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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 12:27
L'association flamande pro-belge (si, si ! ça existe, la preuve !) « Spontaan » a envoyé un courrier électronique à 600 prêtres flamands et wallons en leur demandant s'ils pouvaient appeler les croyants à signer la pétition pour sauver la Belgique... (Mais oui  vous connaissez ! Celle qui, ressemblant à une pub pour l'équipe de football, est affichée partout sous forme d’un double éternuement en anglais… of course !) Cette pétition serait distribuée à la fin de la messe. 
Le cardinal Godfried Danneels ne veut rien entendre de cette initiative, a-t-il écrit dans une lettre, rapportée par « Het Belang van Limburg » et la « Gazet van Antwerpen » ce lundi. 
Amusant : Le cardinal affirme que « La séparation de l'Eglise et de l'Etat doit être respectée ». Ce qui serait nouveau en Belgie-que. Il précise que « la distribuer à l'intérieur de l'église dans les différentes paroisses pourrait être interprété de façon erronée. L'Eglise ne veut faire pression sur personne pour effectuer un tel choix ». L'évêché d'Hasselt va encore plus loin. « Les prêtres qui se laisseront tenter par l'initiative peuvent s'attendre à une discussion franche ».
 
Rien ne change, l’ombre de la fameuse Tour de Dixmude continue à s’étendre sur toute la Flandre avec son slogan célèbre : « TOUT POUR LA FLANDRE ET LA FLANDRE POUR LE CHRIST ». Les propos du cardinal doivent évidemment se comprendre dans ce contexte…
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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 12:03

La presse d’expression française fait grand cas des accusations de « mauvais Flamands » accolées à certains hommes politiques ayant pourtant un passé militant comme Wilfried Martens (organisateur des « Mars op Brussel »… avec le VMO et le TAK), Jean-Luc Dehaene ou encore plus récemment Herman Van Rompuy…
 
Ce n’est pas qu’en prenant de l’âge, on devienne nécessairement plus sage (donc "plus belge" au sens où nos médias l’entendent).  Mais si on s’habitue aux ors et pompes du pouvoir, on en devient aussi plus roublard, plus rusé, moins direct. Difficile certes de concilier les idéaux et le confort. Du moins en apparence.
 
Prennons le dernier en date, qualifié de « sage » et adulé par toute la classe politique francophone traditionnelle, ce bon Herman Van Rompuy. 
Notre ami, Jean-Louis Gravis, nous a retrouvé un article publié dans le journal « Le Peuple & Indépendance » du 20 septembre 1988… Van Rompuy était alors le nouveau président du CVP, ancêtre du CD&V actuel. Que disait-il ? Citant Anton Van Wilderode : « Je dis et je chante que la Flandre est le seul pays qui puisse être mon pays » 

C’était il y a peu, près de 20 ans. Aujourd’hui, les Leterme, De Wever, De Dekker et compagnie ne disent rien d’autre.

S’il y a un message à transmettre à notre presse et aux partis politiques, c’est de leur rappeler qu’un pays qui n’a pas de mémoire est condamné à recommencer les mêmes erreurs… Le Mouvement flamand qui a une base idéologique solide et partagée a surtout une vision linéaire de l’avenir de la Flandre et il s’y tient. Nos partis traditionnels et même les plus récents (ECOLO par exemple) vivent encore dans un passé recomposé et idéalisé.
C’est comme ça quand on manipule l’Histoire… Même récente.
Les victimes en sont toujours les citoyens ordinaires.
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 22:46
Certes, j’aurais aimé voir la France à la première place, mais…
 
Mais... cette Coupe du Monde va laisser un héritage important et plus intéressant pour l’avenir du Rugby : la conquête du grand public (*).
Pas seulement par les nouveaux pratiquants qui sont en train d’affluer dans toutes les écoles de Rugby, saturant les maigres structures et débordant les éducateurs.
Mais... parce qu’en cette époque d’individualisme et de replis, un nouveau public élargi y aura peut-être trouvé un outil, une modélisation de culture pouvant être bénéfique pour une société ou tout simplement pour les individus qui les composent… En effet, ce n’est pas seulement par le spectacle scénique du « combat » mais surtout par le socle de valeur qu’il incarne si puissamment que le Rugby a gagné les cœurs. Le public a découvert un terreau de courage, de puissance, de technique, de force aussi, mais surtout ce socle de valeurs.
Cette coupe du Monde a été un modèle, par l’ensemble des matches, par leur déroulé sur le terrain mais aussi et surtout par la formidable fraternité des public et le respect de ce combat loyal où les valeureux adversaires fraternisent à la fin… Un sport qui convient bien aux Wallons.
 
(*) Samedi dernier, « Club RTL » diffusait un match de football : Belgique-Finlande dans le cadre des éliminatoires pour la coupe (ou du championat ?) d’Europe 2008. Au même moment, « TF1 » retransmettait la demi-finale de Rugby - sport plus que confidentiel dans les médias en Belgique - entre la France et l'Angleterre. RTL pouvait légitimement espérer une audience supérieure à sa rivale sur le territoire de la Communauté française... Eh bien, non ! Avec 272 900 téléspectateurs, TF1 (Excellents commentaires de Christian Lacroix pendant toute le coupe !) a largement devancé Club RTL, créditée de 227 100 téléspectateurs et d'une part de marché de 14,8 pc…  Un signe ?
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 17:46
Après avoir fait au moins une émule pour sa mérule (Voir ici la vidéo sur le site du toujours excellent D. Legrain  ;-) ),  Laurette Onkelinckx confie à l’agence Belga être moins convaincue qu'il y a trois ans de la pérennité de la Belgique à long terme. « Je suis moins optimiste qu'avant, j'ai l'impression que cela ne va pas bien se passer ». Après Moureaux et Di Rupo, le PS changerait-il tout doucement de discours ?
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 12:44

Le gouvernement wallon thématique a arrêté un premier train de mesures du plan air-climat piloté par le ministre de l'Environnement Benoît Lutgen (CDH). 

Et c’est Michel Daerden (PS) qui a détaillé le nouveau système fiscal destiné à inciter le « peuple des automobilistes » à favoriser l’achat de véhicules plus propres. Bien. Insuffisant, mais bien quand même.

Vous trouverez dans vos journaux préférés le détail de ces mesures fiscales. A noter que, parce qu’il faut un accord de coopération entre les trois Régions, la mesure ne s'appliquera pas aux véhicules de société, qui représentent pourtant près de la moitié du parc automobile. Ce sera donc le cas des voitures des ministres et présidents d’Assemblées parlementaires ? 
J'imagine mal José Happart renoncer à son gros 4X4...
Et s
i on proposait à ECOLO d’en publier la liste ? mais ils y ont peut-être déjà pensé…

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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 12:02
Sur son excellent blog, le journaliste économique Jean-Yves Huwart, auteur du livre « Le second déclin de la Wallonie. En sortir », a réagi à l’annonce par le gouvernement wallon de la mise en place d’un jury indépendant pour la répartition de la dernière tranche des aides européennes aux régions en retard de développement pour le Hainaut (1,5 milliard d’euros supplémentaires pour la période 2007-2013)… Il regrette que ce jury ne comptera pas d’expert étranger parmi ses membres alors que celui prévu pour le Plan Marshall et ses pôles de compétitivité, il y a au moins deux Français.

Il rappelle que le gouvernement wallon a promis qu’on ne saupoudra plus ces moyens sur une série de projets de prestige, sans intérêt du point de vue économique… Et en effet, entre 1994 et 2006, 3,1 milliards d’euros ont été déversés sur le Hainaut dans le cadre du programme d’aides européennes aux régions en retard de développement. Avec des résultats à peu près désastreux puisque les statistiques macroéconomiques du Hainaut sont pires qu’il y a douze ans…

 

Pour information, le jury sera présidé par Alain Schoon (Fucam), évaluateur des programmations précédentes. On trouve 3 autres experts dans la cellule commune du jury : Henri Capron (ULB), Jean-Marie Dujardin (HEC); Martine Durez (ex-UMH) et présidente de la Poste. Pour les projets économiques : Pierre Got (vice-président de la Commission régionale d'aménagement du territoire) et Benoît Macq (UCL). Pour les projets en formation : Jean-Pierre Pourtois (UMH) et Andrea Rea (ULB). Quatre entrepreneurs en font également partie : Pierre Cuisinier (ex-Caterpillar), Bernard Serin (CMI), Marie-Anne Belfroid (Ronveaux) et Emmanuel de Lophem (ECS).

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 12:12
Le destin « francophone » est entre leurs mains titrait le 16 octobre « La Libre » à propos de la « Commission Arena » qui devrait commencer ses travaux le 12 novembre.
Le choix des mots, particulièrement « francophone » n’est évidemment pas innocent. En réalité ce bidule permettra d'éviter tout débat démocratique sérieux et surtout de demander l'avis des citoyens quant à notre avenir , commun ou non.  Echaudés par l'expérience de 1950, conscient que le bon sens des Wallons les porterait tout naturellement à choisir la France, les politiciens ne veulent plus entendre parler d'un référendum. Surtout pas sur l'avenir de Bruxelles et celui de la Wallonie en cas de scission d'avec la Flandre.
Le débat démocratique sera confisqué et on ne posera pas, séparément, la question aux Bruxellois d'expression française et aux Wallons de savoir s'ils veulent être confondus dans un état unique, faire partie d'états séparés ou mieux de préférer l'union avec la France. Les quatre partis dits « démocratiques » décideront (ont déjà décidé ?) que notre avenir sera commun dans un résidu de Belgique. A l’appui de leurs projet - mais est-ce un hasard ? – en même temps à Bruxelles, plus de 5.000 représentants de 212 régions et villes d’Europe viennent de se retrouver sur le thème « Growing regions, growing Europe ». (à vos souhaits !) Leur objectif ? Vider les Etats-nations, multiplier des entités de plus en plus petites et de plus autonomes pour mieux imposer un modèle décidé par des technocrates au détriment des Peuples ? Ils savent que derrière le slogan « Une Europe plus unifiée et solidaire et des Régions aux compétences accrues remettant en question l’utilité des Etats-nations légués par l’histoire» se cache une autre réalité : « Diviser pour régner ! »
Et si on commençait plutôt à faire l’Europe en réunissant les parties qui ont déjà tant de points communs ? N'est-ce pas ça la grande nation francophone dont a parlé un jour un certain Jean Gol ?

 

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 12:10
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »
   
Voici  l’avis d’Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l’université Rennes 1 que je viens de recevoir.
 
Le projet de « traité modificatif » européen a été rendu public le vendredi 5 octobre. On comprend à sa lecture pourquoi ses rédacteurs ont renoncé aux expressions de « mini-traité » ou de « traité simplifié » puisqu'il ne comporte, avec ses douze protocoles et ses 25 déclarations diverses, pas moins de 256 pages et qu'en matière de complexité rédactionnelle on peut difficilement faire pire.
 
Dans la mesure où ce texte se borne en réalité à recopier sous une autre forme les trois quarts des dispositions du traité établissant une constitution pour l'Europe, il eût certainement été plus simple de reprendre le texte initial en en rayant seulement les dispositions symboliques abandonnées. On comprend cependant que cette formule ait été écartée car elle aurait manifesté de façon trop criante que l'on se moquait ouvertement de la volonté des peuples français et néerlandais.
 
Les rédacteurs ont donc préféré concocter une formule compliquée qui modifie d'une part le traité sur l'Union européenne (traité UE) et d'autre part le traité instituant la communauté européenne (traité CE), lequel s'intitulera désormais « traité sur le fonctionnement de l'Union ». La supercherie apparaît clairement avec la Charte des droits fondamentaux qui n'est plus incluse dans les traités mais apparaît dans l'article 6 du texte de la façon suivante : « L'Union reconnaît les droits, les libertés et les principes énoncés dans la Charte des droits fondamentaux du 7 décembre 2000, laquelle a la même valeur juridique que les traités » … Un traité affirme donc qu'une charte qui lui reste extérieure a cependant la même valeur juridique que les traités qu'il modifie ! On n'a jamais vu de procédé juridique plus tordu, même dans les récentes révisions de la Constitution française qui ont pourtant révélé au plus haut niveau normatif l'invasion de notre pays par le « maldroit ». Le protocole n°7 prévoyant cependant que la Charte ne permet ni à la Cour de justice européenne ni aux juridictions britanniques et polonaises d'écarter l'application d'actes nationaux de ces deux pays jugés incompatibles avec ladite charte, provoque un pincement de cœur. Tout se passe comme si le « non » des Français avait servi à d'autres mais pas à eux, quelle humiliation !
 
Le « traité modificatif » modifie bien le traité constitutionnel rejeté en 2005 puisqu'il en enlève un certain nombre de dispositions explicites et dispense la Pologne et le Royaume-Uni du respect de certains engagements. C'est donc une modification par simple soustraction en ce sens que l'on s'apprête à faire ratifier par le parlement français un traité partiel au lieu et place du traité complet initial.
 
Une question fondamentale se pose dès lors : comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l'intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu'il contenait au motif que celles-ci « n'auraient pas fait l'objet de contestations » ? Chacun a pu constater, durant la campagne référendaire, que toutes les dispositions étaient critiquées : les uns se focalisaient davantage sur la charte des droits fondamentaux et les politiques communautaires, les autres sur les transferts de compétence, le passage de l'unanimité à la majorité et le déficit démocratique, d'autres encore s'offusquaient des principes et symboles fédéraux. On pouvait peut-être apercevoir que le « non » de gauche déplorait davantage la menace sur l'Etat-providence et le « non » de droite la perte de l'Etat régalien, mais il est certainement impossible et inconcevable de sonder le cerveau de chaque Français en prétendant y déceler des dispositions qu'il aurait rejetées et d'autres qu'il aurait approuvées. La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. Lorsque l'on sait que la Constitution californienne prévoit qu'une norme adoptée par référendum ne peut être par la suite abrogée ou modifiée que par une autre décision populaire et que la Cour constitutionnelle italienne adopte le même principe, on ne peut qu'être bouleversé par le coup d'Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l'objet d'une approbation implicite des Français, encore faut-il qu'il s'en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite.
 
Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d'Etat ? Le texte de la très populaire Constitution de 1793 n'y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : « Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres ». La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s'y conformer et de se tourner plutôt vers l'article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l'actuelle Constitution, range aussi la résistance à l'oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l'homme.
 
Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est « gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple » et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l'Etat et garantir l'indépendance nationale. Le terme qui vient à l'esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l'Etat, intervenue en février 2007, a substitué à l'antique et belle formule de haute trahison, l'expression affadie et banale de « manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat ». Cela manque singulièrement d'allure et de force mais l'on s'en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d'un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable.
 
Sans insurrection ni destitution, nous n'aurons alors plus qu'à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots.
 
Et une information :
Parmi d'autres militants politique lucides, les réunionistes après un long débat interne avaient manifesté contre la ratification du projet de Traité, pourtant voté sans états d'âmes par nos parlementaires, mais finalement rejeté par les Français (et pour d'autres raisons par les Hollandais). 
Tous les Wallons et autres francophones qui peuvent faire le déplacement sont les bienvenus à la Manifestation qui se déroulera le vendredi 19 octobre, à partir de 18 heures, place des Victoires à Paris. (Métro Bourse ou Palais-Royal).
Il s'agit de protester contre le « mini-traité » que l'on veut imposer au peuple français (et au reste des européens) pour le priver de sa liberté et de son indépendance. Et de protester contre l'arrachage de la langue française que l'on impose.
Seul emblème autorisé : le drapeau bleu-blanc-rouge.

 

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 19:34
Olivier Maingain à la RTBF : « Monsieur De Wever doit apprendre que l'on ne passe plus dans les francophones comme dans du beurre ».
(Merci au politiqueshow où j’ai repiqué l’info…) 

Par ailleurs, 
magnifique photographie de Laurette Onkelinckx sur le blog de Jean Quatremer en illustration de son billet sur l’expression « mérule flamande » qui figurait dans le discours remis à la presse…
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 12:34

"www.brusselsstudies.be" (à vos souhaits ! Ce snobisme de l'anglomanie...), la revue scientifique électronique pour les recherches sur Bruxelles publie un article intéressant quoiqu'empreint de prudence mais de rigueur scientifique : Le statut de Bruxelles dans l’hypothèse du confédéralisme.

 
Depuis les élections législatives fédérales du 10 juin 2007 et les difficultés auxquelles se heurte la formation d’un nouveau gouvernement, le débat sur une éventuelle (inévitable serait plus exact !) scission de l’Etat belge s’est généralisé dans toutes les couches de la population. 
 
Cosigné par deux Professeurs de Droit constitutionnel aux Facultés Universitaires Saint Louis, cet article se penche sur le devenir de Bruxelles dans l’hypothèse d’un passage au confédéralisme. "Après avoir défini ce terme en en distinguant les usages juridiques et les usages politiques, les auteurs explorent les différents scénarios pouvant mener du fédéralisme au confédéralisme, montrant que le second n’est pas la continuation du premier et que le chemin de l’un à l’autre est pavé de questions redoutables. Ils passent ensuite en revue les statuts envisageables pour Bruxelles dans l'hypothèse où ce passage au confédéralisme serait accompli, appelant de leurs voeux une réflexion interdisciplinaire et citoyenne en réaction à leurs analyses".
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« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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- La loi d'unanimité et de contagion
- L'heure décisive approche pour les Bruxellois
- Appel à la France, à tous les francophones :  pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
- Les réformes des régimes de retraites - Comparons la Belgique et la France
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- Du 24/10/62 au 24/10/63, pour comprendre les dessous d'une évolution institutionnelle (CRISP)
- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
- Aux origines de la frontière linguistique 
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