lumière ces derniers jours dans la presse. Dans l’indifférence quasi générale des milieux politiques.
 
Et pourtant, la pénurie guette la profession. Combien de temps faut-il pour avoir un rendez-vous chez un ophtalmologue ou un autre spécialiste ? Des régions entières manquent de pédiatres. Dans certains villages, il n’y a plus de généraliste. Les hôpitaux sont obligés d’écumer les pays du tiers monde pour offrir des contrats dits de formation simplement pour compléter leurs cadres et assurer une présence médicale minimum dans les services. Avec quelle surveillance, quels contrôles de qualité ?
C’est un vrai problème. Le nombre de 700 numéros d’agrément (accès à la profession) de l’INAMI (Institut national d’assurance-invalidité) annuels permis par le fédéral est tout à fait insuffisant en fonction de la densité et la concentration de la population. Pour un pays de 10,5 millions d'habitants, c'est fort peu (1 pour 15 000). A titre d’information, pour les Pays-Bas, c'est 2 600 pour 16,5 millions de personnes (1 pour 6 350). Et en France, on est en est à 1 pour 8 000, pour ± 64 millions d'habitants. Et pourtant, nous ne consacrons que 9,1% de notre P.I.B aux soins de santé. Chez certains de nos voisins européens et aux E.U.A. où l’accessibilité est bien moindre et l’assurance maladie privatisée, la part accordée aux soins de santé s’élève à 15%. Les dépenses faites en Belgie-que, quoi qu’en pensent les responsables politiques notamment Flamands, ne sont pas démesurées.
 
Par ailleurs, c'est tout le système d’études qu’il faut revoir. C’est en effet une cruelle illusion de croire qu'on peut, en un an comme c’est le cas actuellement, aplanir les différences criantes de niveau entre les écoles secondaires. La sélection sociale qui s'opère ainsi à l'entrée et pendant les études est impitoyable. Si en plus, entreprendre des études, c'est risquer d'être évincé, même en cas de réussite ; et rater, c'est être presque sûrement éliminé...
Un bac à la française à la fin des études secondaires serait un bon premier pas pour éviter les échecs dans l’enseignement supérieur. Il serait, en effet dans le cas qui nous occupe, préférable de ne pas rentrer en médecine plutôt que d’en sortir après 1 (ou 2) an…
 
Comment en est-on arrivé là ?
Quand la Belgie-que, poussée par des courants (syndicalistes médicaux, lobbies corporatistes, mutualités, choix politiques, etc.) a instauré une limitation de l'offre médicale, on s’est basé sur quelques arguments d’apparence rationnels. Une expérience professionnelle trop réduite a souvent été invoquée comme la nécessité d'instaurer un numerus clausus. En théorie, une situation de surabondance de l'offre médicale pourrait présenter le danger de mener à des prestations abondantes et inutiles, et par conséquent à une augmentation incontrôlable des coûts de santé. On a conclu de ce double point de vue qu'une maîtrise de l'offre devait être envisagée. Paradoxal, au moment où l'Europe s'ouvrait à des pays à très haute densité médicale et que les candidats européens de même niveau pourraient être accueillis sans limitation... Sans compter la jurisprudence (l’arrêt Hocsmann) qui reconnaît la formation en dehors des circuits académiques et pourrait l'être encore plus par l’application progressive (ne nous faisons pas d’illusion) des textes de Frits Bolkenstein qui préconisent, dans toute l'Europe, la libéralisation des services y compris des soins de santé.
 
Tous les arguments en faveur de ce contingentement sont évidemment discutables. On n’a pas objectivé les relations présumées entre la qualité des soins et une faible pratique médicale. La démographie médicale n’est pas bien connue (Je me souviens que la ministre de la Santé de l’époque - Magda Alvoet - était incapable de donner une statistique du nombre de médecins effectivement en fonction…). De nombreux médecins ont, en effet, une activité principale non curative ou non génératrice de dépenses. Pensons à ceux employés dans l'industrie pharmaceutique, les enseignants ou chercheurs, les médecins du travail, des médecins gestionnaires de données hospitalières, les fonctionnaires et militaires, etc. (on peut globalement les estimer à 15 % des diplômés).
L’autre argument qui veut que la densité médicale soit responsable de prestations abondantes et inutiles ne tient pas vraiment la route non plus et n’a jamais été validé scientifiquement. Si des études ont bien montré une augmentation des dépenses concomitantes à l'élévation de la densité médicale on n’a jamais pu montrer qu'elle en était la cause. L'augmentation des actes médicaux ne répond-elle pas simplement à un besoin déjà existant qui n'avait pas pu être rencontré par une offre trop faible en regard de l'évolution de la démographie et des sciences médicales ? Il y a quantité d’autres facteurs : une protection contre la crainte grandissante des procès, une recherche de garantie du revenu des médecins, un effet pervers du mode de financement des hôpitaux ou un objectif de rentabilité imposée par les gestionnaires des établissements de soins ? Ces questions n’ont pas eu de réponse.
 
En réalité, la démarche technique de contingentement adoptée par le ministère fédéral, est inspirée (comme d’habitude, mais en doutiez-vous ?) par le maintien de la densité médicale du pays au niveau actuel de la Communauté flamande. On l’a quand même un peu corrigée par l’intégration des fréquences attendues de la féminisation, de la mortalité et de la diminution du temps de travail (en fonction de l'âge des praticiens et de l'évolution de la société de loisir) conduisant à la détermination des quotas.
On le voit, cette méthode, limitant l'offre, ne tient en aucun compte de la disparité des besoins de santé suivant les régions ni de l'évolution de la demande en soins (vieillissement de la population, offre de soins plus performante, qualité de vie,…).
 
Les difficultés actuelles de recrutement de certains spécialistes dans les hôpitaux démontrent que les dispositions relatives au numerus clausus sont bel et bien des mesures à contre temps. Sans compter l’impossibilité de répondre aux débouchés innombrables dans le monde où la pénurie médicale est immense.
L’absurde atteint son comble lorsque, comme le dénonçait dans une carte blanche récente au Soir le doyen de la Faculté de Médecine de l’UCL, on réalise l’attrait que représente notre Communauté française de Belgie-que pour les médecins du tiers-monde, vidant ainsi celui-ci de ses propres ressources médicales !
Sans compter, je l’évoquais plus haut, que ces médecins importés n’ont pas toujours la formation médico-administrative suffisante et par prudence ou accès facile ils ont tendance à recourir à de nombreux moyens thérapeutiques et de diagnostic. Aggravant le coût des soins pour la collectivité ?
 
Quand donc pensera-t-on à abandonner le critère financier pour adopter celui de la Santé par la refonte du système de financement de la sécurité sociale qui est nécessaire si l’on veut conserver la qualité de la protection sociale?
Par ailleurs, combien de temps continuerons-nous à nous priver de nos propres ressources en cassant les vocations et en procédant à des sélections injustifiées et injustes ? En entretenant une carence qui risque de nuire, sinon à la santé, au moins au bien-être de la population ? En créant une pénurie criante de médecins chez nous ? En contribuant, en pays nanti, à la pénurie médicale dans le monde ?
Allons-nous bientôt en arriver comme en Grande Bretagne où le ministère de l'Intérieur réclame un permis de travail des médecins désireux de faire leur stage mais où, pénurie oblige, le nombre de permis de travail accordés chaque année est tel - 90 000 - que les contrôles ne sont pas possibles.
 
On en a vu des effets particulièrement pervers ces derniers jours…

Merci à Alain De Wever dont je me suis inspiré des analyses sur l'origine du Numerus clausus
 

Dans une interview au Soir de ce jeudi 5 juillet, le ministre Demotte (PS royalo-unitariste) confirme mon propos sur l'aspect communautaire de ce contingentement :  
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/numerus-clausus-un-probleme-2007-07-04-538345.shtml
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 06:29
Les hommes de "geen ander taal" !

Venant d'un ami habitant une commune "à facilités" de la périphérie bruxelloise... Il sait de quoi il parle.
 
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 12:26

Lundi soir au Palais des congrès  de Strasbourg, Nicolas Sarkozy a appelé à une « Europe qui se donne les moyens d'agir et de se protéger ». Se protéger contre la concurrence « qui ne doit pas être l'unique horizon des politiques européennes » et empêcher les Etats de sauver leurs entreprises. Se protéger contre une Europe menacée par un « élargissement sans fin ». 

L'euro, la mondialisation, les délocalisations, l'immigration, la lutte contre les terrorismes, etc., tout a été abordé en invoquant finalement une « Europe qui respecte la subsidiarité et ne fait que ce que les nations ne peuvent pas bien faire, une Europe qui demeure fondamentalement une Europe des Nations exerçant en commun leur souveraineté et décidées à rester elles-mêmes. »

Et nous change du « Tout à l’Europe » béat et inconséquent (un « tout à l’égout » en fait ?) de nos politiques locaux.
 

Sur BFM-TV : L'invité du nouveau 20h de Mazerolle du 02/07/2007, Nicolas Dupont-Aignan

 Lancer la vidéo ou la télécharger :

Télécharger en windows media
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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 17:40

Rentrant de quelques jours passés sur la magnifique île d'Yeu, je découvre que la médecine a encore fait des progrès époustouflants en Belgie-que !
Jugez-en vous même :

 



Je me pose quand même des questions sur les méthodes de revalidation...

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 22:22
C’est inquiétant. Alors que la neutralité de l’Etat est de plus en plus remise en cause par tous les intégrismes religieux (pensons aux difficultés qu'ont les professeurs de biologie à enseigner l'évolution des espèces, certains y renonçant même ! Ça m'a été rapporté.), l’arrivée de nouvelles religions n’aurait-elle pas été l’occasion de réfléchir à supprimer cet archaïsme hérité des excès des patriotes de la fin du XXIIIème siècle qui veut que l’Etat subsidie les cultes reconnus et entretienne, avec nos impôts à tous, des religieux de confession diverses considérés comme fonctionnaires ? (Oui, je sais, c’est un peu réducteur, mais…*) Si on peut, à la limite, comprendre qu’on ait voulu à l’époque compenser la perte pour l’église catholique d’un certain nombre de bâtiments, j’estime qu’on devrait avoir assez payé depuis le temps. Tout comme la scandaleuse dotation versée aux descendants du Duc de Wellington par ailleurs…
 
Non, rien de tout ça ! On apprend maintenant que la Région wallonne, avant tout le monde, vient de reconnaître des mosquées. Elles sont actuellement 43 et comme 62 dossiers avaient été rentrés d’'autres devraient donc être reconnues prochainement. 
Et ensuite, n’importe quelle communauté religieuse pourra en faire de même ? Il n’y a pas de raison que ça s’arrête.
Il faut savoir que cette seule reconnaissance a également un coût pour le budget wallon. Il avoisine actuellement les 700.000 €. En voici la ventilation budgétaire :
En Province de Liège : 12 mosquées avec un déficit de près de 250.000 €.
En Brabant wallon : 4 mosquées avec un déficit de près de 46.000 €.
En Province de Hainaut : 21 mosquées avec un déficit de près de 350.000 €.
En Province de Luxembourg : 4 mosquées avec un déficit de 41.000 €.
En Province de Namur : 2 mosquées avec un déficit de 16.500 €.
Un montant qui pourrait encore évoluer dans les mois qui viennent…
 
On sait aussi que 28 dossiers ont déjà été introduits à Bruxelles qui compte environ 60 (!) communautés. Pour un budget régional de 300.000 euros… Je n’ai pas d’information pour la Flandre.
 
Est-il vraiment impossible de concevoir que l'État laïque constitue l'espace public neutre sans lequel il est impossible d'élaborer et de faire respecter des normes communes ?
Est-il vraiment impossible de concevoir que la laïcité de l'État, au double sens de séparation des Eglises et de l’Etat et de neutralité, est  indissociable de la démocratie, « l’homme démocratique » renonçant, au nom des l’égalité à l’idée de subordination du principe divin ? (Au sens de la Loi de 1905 en France).
Est-il vraiment impossible de concevoir un Etat qui soit « le garant d’une sphère publique dénuée d’influences d’inspiration confessionnelle ou non confessionnelle (la laïcité philosophique organisée**) tout en se gardant d'interférer, voire d'arbitrer la sphère confessionnelle ou non confessionnelle qui relève du domaine privilégié du citoyen », comme dans une récente proposition de révision de la Constitution ? (Je n’ai pas retrouvé les références...)
 
(*) Pour une communauté, être reconnue signifie que le traitement des ministres des cultes est pris en charge par le ministère fédéral de la Justice. Les pouvoirs locaux fournissent un logement au ministre du Culte et si ce n'est pas possible une indemnité de logement. Les pouvoirs locaux suppléent à l'insuffisance des ressources au budget ordinaire. Enfin, les communes ou les provinces peuvent également intervenir dans les réparations importantes aux édifices du culte.
Les communautés reconnues ont l'obligation de remettre au pouvoir dont elles dépendent (commune ou province), des comptes et budgets clairs et transparents. Elles ont également l'obligation d'adopter un règlement d'ordre intérieur et l'obligation d'organiser des élections pour mettre en place un comité représentatif de la communauté qui sera responsable de la gestion temporelle du culte...

(**) La laïcité philosophique organisée s'adresse à ceux qui ne participent pas à un culte quelconque, qui ne veulent pas établir dans leurs conceptions de vie un rapport privilégié avec une divinité et, dès lors, veulent organiser en excluant toute référence aux cultes certaines manifestations de la vie qui d'ordinaire sont réglées par une religion.
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 19:24
l’OCDE estime que plutôt que de voir dans la mondialisation une menace (on s’en serait douté…), les gouvernements « doivent chercher à améliorer les réglementations en matière d’emploi et les systèmes de protection sociale de façon à aider les individus à s’adapter à l’évolution des marchés du travail ». Tel est en tous cas, le message qui se dégage de l’édition 2007 des Perspectives de l’emploi que l’OCDE vient de publier.
 
Par ailleurs, les inégalités de salaires se creusent. Dans 18 des 20 pays de l’OCDE pour lesquels les données existent (et donc, pas la Belgique, ça vous étonne ?), l’écart entre les plus hauts salaires et les salaires au bas de l’échelle des rémunérations est devenu plus marqué, depuis le début des années 1990. Voir le graphique 
 
Prônant la mobilité des travailleurs, le rapport de l’OCDE fait l’éloge de l’approche de la « flexisécurité » qui a été adoptée, dans ce contexte, en Autriche et au Danemark. En Autriche, par exemple, les traditionnelles indemnités pour perte d’emploi ont été remplacées par des comptes épargne individuels qui suivent les travailleurs tout au long de leur parcours professionnel. Si les travailleurs perdent leur emploi, ils peuvent choisir de mobiliser les fonds accumulés sur ces comptes ou conserver les droits ainsi constitués pour une future pension.
 
l’OCDE préconise une politique qui ferait que les travailleurs qui perdent leur emploi devraient être couverts par des systèmes de protection sociale favorables à l’emploi. Pour ce faire, à des mesures d’indemnisation suffisantes on peut associer des mesures « d’activation » qui favoriseront le retour à l’emploi. L’expérience des pays nordiques et de l’Australie montre que de telles politiques, si elles sont bien conçues, améliorent les perspectives d’emploi des travailleurs licenciés, atténuant ainsi leurs craintes face à la mondialisation…
 
Original enfin, l’OCDE préconise indirectement le recours (entr’autres) à la TVA sociale, puisqu’elle recommande d’asseoir le financement de la protection sociale publique sur des bases plus larges dans les pays où les cotisations de sécurité sociale sont élevées, par exemple en Belgique, en France et en Suède. On le sait et je le déplore en effet, les cotisations sociales reposent en grande partie sur les salaires, ce qui constitue un prélèvement fiscal sur le travail qui limite les créations d’emplois. « Compte tenu de la contraction de la part des salaires dans le revenu national, il importe de réduire le rôle des cotisations sociales et de s’appuyer sur des bases fiscales plus larges, par exemple l’impôt sur le revenu et/ou la TVA, pour financer la protection sociale ». Je regrette que l’OCDE n’ouvre pas davantage la porte à d’autres domaines.
 
Pour de plus amples informations, voir le site www.oecd.org/els/perspectivesemploi/2007

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 05:31

Hier, au cours d'un « chat » sur le site de LaLibre.be, Jean Faniel, politologue et chercheur au CRISP (Centre de recherche et d'information socio-politique), a répondu à quelques questions sur l’après scrutin du 10 juin dernier. 

Morceaux choisis sans commentaires :

Sur les résultats du RWF
:
Simone Brieaulait: Bonjour monsieur Faniel. La Belgique va mal et ça ne m'étonnerait pas qu'elle cesse d'exister rapidement, dévorée par des chenilles processionnaires et séparatistes venue du Nord... Ce qui m'étonne en revanche, c'est la mollesse des Wallons. Pourquoi diable n’ont-ils pas plus voté pour un parti comme le RWF ? Quand la Belgique implosera, il sera trop tard pour aller pleurer dans le blazer de Sarkozy ! Pensez-vous qu’il serait judicieux de préparer, dès aujourd’hui, une expatriation ? Combien de temps faut-il, en tant que Belge, pour obtenir la nationalité française ?(*)  Merci pour votre expertise.  

Jean Faniel: Les raisons qui amènent les électeurs à voter pour tel ou tel parti, ou un candidat précis, sont nombreuses et complexes à la fois. Pour qu'un parti remporte des voix en nombre important, il faut qu'il ait une certaine crédibilité, ainsi qu'une certaine visibilité. Sans doute que le vote pour un parti tel que le RWF n'est pas apparu suffisamment intéressant, ou crédible pour la majorité de l'électorat. Sans doute aussi que beaucoup d'électeurs ont choisi un autre parti parce qu'il colle plus à leurs priorités. Voilà pour les explications, très sommaires, de la faiblesse du vote en faveur du RWF. En ce qui concerne la séparation de la Belgique, la situation n'est pas aussi avancée qu'on le pense parfois.
 
Sur l’évolution institutionnelle :
Denis: Les électeurs néerlandophones ont mandaté des partis veulent une réforme de l'Etat. 
Jean Faniel: Pour l'instant, les négociations portent bien sur la formation d'un gouvernement fédéral, qui allie donc des partis flamands et des formations francophones. La séparation de la Belgique est un scénario parmi d'autres, mais pas le plus probable pour l'instant. 
 
Et sur l’avenir de Bruxelles :
Leforgeur: Personne ne parle d'un Bruxelles "district européen". Ne serait-ce pourtant pas une solution? 
Jean Faniel: C’est une possibilité avancée par plusieurs ténors politiques flamands. Les Bruxellois francophones n'en veulent pas car ils veulent pouvoir gouverner eux-mêmes la Région, et ne pas être mis sous une sorte de tutelle. 
Wintgens: Cela permettrait plus facilement de séparer la Wallonie et la Flandre, Bruxelles ne faisant « plus partie » de la Belgique de manière semi-officielle. 
Jean Faniel: C’est sans doute aussi ce qui effraie certains francophones. D'autre part, une telle « Région » serait-elle viable ? 
Kyon: Le District de Columbia (dont dépend Washington) est une zone directement mise sous tutelle du gouvernement américain. Leurs habitants ont des droits très limités, autant dire que cette solution n'agréera personne à Bruxelles 
JC: L’Union européenne n'aura jamais la vocation de gérer un territoire. L'analogie avec les Etats-Unis ne fonctionne pas. 
 
L’intégralité de cette « conversation » sur : http://www.chatconference.com/chat/ipm/s_310908
 
(*) Comme Jean Faniel n’a pas répondu à cette question, voici quelques pistes :
 
Une disposition ancienne, mais malheureusement abrogée du Code civil prévoyait dans ses articles 17 à 22 (l'article 21-19 alinéa 5) que tous les habitants d'anciens territoires français peuvent prétendre sans motifs à la nationalité française se présenter devant n'importe quel consulat de France. En Belgique et un Wallon, dont les ancêtres ont participé à la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790, pouvaient ainsi faire valoir, selon le droit français, « avoir été vendu comme du bétail par la Sainte Alliance » par exemple (;-)). Voici cet ancien alinéa, concernant les personnes dispensées de stage : « Le ressortissant ou ancien ressortissant des territoires et des Etats sur lesquels la France a exercé soit la souveraineté, soit un protectorat, un mandat ou une tutelle ». 
Cet alinéa avait été introduit dans le contexte de la décolonisation. Le législateur a jugé qu’il n'avait plus de raison d'être.
Dans la version actualisée du Code civil, l'article 21-19 alinéa 5 a bien été abrogé par l'article 82 de la loi 2006-911du 24 juillet 2006 parue au Journal Officiel du 25.07.2006.
 
Ce qui est nettement plus intéressant en ce qui nous concerne, c'est l'article 21-20 - toujours bien en vigueur, lui - qui permet à un ressortissant d'un Etat dont le français est une des langues officielles et qui est lui-même de langue maternelle française ou qu'il a suivi un parcours scolaire en français pendant au moins cinq ans, de demander la naturalisation française sans aucune condition de stage. Mais attention : cette naturalisation est assortie d'une condition de résidence, article 21-16 : «  Nul ne peut être naturalisé s'il n'a en France sa résidence au moment de la signature du décret de naturalisation. » Il y a aussi ceci : Article 21-24 (Loi nº 2003-1119 du 26 novembre 2003 art. 68 Journal Officiel du 27 novembre 2003) «  Nul ne peut être naturalisé s'il ne justifie de son assimilation à la communauté française, notamment par une connaissance suffisante, selon sa condition, de la langue française et des droits et devoirs conférés par la nationalité française. »
 
Et en outre, il faut noter que la naturalisation n'est pas un droit, mais qu'elle relève de l'autorité souveraine de l'Etat qui l'accorde, et qui peut donc parfaitement vous la refuser.
D'un point de vue pratique, toutes les déclarations de nationalité française (pour acquérir, perdre ou être réintégré) sont souscrites soit devant le juge d'instance compétent en raison du domicile si ce domicile est en France, soit devant le consul ou le consul général de France si l'intéressé est résident à l'étranger.
C'est auprès de ces autorités qu'il convient de prendre contact pour faire préciser les conditions et les pièces à fournir.
 
Maintenant, il semble que la Belgique voterait prochainement les lois autorisant la double nationalité à ses nationaux (une question de mois, paraît-il). Nous aurons l’occasion d’en reparler…
 
Le Code civil  
D’une manière générale : les Lois et règlements en France

 

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