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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 16:09


Un bel article sur ce dimanche 27 juillet 1214, sur l'excellent blog de L'action-republicaine

 

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 07:22
Dans l’Echo de ce jeudi, Gérard Desprez qui fut longtemps président du PSC (*) se montre sceptique sur les chances de succès d’Yves Leterme. Il est vrai que l’ambiance est plutôt tendue entre les partenaires de cette orange-bleue qui leur paraît de plus en plus amère. A moins que nous ne soyons encore dans la phase classique de dramatisation.
 
Il dit ne pas croire que le formateur agisse sciemment pour démontrer que la Belgie-que est ingouvernable. Nuançant quand même, en politicien madré, son propos : « je pense toujours qu'Yves Leterme ne le fait pas exprès, qu'il ne vise pas la fin de la Belgique. Mais, j'en conviens, ce ne sont que des hypothèses. »
 
Desprez, pas plus que d’autres, n’a toujours pas intégré le fait que, dans un régime de partis, l’Etat est irréformable, les partis (traditionnels et donc francophones surtout !) se confondant avec lui. Ils attirent ainsi, comme des paratonnerres, la foudre qu’ils craignent. (**) La plus "belle" illustation étant d'observer comment les socialistes (wallons, hélas !) ont détourné le fédéralisme et abusé de lui uniquement pour consolider leurs propres pouvoirs. Mais ils ne sont pas les seuls.
 
A la question de   : « Cela signifie-t-il que les francophones finiront pas accepter des concessions pour former un gouvernement fédéral? » Il répond : « Je n'ai pas dit cela. La donne actuelle est totalement inédite: les francophones ne demandent réellement rien. A la fin des années 80, il fallait parfois freiner les demandes régionalistes du PS de Guy Spitaels. » Aveu intéressant que celui-là. Avoir contribué à faire passer les intérêts de… (oui, de qui au fait ? A part avoir agi en « conservateur du régime » ? ) avant ceux de la Wallonie !
 
Wallonie qui, pendant ce temps là (avant, sous Guy Spitaels et après, par le travail des Wallons !), grâce au difficile et erratique processus de réappropriation de son destin économique par la régionalisation et malgré les tares héritées du régime belge, renoue tout doucement avec la croissance. Entre 2000 et 2005 (avant le plan Marshall…), celle-ci (cumulée) y a été mesurée à 7,7%, contre 7% en Flandre et 9% à Bruxelles. La « moyenne belge » étant de 7,5% pour la même période. Sans commentaires !
 
(*) Avant de le quitter et de créer le MCC en se rapprochant du PRL, devenant de fait le vrai père des « oranges bleues »… 
(**) A un point tel que j'en viens à me demander si Leterme n'essaye pas de sauver la Belgie-que malgré l'opposition des partis "demandeurs de rien"francophones...
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 19:30
A Jacques D. pour m’avoir donné envie de retrouver l’origine de cette expression.
Et plus généralement aux militants de partis politiques, pour y réfléchir…
 
Cette phrase est d’Étienne de la Boétie.
Pour lui, il ne peut exister de tyrannie sans assentiment du peuple. De ce point de vue, la servitude est donc par essence volontaire. Le tyran est en effet toujours seul face à des millions d'hommes et il suffirait que ces millions d'hommes cessent d'obéir pour que la tyrannie disparaisse. Le rapport de force donc, dans les faits, est toujours en faveur des gouvernés. La nature nous soumet naturellement à nos parents et à la raison mais ne nous fait esclaves de personne. Nous sommes donc esclaves parce que nous le voulons bien. Mais vivre libre, c'est être heureux.
La servitude volontaire apparaît donc comme une réalité paradoxale, un problème qu'il s'agit de résoudre. Pourquoi donc les peuples acceptent-ils de se soumettre à un tyran ?
La première raison réside dans l'habitude. L'homme qui connaît la liberté n'y renonce que contraint et forcé. Mais on s'habitue à la servitude et ceux qui n'ont jamais connu la liberté « servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n'auraient fait que par contrainte »
La deuxième raison est que les tyrans affaiblissent leur peuple. Ils le feront par exemple en leur donnant des jeux, des spectacles. Le tyran allèche ses esclaves pour endormir les sujets dans la servitude. Le tyran accorde des largesses à son peuple sans que celui-ci se rende compte que c'est avec l'argent même soutiré à ses sujets que ces divertissements sont financés.
Certains tyrans, avant de commettre leurs crimes, font de beaux discours sur le bien général et la nécessité de l'ordre public. D'autres utilisent l'artifice de la religion pour susciter la crainte du sacrilège, utilisant la tendance de l'ignorant à la superstition.
Enfin, la dernière raison qui permet la tyrannie est qu'une partie de la population se met à son service par cupidité et désir d'honneurs. Certains hommes flattent leur maître espérant ses faveurs, sans voir que la disgrâce les guette nécessairement, devenus complices du pouvoir. Ainsi se forme la pyramide sociale qui permet au tyran « d'asservir les sujets les uns par le moyen des autres » La résistance et l'usage de la raison sont donc les moyens de reconquérir la liberté (La Boétie ne fait aucune théorie de la révolte populaire) car des tyrans on peut dire « qu'ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » Il n'est donc pas besoin de combattre les tyrans, il suffit de ne plus consentir à la tyrannie. « Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres » Caractéristique de l'idéalisme humaniste, la pensée de La Boétie suppose une histoire produite par la seule intention des hommes sans voir que la politique a aussi son autonomie et sa spécificité.
 
Considéré par certains comme le premier théoricien de l’anarchie (comme doctrine politique), Étienne de la Boétie naît le 1 novembre 1530 à Sarlat dans le Périgord. Il fait ses études au collège de Guyenne (le plus brillant collège du Midi) puis étudie le droit à Orléans. L'école de droit est alors en même temps école de philosophie et constitue un foyer actif pour la diffusion de l'humanisme et même de la Réforme (On est alors en pleine période de guerres des Religions). Il est le collègue de Montaigne au Parlement de Bordeaux à qui il inspire une amitié passionnée et est partisan des thèses modérées de Michel de l’Hospital. Poète, auteur de nombreux sonnets, de vers latins, de traductions de Xénophon et de Plutarque, il est surtout connu pour son « Contr'un ou Discours sur la servitude volontaire » qui constitue une très sévère critique contre la tyrannie. Il meurt à l'âge de trente-trois ans. Le Contr'un n'est publié qu'après sa mort, en 1574 dans un recueil collectif d'inspiration protestante, « Le réveil-matin des Français ». Le texte fut réimprimé à chaque période de lutte pour la démocratie (en 1789, en 1835, en 1857 contre Napoléon III)
 
 
Et pour aller plus loin dans la réflexion : un petit livre fort intéressant : La soumission librement consentie de Robert-Vincent Joule (Université de Provence) et Jean-Léon Beauvais (Université de Nice) qui étudient les ressorts de l’influence et de la manipulation.
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 06:25

Le 24 juillet 1967, bouleversé par l'accueil délirant de Montréal, le général de Gaulle criait sa phrase la plus célèbre de ce côté-là de l'Atlantique, du haut du balcon de l'Hôtel de ville. Celle que personne n'avait osé attendre : « Vive le Québec libre ! » 
Je reste stupéfait de la force, de la justesse et de la pertinence de ce discours... et de son actualité.

 

 
Ce n’était pas un accident.
En juillet 1967, les Québécois étaient encore des Canadiens français, René Lévesque n'avait pas encore quitté le Parti libéral, les partis indépendantistes récoltaient moins de 9 % des suffrages.
La visite du chef de l'État français, sous le prétexte de l'Expo 67, était minutieusement planifiée. Pour éviter de passer au préalable par la capitale fédérale, de Gaulle avait ainsi refusé de prendre l'avion. Il était venu en bateau, à bord du Colbert, pour être «forcé» d'arriver par la ville de Québec, le matin du 23 juillet. Empruntant le Chemin du Roy, le long du majestueux fleuve Saint-Laurent, il vit des milliers de personnes l'acclamer, sur terre et sur mer, dans les villes et villages entre Québec et Montréal.
C'était l'époque où les Québécois aspiraient à l'autonomie et à la reconnaissance de leur caractère distinct.
 
Peu avant la visite du général, le Canada officiel se laissait bercer par une douce illusion d'unité en fêtant le 100ème anniversaire de la Confédération… Tiens donc, ça ne vous rappelle pas quelque chose ? 

Hélas, il n'a jamais pu le faire chez-nous !
 
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 11:24



Pas de quoi en faire un fromage. Après tout, Albert II a bien chanté le Vlaamse Leeuw... Question de convictions ou d'opportunité ! 

De toute façon, Leterme a eu raison de botter en touche, même avec les paroles "officielles", il ne s'en serait pas tiré ! Relisez ce billet du mercredi 10 janvier 2007 : La Brabançonne (Air peu connu...)

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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 16:18

De mon ami François Lemaire

Je relève dans le discours du Roi, outre une prononciation toujours aussi plate de la langue française, l'apparition d'une curiosité grammaticale :

"La diversité des cultures de notre pays, si elle est bien vécue, constitue un formidable atout."

Mais est-elle bien vécue, cette diversité ? Il me semble qu'il est le mieux placé pour en juger. Au demeurant, plusieurs variantes s'offraient :

A/ "La diversité des cultures de notre pays, si elle était bien vécue, constituerait un formidable atout."
Mais cette tournure indiquerait l'irréalité de la condition. Voilà sans doute pourquoi elle fut écartée.

B/ "La diversité des cultures de notre pays, quand elle sera bien vécue, constituera un formidable atout."
On vit d'espoir, mais à ce point là...

C/ "La diversité des cultures de notre pays, quand elle est bien vécue, constitue un formidable atout."
A mon avis celle-ci indique la véritable pensée du Souverain. La tournure peu usitée mais à mon sens néanmoins correcte qu'il emploie provient peut-être d'une traduction du néerlandais, ou d'une influence flamande. On sait en effet la difficulté de faire correspondre "quand" et "si" avec "als" et "wanneer".

D'une manière plus politique et moins littéraire, et en toute compassion, je pense qu'il aurait dû saisir l'occasion du tangage communautaire actuel pour abdiquer en faveur de son fils. "Ca passe ou ça casse" est en effet en train de remplacer "l'union fait la force".
Au moins, il aurait pû terminer ses jours paisiblement et laisser le fiston prendre le flambeau.

Bien vu  !
 

Reçu en complément un pastiche du discours. Excellent !

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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 01:31

C’est l’occasion de revenir sur la question que beaucoup se posent sur les modalités pratiques de réunion de la Wallonie (et de Bruxelles si ses habitants le veulent…) à la France.

Il est évident qu’il y aura, par la force des choses une transition inévitable. Une période de flottement qui sera mise à profit par nos adversaires tant belgicains (La Belgique amputée, mais continuée…) qu’indépendantistes francophobes. C’est le rôle, le devoir même, de tous les rattachistes-réunionistes raisonnables de faire en sorte que cette période soit la plus courte et la mieux préparée possible. Mais, avec des arguments solides et autre chose que des incantations ou des… imprécations ! En s’inspirant de ce qui a (presque) réussi ailleurs, comme par exemple au Québec où «  c’est le parti de René Lévesque qui a inauguré la démocratisation des partis politiques par la base, en misant au maximum sur l’apport de chacun de ses membres, aussi bien pour son programme que pour son organisation et son financement »... (*)

Mais il est temps de s’y mettre  ! (**)

Cette période transitoire est surtout inévitable pour des raisons essentiellement pratiques pour se conformer à l’article 53 de la Constitution de la Vème République du 4 octobre 1958 que peu, même chez les réunionistes, connaissent. Et qui prévoit explicitement le double referendum. En France et dans les futurs nouveaux territoires.

(al. 1) Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi.
(al. 2) Ils ne prennent effet qu’après avoir été ratifiés ou approuvés.
(al. 3) Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans le consentement des populations intéressées.
 
En ce qui concerne le statut à accorder ce qui deviendra la « Région Wallonie », je peux difficilement imaginer que la créativité appliquée aux autres collectivités territoriales ne puisse nous bénéficier en fonction de la situation particulière qui sera alors la nôtre. Relisez les articles du titre XII : «  Des collectivités territoriales »...
Mais tout ça se jouera lors de la négociation de réunion.
 
Et pour se faire plaisir, imaginons…  FW.jpg
 










































(*) Citation tirée du livre d’André Larocque (professeur-associé à l’Ecole nationale d’administration publique (ENAP), et proche collaborateur de Lévesque depuis le début des années soixante): « Le parti de René Lévesque – Un retour aux sources », paru en mai 2007, chez Fides (www.editions.com - editions@fides.qc.ca ).
(**) Je suis d’autant plus libre de le dire maintenant que j'ai sollicité la participation active des militants lors de ma présidence du RWF. Et que j’ai été récemment déclaré « démissionné » des et par ses instances dirigeantes.
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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 16:01

Dans l'attente de la formation d'un gouvernement (Oranges-bleus... ou le "remake" d'un navet ?) on n'a connu aucune rentrée parlementaire qui exprime une tension aussi palpable entre les communautés. 

Pour la composition du Bureau de la Chambre tout d'abord où les francophones se sont opposés aux Flamands qui estiment (comment leur donner tort, objectivement ?) que « le Vlaams Belang est, jusqu'à nouvel ordre, un parti démocratiquement élu »
Pour la prise en considération de quatre propositions flamandes de demande de scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde ou 75 députés flamands ont voté pour traiter ces propositions en urgence, 45 députés francophones, contre !

Tout ça
 sent la musculation ! A moins... qu'il ne s'agisse d'une évolution péjorative du système ? 

Pour compléter cette petite analyse, il est amusant de rappeler que depuis la révison constitutionnelle de 1993, seule la Chambre peut faire tomber le gouvernement. Et... que sans l'apport de la N-VA, la majorité "orange-bleue" n'a pas la majorité absolue... Ce parti est donc clairement en position d'imposer ses choix !

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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 05:00
On a  connu l’imposition du « cocholat », cet ersatz dont nous devons remercier l’Europe. Serons-nous, demain, condamnés à boire de la « bibine » ? 
Il semble bien, en effet, que la stratégie du « néfaste food » progresse dans les esprits (?) de nos dirigeants.
 
La Commission européenne de Bruxelles veut que le secteur vinicole s'ouvre à l'industrie et à la compétition ! Parce qu’elle estime que le modèle viticole européen est trop majoritairement artisanal (et trop souvent dépendant de subventions nationales, un crime !), il doit donc évoluer…
C'est sa solution pour que le « vin européen » (Mais qu’est-ce que ce singulier veut dire ?) soit mieux armé face aux vins du « nouveau monde ».
 
Le programme prévu est drastique et même astringent (c’est le cas de le dire). La Commission veut d'abord réduire la production de vin dans l'Union, arracher jusqu'à 200.000 hectares de vignes et supprimer le système de distillation qui permet de transformer les stocks de vins invendus en alcool de bouche pour l'industrie des spiritueux.
Ensuite, et là c’est grâve, supprimer ou simplifier les règles d'étiquetage et les pratiques œnologiques.  A une époque où les études montrent que dans ce domaine particulier le consommateur type (partout dans le monde) s'oriente vers un produit unique, vers un produit rare, plus qualitatif et (malheureusement aussi) plus cher…Bref, demain, plus d’appellations contrôlées ni de terroirs, rien que des produits génériques interchangeables. Au mieux des cépages.
Alors que l'étiquette conserve cette unicité, donnant l'exclusivité aux vins avec une qualification géographique mondialement reconnue… 
A ce propos, je lisais encore hier que l’appellation « Crémant de Wallonie » va être reconnue… trop tard ?
 
Après un an de négociations, le projet est heureusement toujours violemment critiqué par les viticulteurs... mais évidemment salué par les industriels et certains négociants, hélas. Leur lobby appelé sans vergogne « Comité vins », qui les représente, a apporté son appui à la réforme qui facilitera « l'adaptation des productions, en quantité et en qualité, pour répondre aux attentes du marché ». Evidemment !
 
Le vin fait partie de notre patrimoine, de notre culture. Est-il trop tard pour arrêter ces « talibans du marché » et assister en spectateurs à sa destruction ? Comme pour les Bouddhas de la vallée de Bamiyan en Afghanistan ?
 
Claude Zidi était bel et bien un visionnaire quand, dans le film « L’aile ou la cuisse », il mettait en scène le combat de Charles Duchemin (Louis de Funès), directeur d'un guide gastronomique face à un Jacques Tricatel (Julien Guiomar), PDG d'une chaîne d'établissements de nourriture industrielle. 
Et il ne connaissait pas la « grosse Commission de Bruxelles »…
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 05:25
Premier pays d’accueil au monde, 68 millions de touristes ont visité la France en 2006. Procurant un million d’emplois et assurant un solde positif de plus de 12 milliards dans la balance des paiements, premier poste excédentaire. 

A partir de cette année, l’opération « Vacances Confiance » informe et protège les vacanciers sur leurs droits et devrait répondre à l'attente des professionnels pour combattre certaines pratiques déloyales comme la contrefaçon. Les vacanciers sont informés de leurs droits par des dépliants spécialement réalisés. Mieux encore, en cas de difficulté, vous pouvez désormais joindre le 3939. Ce centre d'appel « Allo Service Public » vous orientera, le cas échéant, vers « Info Service Consommation ».
Un avis autorisé ? Celui de Marie-Luc Chatel, secrétaire d'Etat chargé de la Consommation et du Tourisme « La France dispose de tous les atouts pour être la destination touristique de référence mondiale L'enjeu est de disposer d'une offre de service de qualité qui rivalise avec les meilleurs de nos concurrents ». 

Hé !
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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
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